12122017Headline:

‘Abidjan, on dit quoi ? ’’: Les nouvelles d’Abidjan

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‘‘Abidjan, on dit quoi ? ’’: Les nouvelles d’Abidjan depuis la Rotonde des arts

‘‘Abidjan, on dit quoi ? ’’: Les nouvelles d’Abidjan depuis la Rotonde des arts

A la question de savoir ‘‘quoi de neuf à Abidjan ? ’’, vingt-deux (22) jeunes artistes plasticiens ont donné leurs réponses à travers une démarche plastique que les visiteurs pourront apprécier, voire juger en allant à la rencontre de leurs créations. La 2ème édition de l’exposition « Abidjan, on dit quoi ? » après le vernissage, le 18 septembre 2014, se poursuit jusqu’au 29 novembre 2014, à la Rotonde des arts, à Abidjan-Plateau.

A parcourir les pièces exposées, l’on s’aperçoit bien que chaque créateur a su exprimer ce qui lui est propre. Tout comme ce qui est également propre à son époque. Le langage des formes et des couleurs qu’ils servent aux observateurs en témoignent largement.

« Embouteillage » de Gnepassé Koua Ludovic, « Coup de gueule » de Yaba Elie Hermann, « La riziculture » de Coulibaly Issa, attirent l’attention par leurs compositions. A la fois simple et complexe, ces compositions subordonnées à une ou plusieurs formes illustrent à bien des égards l’environ immédiat de ses créateurs et les réalités d’Abidjan.

D’ailleurs, dans la présentation des artistes, le Professeur Yacouba Konaté, président honoraire de l’Association internationale des critiques d’art (Aica) a tenu à relever la “liberté de ton, le sens de la composition, l’expressivité, la rythmique du rapport matière forme”… chez ces jeunes artistes.

Du côté de la peinture, la plupart des toiles sélectionnées représentent des idées de joie, de richesse à travers une harmonie des couleurs. Nous en voulons pour preuve, l’utilisation harmonieuse du jaune, de l’orange et du rouge dans les différentes compositions.

Dans la scénographie, l’œuvre d’Amangoua Yves, « La réflexion » placée à la montée des marches de la salle d’exposition suscite véritablement à la réflexion tellement l’expression du visage du singe l’impose.

Du côté de la sculpture, le Pr Konaté s’est réjoui du juste retour des choses. “Nous sommes heureux de dire qu’on a à cette édition plus de sculpteurs. J’insiste sur la sculpture parce que la Côte d’Ivoire est une terre de sculpture. Le patrimoine de la Côte d’Ivoire, que vous alliez chez les Wê, les Dan, les Sénoufo, les Baoulé, les Lobi…est un art sculptural”, avait-il souligné, à l’annonce de cette exposition.

CHEICKNA D. Salif
salifou.dabou@fratmat.info 

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