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Affaire accrochage entre Frci et la Pj un proche de Soro fait des revelations

frci vs pj

Affaire accrochage entre Frci et la Pj: Voici la version d’un témoin des faits, selon “Le Point Sur”, proche de Soro

Le dimanche 26 octobre 2014, une version de la police faisait état d’un accrochage entre les soldats des Frci (Forces républicaines de Côte d’Ivoire), membres de la garde rapprochée du Commandant Issiaka Ouattara dit Wattao et la Pj (Police judiciaire).

Quelques jours après cette rixe, les langues semblent se délier. Ainsi, nous sommes entrés en contact avec le Caporal A. M, membre du dernier cercle de sécurité de l’officier supérieur pour en savoir davantage.

En effet, Selon lui, leur volonté n’est pas de se disputer avec les policiers de la Pj qu’ils considèrent comme des frères d’armes. « Nous sommes des frères d’armes et non des ennemis. »

Toutefois, le soldat a regretté le zèle des éléments de la Police judiciaire qui, selon lui, serait à la base de l’accrochage. Pour le garde de corps du Lieutenant Colonel Wattao, l’accrochage remonte à une agence Western Union de Marcory.

Où, un de ses collègues répondant sous le sobriquet de ‘’Fétiche’’ aurait été approché pour des précisions sur un autre qui, malheureusement, n’est plus au service de Wattao, mais à la disposition du Bataillon blindé.

Il n’en fallait pas plus pour que l’un des agents de la police lance à la figure du nommé Fétiche que ‘’Wattao ne représenterait plus rien dans ce pays’’. Bien entendu, le garde de corps ne pouvait pas accepté qu’on dénigre de la sorte son patron devant lui.

Pour éviter des échauffourées, selon le Caporal A.M, ‘’Fétiche a regagné son véhicule en direction de la résidence de son patron. C’est alors que les policiers ont ouvert le feu sur son véhicule.

« Non loin de la résidence du Commandant, il a prévenu ses frères d’armes de ce qu’il était victime d’attaques », a souligné notre source. Avertis, les collègues ont attendu de pieds fermes les policiers.

Cependant, le Caporal souligne que leur riposte n’avait pas pour but de tuer leurs frères d’armes qui, selon lui, étaient plutôt menaçants. Au point où à sa descente de véhicule, ‘’Fétiche’’ a été fauché par l’un des policiers.

« Tombé dans une fausse creusé pour les fibres optiques, un agent de la police a, selon le récit du soldat contacté, tiré trois fois sur lui à bout portant sans résultat ».

Face à la détermination des policiers, A.M soutient que les gardes de corps du Commandant Issiaka Ouattara ont usé du droit à la légitime défense pour riposter.

Cette riposte n’a pas été à l’avantage des policiers qui ont été désarmés et molestés à la résidence de leur Commandant. « Informé de la situation, le Chef nous a demandé de mettre bal à terre », a-t-il ajouté.

Idrissa Konaté

Source: Le Point Sur

 

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