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A l’image de Simone Gbagbo libérée à l’occasion de la Fête Nationale, 4 200 prisonniers vont humer l’air de la liberté; Les militaires pas concernés ?

Comme à la veille de la célébration de la fête nationale où il a fait libérer 800 personnes détenues dans le cadre de la crise post-électorale, le chef de l’Etat, Aalssane Ouattara, a ordonné, le mercredi 26 septembre 2018, en conseil des ministres, la libération de 4 200 prisonniers, exceptés les militaires qui sont encore dans les liens de la détention dans le cadre de la crise post-électorale.

La presse ivoirienne dans son ensemble fait écho de la mesure de libération de 4 200 prisonniers prise, le mercredi 26 septembre 2018. Le confrère Le Jour Plus barre à sa Une : « Décrispation sociale/ Après Simone Gbagbo, Lida Kouassi…Ouattara ordonne la libération de 4 200 prisonniers ». Dans sa livraison, le confrère nous apprend que « Le président de la République, Alassane Ouattara, a pris hier mercredi 26 septembre la décision de faire recouvrer la liberté à 4 200 prisonniers sur les 19 000 que comptent les prisons ivoiriennes. ». Et Le Jour Plus de revenir sur la déclaration du porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, à l’issue dudit conseil des ministres. « Au titre du ministère de la justice et des droits de l’homme, le conseil a adopté un projet de décret portant grâce collective. Il s’agit d’un acte de clémence et de pardon du chef de l’Eta qui ne supprime pas l’infraction commise ni le jugement ou l’arrêt de condamnation. Mais qui se limite à atténuer les conséquences en faisant cesser l’exécution de la peine ou en allant ou en allégeant celle-ci ». Pour sa part, Le Patriote, proche du RDR titre : « Conseil des ministres, le chef de l’Etat gracie 4 200 détenus ». Et le confrère de donner la quintessence de cette information en qualifiant la décision comme « un acte d’apaisement et de réconciliation ». « Cette mesure contribue à favoriser la sérénité et à donner un bon signal dans le sens de la réconciliation nationale », a dit le porte-parole du gouvernement qui a précisé que cette mesure ne concerne pas les militaires et porte uniquement sur les délits jugés mineurs. Fraternité Matin le confirme en titrant. « Justice, grâce présidentielle à 4 200 détenus ayant commis des infractions sans gravité ». « En clair, les militaires qui sont encore dans les liens de la détention dans le cadre de la crise post-électorale ne sont guère concernés. », écrit le confrère pro-gouvernemental dans sa livraison.

Adolphe Angoua

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