12142018Headline:

Afin de réussir son second mandat à la tête de l’Etat, Alassane Ouattara s’est attaché les services de certains puissants, notamment issus du monde économique.

C’est du moins ce que révèle Jeune Afrique (J.A) dans sa dernière livraison du 23 au 29 septembre 2018. Le confrère rapporte, en effet, que le chef de l’État s’est entouré d’«amis proches » issus, pour la plupart, de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) et du Fonds monétaire international (Fmi). Ces experts, qui coachent Ouattara sur des aspects économiques de la gouvernance, sont, pour la plupart, d’anciens compagnons collaborateurs de la Bceao et du Fmi. Le plus connu d’entre eux, n’est autre que l’ex-Directeur général (Dg) du Fmi, Michel Camdessus. Patron du Fmi du temps où Ouattara était l’adjoint, le Français a gardé ses amitiés avec le chef de l’État. Ce qui lui vaut d’avoir été coopté pour coacher son ex-compagnon des années Fmi.

Outre Michel Camdessus, M. Ouattara bénéficie également des conseils avisés d’un autre transfuge du Fmi, le Gabonais Alexandre Barro-Chambrier. A ces anciens du Fmi, il a ajouté des économistes et financiers ayant fait leurs humanités à la Bceao. Il s’agit, en l’occurrence, du sénégalais Djibril Sakho, ex-directeur de la Bceao Dakar, et du Togolais Marcel Kodjo, ex-directeur d’Air Afrique, qui a également transité par la Bceao.

A côté de ces purs produits du monde économique, on trouve d’autres visages ayant rythmé la vie politique internationale ces dix dernières années. Il s’agit de l’ancien Premier ministre britannique, Tony Blair et du milliardaire américain, George Soros. Certes, le premier qui dirige l’Institute for Global Change, n’est pas, à proprement parler, un conseiller d’Alassane Ouattara. Toutefois, révèle notre source, il est « chargé de lever des fonds pour financer le programme d’industrialisation des filières stratégiques de l’anacarde et du coton ».

Quant à George Soros, il pourrait faire profiter Ouattara et la Côte d’Ivoire, de sa connaissance du monde des finances, et probablement des actions caritatives de son Open Society Foundations (Osf).

A.NIADA

 

lebabi.net

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