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Abidjan: Selon Assoa Adou, le Président Laurent Gbagbo, Président du FPI a instruit l’ensemble de la direction de son parti.

 Lundi 07 Janvier 2019 – Le Secrétaire général du Parti de Laurent Gbagbo, Assoa Adou a dans une déclaration de presse annoncé ce jour que l’ancien Président ivoirien a pris plusieurs mesures pour « prévenir toute sorte d’instabilité au quelle le pays est exposé et pour mettre fin à la souffrance du peuple de Côte d’Ivoire qui a soif de la réconciliation vraie et sincère »

Selon Assoa Adou, le Président Laurent Gbagbo, Président du Front populaire ivoirien (FPI) a instruit l’ensemble de la direction de son parti à entreprendre sans délai toutes les initiatives nécessaire en vue de la promotion et de la mise en œuvre effective de la réconciliation nationale et de la cohésion sociale. 

«Pour se faire le Président Laurent Gbagbo  met le parti en mission auprès de tous les acteurs de la vie politique et de la société civile, sans exclusion en vue d’une grande mobilisation pour construire ensemble, les bases de la vraie réconciliation entre les filles et les fils de la Côte d’Ivoire, » a expliqué le Secrétaire général du parti de Laurent Gbagbo. 

Le Secrétaire général qui vient de rentrer d’une mission en France affirme que son Président demande au FPI d’approcher les partis politiques de gauche  pour renforcer et s’approprier davantage la problématique de la réconciliation nationale gage de la stabilité d’une paix durable en Côte d’Ivoire. 

Dans sa déclaration, Assoa Adou  a déploré le fait que cette année, « après la crise liée au contentieux électoral, les ivoiriens vivent encore dans une atmosphère de division sciemment entretenue par les tenants au pouvoir. »

La réconciliation étant un élément important pour la reconstruction du pays, pour l’édification d’un état de droit, d’un État démocratique laïc et solidaire, le SG estime qu’elle est une condition nécessaire pour l’instauration d’une paix durable.

Il a rappelé et l’article 23 de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples qui prescrit que «les peuples ont droit à la paix à la sécurité tant sur le plan national qu’international » 

Assoa Adou pense en définitive que les ivoiriens ont le devoir aujourd’hui plus qu’hier, de s’approprier cette directive quand ils savent la menace Djihadistes à leurs portes et qui sévit déjà dans les pays de la sous-région. 

Wassimagnon

koaci.com

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