07202024Headline:

À la Une: une nouvelle candidature républicaine pour les primaires de 2024

Le sénateur républicain Tim Scott s’est officiellement lancé dans la course à la Maison Blanche pour 2024. Les sondages ne le créditent que 2 % des intentions de vote aux primaires de son parti. Pour le New York Times, le premier Afro-Américain élu sous l’étiquette républicaine au Sénat a été longtemps considéré « comme une étoile montante du parti conservateur ». À 57 ans, il entre dans la course aux primaires avec un trésor de guerre non négligeable de 22 millions de dollars. Mais selon le journal, « son message d’espoir et d’inclusion risque de ne pas trouver un écho favorable parmi les électeurs républicains fidèles à l’ancien président Donald Trump ».

La réaction de Donald Trump
Selon le site d’information Politico, Donald Trump se réjouit de la décision de Tim Scott. En fait, il considère qu’« une primaire républicaine “surchargée” favorise ses chances de remporter la course à la présidentielle de 2024 ». L’entrée en lice du sénateur, poursuit Politico, a été jugée, en partie, à l’aune de la question suivante : cette candidature favorise-t-elle ou non une possible victoire du gouverneur de Floride Ron DeSantis, qui devrait se jeter dans la course cette semaine ?

L’équipe de Donald Trump est arrivée à la conclusion que cela portera sans doute préjudice à DeSantis. Donc, pour l’instant, l’ex-président ne s’en prend pas encore à Tim Scott et l’a même encouragé pour sa campagne parce qu’il ne le considère pas comme une menace.

De plus en plus d’Américains âgés vivent dans la rue
Le Washington Post a consacré un reportage aux « SDF seniors ». Les associations d’aide aux mal-logés dans les grandes villes américaines constatent une hausse du nombre de sans-abri âgés, des personnes « qui ont des besoins particuliers en matière de santé et de logement ». Certaines villes comme Phoenix tentent de trouver des solutions adaptées, « en créant des centres d’hébergement pour personnes âgées et en recrutant du personnel spécialement formé ».

Interviewée par le Washington Post, une professeure en médecine, spécialiste des personnes vulnérables, parle d’une « situation catastrophique ». Selon le journal, environ 15 % des personnes sans domicile fixe, dont le nombre total est estimé à 1,5 million, ont 55 ans ou plus.

Une tractopelle de la police nationale a été incendiée lundi 22 mai à Port-au-Prince dans le quartier de Martissant « par des bandits armés », écrit Le Nouvelliste sur son site internet. Des images de vidéosurveillance circulent sur les réseaux sociaux, montrant un policier sortir de la pelleteuse et courir sous les tirs des bandits. En moins d’une semaine, écrit Le Nouvelliste, « trois engins de la police sont partis en fumée, attaqués avec des cocktails Molotov ».

Au Brésil, la position de Lula face à la guerre en Ukraine fait débat
Le journal Folha de São Paulo estime que le président Lula devrait modifier son discours s’il veut être considéré comme un médiateur entre l’Ukraine et la Russie. « Il ne peut pas accuser l’Occident d’être responsable de la guerre en Ukraine et vouloir jouer un rôle dans d’éventuelles négociations de paix », écrit Folha. Selon un spécialiste interviewé par le journal brésilien, la politique étrangère de Lula est encore marquée par une approche Nord-Sud, une approche qu’il avait défendue au début des années 2000 lors de son premier mandat.

Mais l’invasion de l’Ukraine par la Russie « nous renvoie plus à un conflit du style guerre froide », souligne l’expert. De toute façon, estime le journal, « l’annulation de la rencontre entre Lula et son homologue ukrainien Zelensky a largement compromis les chances du président brésilien de se hisser au rang de médiateur entre les deux belligérants ».

Le Brésil reste le pays le plus croyant au monde
89 % des Brésiliens croient en Dieu, selon un sondage international publié par Folha de São Paulo. Le pays conserve sa première place parmi 26 pays étudiés, il est suivi de près par la Colombie et le Mexique où respectivement 86 et 85 % des personnes interrogées disent croire en Dieu. Les États-Unis, eux, sont en perte de foi… C’est ce que révèle un sondage publié par le site d’information The Hill. Seulement la moitié des Américains estiment que Dieu existe.

Il y a 15 ans, ils étaient encore 60 % à croire en l’existence d’un être transcendant. Cette érosion de la foi concerne surtout la population « blanche », et touche aussi bien les adeptes des cultes évangéliques que ceux de l’Église catholique.

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