12172018Headline:

Abidjan( Riviera): Les rivierains peuvent circuler en toute quiétude.

Un individu qui meurt à bord d’un véhicule de la police. Ce fait, loin d’être banal, s’est produit à la Riviera, dans la commune de Cocody. Mais, il faut indiquer tout de suite, qu’il ne faut pas croire ce que l’on a envie de croire. La réalité de cette mort étant toute autre.

De fait, rapportent nos sources, dans la nuit du vendredi 30 novembre au samedi 1er décembre 2018, aux alentours de 3h du matin, un individu a maille à partir avec des riverains déchaînés du quartier de la Riviera 2. L’homme en question, d’une trentaine d’années, vêtu d’un tee-shirt et d’un pantalon Jeans de couleur bleu, est en train d’être passé à tabac. Machettes, gourdins, pierres… tout est bon pour lui faire souffrir le martyre.

Voyant la violente scène de mise à mort évidente, un habitant du quartier alerte la police. C’est ainsi que des éléments du commissariat de police dont la zone de compétence sert de théâtre des faits, se déportent sur place.

Mai,s dans le but d’intervenir et montrer que force reste à la loi, les agents des forces de l’ordre butent quasiment sur la foule décidée à en finir avec le jeune homme accusé de faits criminels.

Toutefois, nos sources indiquent que les flics parviennent à contenir les bourreaux, avant de faire monter, à bord de leur véhicule d’intervention, l’individu grièvement blessé. Individu qui avait le bras gauche brisé et des blessures effroyables faites à l’arme blanche, sur pratiquement tout le corps.

Puis, ils prennent la direction de leur base, sans doute, le temps de remplir les formalités requises en pareille situation. Et faire appel aux sapeurs-pompiers, pour l’évacuer à l’hôpital, afin qu’une fois remis sur pied grâce aux soins médicaux, le suspect fasse l’objet d’une procédure. Et l’enquête va démontrer sa nature et pourquoi il subissait la foudre des riverains.

Malheureusement, les choses ne se passeront pas comme l’auraient souhaité les enquêteurs. Vu que le suspect décède de ses graves blessures, à bord même du véhicule d’intervention de la police. Après le constat d’usage, le corps sans vie, qui n’a pu être identifié pour défaut de documents administratifs, est enlevé par les services des pompes funèbres et déposé à la morgue.

L’enquête policière est tout de même en cours, pour comprendre ce qu’il s’est passé, et situer les responsabilités.

Madeleine TANOU

 

linfodrome

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