11222017Headline:

Citoyenne ivoirienne et ivoirien! Changeons notre société d’une manière ou d’une autre en 2015.

Lepetitfils-Da-Candy-

Vœux de nouvel an 2015 de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne « en exil »

L’année 2015, année électorale en côte d’ivoire devait être une année de grande fête nationale, si la côte d’ivoire n’avait pas été victime d’une affreuse guerre de septembre 2002 à avril 2011. Une sale guerre qui n’a été possible que, parce que notre pays est devenu l’ombre de lui-même dans le concert des Nations. « Parti du bréviaire prescrit par FELIX HOUPHOUET BOIGNY « pas une seule goutte de sangs versée », on se retrouve aujourd’hui avec sept milles (7000) morts (continus) de citoyens zigouillés sur l’autel de l’acquisition du pouvoir d’état par Alassane Ouattara. C’est pourquoi Citoyen ! Contrairement à notre habitude qui est de faire des vœux de nouvel An analytiques et narratifs, cette fois nous allons juste nous contenter de sacrifier à la tradition de ses vœux. Parce que la situation sociopolitique de notre pays est statique, elle n’a toujours pas évolué d’un iota vers la paix sociale.

Oui ! Aucune évolution notable depuis 2011, le pouvoir d’Alassane Ouattara qui à pour socle le communautarisme et assis sur une politique économique dirigiste, cherche à endormir le peuple ivoirien avec des chiffres économiques farfelus d’un développement qui laisse le citoyen au bord de la route du progrès de la société. Les grandes institutions financières sonnent l’alerte a disant que : «L’embellie économique cache encore des poches d’inégalités sociales et des courbes de chômage» en côte d’ivoire. Mais la politique économique du dirigisme n’œuvre qu’à ses fins et ne voit que dans sa poche. L’accaparement des biens publics et privés et les vols organisés « Holdup » sont devenus la règle dans la gouvernance. Se faisant le pouvoir de Alassane Ouattara ne peut que persiste dans sa traditionnelle logique du pourrissement dans la recherche d’une porte de sortie de la crise, qui n’a été possible que par sa volonté de conquérir le pouvoir par les armes « 24 décembre 1999 et 18-19 septembre 2002 » et de soldé le contentieux électoral de 2010 par les mêmes armes.

Ainsi des procès politiques sont pendants devant la cour pénale internationale (CPI) et devant la cour d’assise à Abidjan. « Il nous faut retenir ici qu’un procès est dit politique, quand il réunit un État voyou persécuteur, des magistrats serviles ou partisans, des culpabilités incertaines et des condamnations pour l’exemple ou pour l’intimidation en espérant avoir raison des l’engagements politiques». En côte d’ivoire Les bruits des armes de guerres n’étonnent plus personne. L’apartheid communautaire et social ajouté à l’escroquerie intellectuelle et morale qui fonde les fausses notoriétés et le terrorisme des hommes armés nous conduisent inéluctablement aujourd’hui vers une société de désespérance. C’est pourquoi hélas en 2014, nous avons assisté aux mêmes terreurs des hommes armés, aux mêmes poursuites judiciaires sélectives effrénées contre tous ceux qui osent bouger, à la même obstination du pouvoir d’Alassane Ouattara dans la recherche de porte de sortie de crise par la voie judiciaire. Entrainant le même statisme dans la fermeture des fossés grandement ouverts dans l’harmonie entre communautés ivoiriennes qui forment le socle de l’état, et aux mêmes conditions de la vie chère avec la désespérance sociale que cela sous-tend.

Aussi en 2014 notre souhait était que celle-ci soit l’année du réveil du peuple ivoirien. Ce réveil n’a pas été à la hauteur de l’espérance escompté, mais nous avons constaté tout de même quelques mimiques annonciatrices d’un futur réveil du corps social. Donc ici, en faisant de la réconciliation nationale et de la paix sociale une fixation, c’est le lieu de dire, que la clé de la solution de la crise ivoirienne est entre les mains du peuple souverain de côte d’ivoire. Personne d’autre ne viendra avec une autre clé magique pour trouve une solution a la crise ivoirienne qui perdure, a la place du peuple souverain de côte d’ivoire, ultime détenteur du pouvoir d’état. Le peuple souverain de côte d’ivoire qui donne ce pouvoir à qui il veut et le retire de droit a volonté. Ni la communauté internationale, ni la Cour pénale internationale (CPI) ne viendront trouver la solution en côte d’ivoire à une crise politique ivoirienne.

Et les leaders politiques ivoiriens déportés au Pays-Bas à la Cour pénale internationale (CPI) « y compris le président de la république constitutionnel de 2010 (Voir les articles 94 et 98 de la constitution de 2000) » seront donc libérés a partir de la côte d’ivoire, par le peuple ivoirien ou ils ne le seront pas. Or la réconciliation nationale se ne fera qu’avec ces leaders politiques ivoiriens déportés ou elle aussi ne se fera jamais. L’entêtement du pouvoir d’Alassane Ouattara dans les poursuites judiciaires et dans la voie de la solution judiciaire ne résoudra rien, au contraire il est la voie toute tracée vers le chaos sempiternel. Il n’y a pas d’autres solutions à la crise ivoirienne que celle du consensus politique. Il demeure constant qu’en politique, il n’y a pas de vrai conflit sans solution, il n’y a que des absences de dialogues fondées sur les défenses des intérêts politiques égoïstes et égocentriques.

Que c’est en cultivant les vertus du dialogue, de la tolérance et de la solidarité, diverse en politique où l’emportent trop souvent la violence, l’intolérance et l’égoïsme qu’on arrive a la stabilité sociopolitique et a la paix sociale pérenne. Donc il n’y a d’autre solution durable à la crise ivoirienne, que celle consensuelle issue du pardon, de la repentance, de la contrition de tous les acteurs de la dite crise ivoirienne, au terme d’un dialogue sincère. Avons-nous toujours dit et répéter. Pour qu’ainsi chaque homme politique, chaque acteur social, chaque membre de la société civile, soient porteur de la parole unique, a destination de ses appartenances. Pour que le tout soit couronné par une Amnistie générale référendaire. Ainsi le pardon qu’accordera le peuple martyrisé au terme du vote référendaire sera issu de l’attitude des coupables de crimes « inacceptables et injustifiables ». De là aussi découlera la responsabilité civile de l’état de côte d’ivoire pour les préjudices subi par des tiers. Parce qu’en droit la simple carence en matière de prévention des risques de conflits entraîne la responsabilité civile étatique vis-à-vis de ses ressortissants. C’est la seule solution politique possible pour aller à la stabilité sociopolitique et a la paix pérenne, que nous ne cessons d’appeler.

Quand la clémence peut ramener à l’amour, à la stabilité sociopolitique et à la paix sociale pérenne  ceux qu’une inflexible sévérité judiciaire tiendrait une crise armée contre la société, l’amnistie générale est recommandée par la grande loi de l’ordre social, du bien public, fin essentielle de tout gouvernement qui ne peut exister que dans l’ordre. Mais hélas cette option politique irréfragable qui repose sur le lien social qui est politique, s’oppose à de gros intérêts de politiques mafieuses. Parce que d’autres acteurs de la crise ivoirienne, bien qu’imbibés de sangs ivoiriens ont besoin de paraitre blanc comme neige et veulent occulter leurs puanteurs. Nous sommes conscients qu’en politique un pouvoir assis uniquement sur la force matérielle des armes, et sur une portion du peuple « communautarisme de rattrapage » ne peut emprunter la voie du consensus politique, la voie de l’égalité vers la justice, la liberté et la tolérance envers les convictions d’autrui. Non ! Parce que cela suppose qu’il accepte de se remettre en cause, or cette remise en cause peut sonner sa perte du pouvoir d’état qu’il à accaparé de force. C’est pourquoi, en lieu et place d’une logique campagne générale pour la réconciliation nationale, l’intérêt général est actuellement dissout dans une campagne mafieuse de candidature unique en 2015 pour la préservation des intérêts égoïstes et égocentriques.

Alors que la démocratie pluraliste et la réconciliation nationales sont inextricablement liées et interdépendantes et l’élection présidentielle est l’occasion pour tout parti politique, qui a pour vocation la (Ré) conquête du pouvoir d’état, de mesuré son assise électorale, substrat de son existence dans le temps et dans l’assiette territoriale nationale. Parce que la majorité populaire et électorale d’un parti politique ou d’un leader politique se dégage au premier tour de l’élection présidentielle, tout le reste au deuxième tour n’est que jeu politique d’alliance composite fondé sur des intérêts très souvent opposés à l’intérêt général. Ce qui oblige d’autres partis politiques à se départir de leurs projets de sociétés, à abandonné leurs essences politiques, à annihilé leurs substrat idéologiques, à subordonné leurs idéaux sociétaux, pour s’assujettir par intérêt égoïste et égocentrique à la volonté d’un parti politique attrape-tout dont ils sont réduit aux rôles d’appoints compromissoires. Ainsi toutes les alliances et compromissions alimentaires sont permises réduisant aussi « homme politique » au rôle du supporteur «supporter » d’une équipe de football.

C’est pourquoi ce qui devait être logiquement une fête nationale en 2015, risque fort bien d’être une nouvelle catastrophe nationale pour la côte d’ivoire. Parce que ces hommes politiques des alliances mafieuses et des compromissions alimentaires qui œuvrent dans l’interpénétration des affaires mafieuses dans la politique étatique, et qui aveuglés par des intérêts égoïstes n’aiment pas admettre s’être tromper, accordent ainsi peut d’importance à la démocratie, au nom de laquelle trop de sang innocent a été versé en côte d’ivoire. Ils sacrifient ainsi l’avenir de toute une nation sur l’autel de la conservation ou de l’acquisition des intérêts égoïstes. Ils n’accordent ainsi aucune importance au bonheur du citoyen et de tout homme vivant dans notre pays la côte d’ivoire. Bonheur qui ne peut être réalisé sauf qu’en mettant l’homme au centre du débat politique, le citoyen au cœur du débat développemental, pour l’avènement d’une société plus juste. Qui ne laisse aucun citoyen au bord de la route du progrès de la société commune, d’une société plus cohérente, d’une société plus égalitaire, d’une société plus humaine, d’une société plus solidaire et régie par des normes de régulation sociale acceptées par tous. « Hélas ! Dans la vie, tout comme en politique : Tout s’acquiert au prix de milles efforts, celui qui a tout acquit passivement ne peut rien acquérir tant que l’effort individuel est exigé. Ainsi la compromission électorale devient la solution aux carences individuelles acquises, même étant d’un parti de gouvernement». Donc le peuple ivoirien à le devoir absolu de se libéré des contraintes de non-droit en s’inscrivant dans la ligne droite.

Parce qu’un peuple endormi par un pouvoir d’état mafieux, qui se réveil dans la rue, opposante consensuelle et équilibriste critique, en l’état de débilité avancée, ne connait que la ligne droite. Et le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité. Bien que nous ne se sommes pas pour les exemples copiés-collés, tout près de nous (Le Mali en 1991, et même Le Burkina en 2014) des pouvoirs ont rendu ces peuples fous et ont payé cash ces folies). Mais notre méthode de lutte ne changera pas pour autant, tant que le besoin de régulation sociale existera, dans notre pays. Notre option de lutte est et restera la ligue citoyenne, c’est à dire la fédération novatrice conscientisée des forces vives de la nation et la coalition des énergies citoyennes dans une lutte synergique sans couleur politique pour le changement politique dans notre pays, que nous appelons un tous ensemble y compris dans les urnes.

Pour la Décomposition/Recomposition de ce pouvoir mafieux dispensateur de misères, de désespoirs et de désolation. Pour la Recomposition triptyque de l’arène politique ivoirienne. « La Décomposition/Recomposition ». Donc tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire par la parole du/au peuple souverain ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Pour preuve Le président soudanais Omar El-Béchir et son ministre de la défense soudanais, Abdelrahim Mohammad Hussein, sont au soudan, la CPI n’y peut rien contre. Seif Al-Islam Kadhafi, fils du défunt guide libyen Mouammar Kadhafi est en Libye. Le président kényan Uhuru Kenyatta et son vice-président kényan William Ruto sont au Kenya. Et c’est pourquoi, L’ex-président des États-Unis George W. Bush et son ex- vice-président des États-Unis Dick Cheney se moquent des injonctions de la communauté internationale. Ils ne reconnaissent même pas la cour pénale internationale, la CPI n’y peut rien contre. Souveraineté étatique oblige…

Donc la libération des leaders politiques ivoiriens déportés à la Haye au Pays-Bas se fera en côte d’ivoire ou ne se fera jamais. C’est classique en pareille circonstance». Nous restons convaincu que : Tout peuple qui a le courage de ses opinions face a l’arbitraire d’un pouvoir d’état au risque de sa vie, à le pouvoir de changer sa société.

Citoyens Ivoiriens ! Depuis quatre (4) ans maintenant, on nous parle d’un développement qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social. Les goudrons des routes payantes et les ponts payants sont devenus le progrès social dans une société ivoirienne sous le coup de la vie très chère et du chaumage très élevé y compris dans l’élite/l’intelligentsia. Ce sont les signes annonciateurs de la côte d’ivoire qui coule, de la côte d’ivoire en liquidation mafieuse pieds et mains liés, par Alassane Ouattara avec l’appui de quelques suiveurs et livré à une mafia des grands usuriers internationaux.

Citoyens Ivoiriens ! Espérons de la sagesse de notre éternel gyroscope FELIX Houphouët Boigny, de la persévérance de Nelson Mandela, de l’endurance de Gandhi, et du courage de Martin Lutter King, l’ampleur de la victoire remportée par ses illustres personnes doit être un exemple, un éclairage pour nous.

Donc citoyens ivoiriens ! Conformément à l’idéal de la stabilité sociopolitique et de la paix sociale, restons dans la logique du refus de répondre à la violence par la violence.

Mais citoyens ivoiriens ! Changeons notre société en 2015 d’une manière ou d’une autre. Pour que 2015 soit une année ou les crépitements des armes impies d’Alassane Ouattara colleront la paix au peuple ivoirien pour laisser place à l’affrontement et la confrontation discursif contradictoire des hommes publics dans l’arène politique. Donc une année de stabilité sociopolitique, une année de cohésion sociale, une année d’harmonie communautaire, une année de paix pérenne, une année d’une côte d’ivoire ouverte sur le monde dans le respect des différences.

Citoyens Ivoiriens ! Que la nature protège la côte d’ivoire de Félix Houphouët Boigny, Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous.

Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2015 à toutes et à tous

De Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne exilé politique de force

Contact : article9et14duh_article3ctun@hotmail.com

OU dacandylepetitfils.exileforce@gmail.com

 

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