09222017Headline:

Billon débarqué, Niamkey Koffi et Zié Coulibaly chassés de l’IGE dans les valises de Niamien N: Jusqu’où ira le president Ouattara ?en savoir

Congédier le parrain et le filleul. Un pied dedans, un pied dehors : c’est dehors ! C’est ainsi qu’on pourrait caricaturer la politique d’Alassane Dramane Ouattara qui ne veut plus entendre cette affaire de ‘’candidat du Pdci-Rda en 2020’’ qui lui donne des migraines. Dans sa ‘’politique de la terre brûlée’’ l’homme s’isole dans la classe politique sans le savoir.

Le chef de l’Etat ivoirien qui rechigne à quitter la présidence du Rdr malgré sa fonction de ‘’président de la République’’ fait feu de tout bois. Créant un brasier dans lequel les hauts cadres du Pdci-Rda lui servent d’holocauste. Hier mercredi 12 juillet, coup sur coup, M. Ouattara dégommait Jean Louis Eugène Billon (suspendu officiellement) de ses fonctions de président du Conseil régional du Hambol (Katiola et Dabakala) et Niamien Ngoran de l’Inspection générale de l’Etat où ce dernier officiait depuis cinq ans. Tous les deux sont proches de son supposé allié et ‘’cher ainé’’ Henri Konan Bédié président du Pdci-Rda. Et Ouattara le sait mieux que quiconque.

Last but not least, le tempsinfos.com apprend que le neveu de Bédié, Niamien Ngoran a vidé les lieux, emportant dans sa valise deux colis. A savoir Niamkey Koffi et Daouda Zié Coulibaly. Les protégés de Niamien lui-même protégé de Bédié. Le premier occupait les fonctions de Directeur et le second celles de Chef de cabinet à l’Inspection générale de l’Etat. Koffi et Zié n’ont donc pas été épargnés par la bourrasque Ouattara. Au détriment d’un allié, Henri Konan Bédié dont l’appel à la candidature unique de Ouattara lancé avant l’élection de 2015 à partir de son village natal Daoukro vient ainsi d’être froissé. Et jeté à la corbeille où il attend certainement d’être vidé par les services d’hygiène publique pour la décharge. Ce dernier, Bédié, est toujours blotti à Paris la capitale française où il préfère mimer le singe de la gravure : ne rien voir, ne rien, entendre, ne rien dire.

Mais jusqu’à quand assistera-t-il à la saignée – pour ne pas dire le gel subtile des retombées financières des nominations des cadres de son parti dans la haute administration nationale ? Car, on le sait, un parti politique comme toute association privée vit des dons et cotisations de ses adhérents. Et Ouattara ne veut pas passer l’arme à l’adversaire dans la perspective 2020. Mais le bouddha de Daoukro qui préside aux destinées du Pdci-Rda conseillait un mémorable 24 décembre 1999 que : « les grandes douleurs sont muettes ». Donc Bédié calcule, Ouattara l’attend. Qui vivra verra.

Par S.A-G

Source: letempsinfos.com

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