09242017Headline:

CEI Côte-d’Ivoire: Le MFA veut une CEI équilibrée, consensuelle et surtout indépendante

anaky kobenan

 

Considérant que le MFA créé en 1993, a été installé dans la droite ligne de l’engagement du Président Innocent Kobena ANAKY pour l’avènement d’une société vraiment démocratique en Côte d’Ivoire.

Considérant que le militantisme du MFA pour la création du RHDP à Paris en 2005 s’inscrivait dans la ligne du même engagement, à savoir, imposer une société libre et libérée en Côte d’Ivoire. Le RHDP portant en lui-même le terme de démocratie, le MFA continue de croire que ses partenaires en cette Alliance politique, le PDCI, le RDR et l’UDPCI vouent le même culte à ce pacte de stabilité, de paix, de développement et du bien-être des populations. Considérant que déjà en date du vendredi 02 Mai 2014, par une lettre ouverte de son Président, le MFA avait émis des réserves sur le projet de composition de la nouvelle CEI et insisté sur la nécessité de mettre en place un organisme réellement indépendant. L’idéal était d’arriver à une CEI à « Exécutif zéro ». Le MFA regrette encore que cette orientation, qui avait la caution de la majorité de la classe politique, de la société civile, des représentations diplomatiques et des partenaires au développement, n’ait pas été suivie.

Considérant que le vendredi 05 septembre 2014, s’est tenue la deuxième réunion de la Commission Centrale de la CEI, dont le principal point à l’ordre du jour était l’élection des membres du Bureau de cette Instance. Au terme de plusieurs heures d’échanges, cinq (05) membres dont le représentant du MFA sur les dix-sept (17) que compte cette commission ont suspendu leur participation aux travaux faute de consensus. Le MFA estime que cette situation est regrettable dans la mesure où ses efforts déployés pour la mise en place d’une CEI consensuelle ne sont plus à démontrer.

Après analyse de la situation, le MFA propose ce qui suit :

• Mû par pur reflexe démocratique, le représentant du MFA a ainsi traduit la ligne initiale et inébranlable du Parti qui milite pour une CEI équilibrée, consensuelle et surtout vraiment indépendante.

• Le MFA invite toutes les parties prenantes à se ressaisir et à reprendre le dialogue autour d’un vrai consensus au sein de cette commission au rôle aussi vital et décisif pour la paix, la réconciliation et l’harmonie en Côte d’Ivoire.

• Le MFA Interpelle les parties prenantes sur la lourde responsabilité qui est la leur dans la sauvegarde de la paix, la stabilité et le retour à une démocratie vraie en Côte d’Ivoire, eu égard à l’héritage du Président Houphouët Boigny, qui a fait savoir que l’on ne se fatigue jamais à courir après la paix et l’unité nationale.

• Le MFA demande avec insistance, à toutes les parties prenantes, d’accepter de reprendre les concertations pour que la composition du bureau et le fonctionnement de la CEI soient le plus consensuel possible, en vue d’aboutir à des élections apaisées, démocratiques et transparentes en 2015.

• Le MFA invite solennellement la communauté internationale, notamment la Représentante Spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, à s’impliquer davantage pour une reprise du dialogue entre les parties prenantes afin d’aboutir à un règlement définitif et durable de la crise. Le Secrétaire Général du MFA Prof. Pascal ANGUI DÉCLARATION DU MOUVEMENT DES FORCES D’AVENIR (MFA) Considérant que le MFA créé en 1993, a été installé dans la droite ligne de l’engagement du Président Innocent Kobena ANAKY pour l’avènement d’une société vraiment démocratique en Côte d’Ivoire.

Considérant que le militantisme du MFA pour la création du RHDP à Paris en 2005 s’inscrivait dans la ligne du même engagement, à savoir, imposer une société libre et libérée en Côte d’Ivoire. Le RHDP portant en lui-même le terme de démocratie, le MFA continue de croire que ses partenaires en cette Alliance politique, le PDCI, le RDR et l’UDPCI vouent le même culte à ce pacte de stabilité, de paix, de développement et du bien-être des populations. Considérant que déjà en date du vendredi 02 Mai 2014, par une lettre ouverte de son Président, le MFA avait émis des réserves sur le projet de composition de la nouvelle CEI et insisté sur la nécessité de mettre en place un organisme réellement indépendant. L’idéal était d’arriver à une CEI à « Exécutif zéro ». Le MFA regrette encore que cette orientation, qui avait la caution de la majorité de la classe politique, de la société civile, des représentations diplomatiques et des partenaires au développement, n’ait pas été suivie.
Considérant que le vendredi 05 septembre 2014, s’est tenue la deuxième réunion de la Commission Centrale de la CEI, dont le principal point à l’ordre du jour était l’élection des membres du Bureau de cette Instance. Au terme de plusieurs heures d’échanges, cinq (05) membres dont le représentant du MFA sur les dix-sept (17) que compte cette commission ont suspendu leur participation aux travaux faute de consensus. Le MFA estime que cette situation est regrettable dans la mesure où ses efforts déployés pour la mise en place d’une CEI consensuelle ne sont plus à démontrer. Après analyse de la situation, le MFA propose ce qui suit :
• Mû par pur reflexe démocratique, le représentant du MFA a ainsi traduit la ligne initiale et inébranlable du Parti qui milite pour une CEI équilibrée, consensuelle et surtout vraiment indépendante.

• Le MFA invite toutes les parties prenantes à se ressaisir et à reprendre le dialogue autour d’un vrai consensus au sein de cette commission au rôle aussi vital et décisif pour la paix, la réconciliation et l’harmonie en Côte d’Ivoire.

• Le MFA Interpelle les parties prenantes sur la lourde responsabilité qui est la leur dans la sauvegarde de la paix, la stabilité et le retour à une démocratie vraie en Côte d’Ivoire, eu égard à l’héritage du Président Houphouët Boigny, qui a fait savoir que l’on ne se fatigue jamais à courir après la paix et l’unité nationale.

• Le MFA demande avec insistance, à toutes les parties prenantes, d’accepter de reprendre les concertations pour que la composition du bureau et le fonctionnement de la CEI soient le plus consensuel possible, en vue d’aboutir à des élections apaisées, démocratiques et transparentes en 2015.

• Le MFA invite solennellement la communauté internationale, notamment la Représentante Spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, à s’impliquer davantage pour une reprise du dialogue entre les parties prenantes afin d’aboutir à un règlement définitif et durable de la crise.

Le Secrétaire Général du MFA Prof. Pascal ANGUI

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