03222017Headline:

Côte d’Ivoire – 1er mai Vraiment inédit pour Ouattara

ouattara candidat du RDR

L’école ivoirienne est toujours en proie à des difficultés. Les différents acteurs semblent loin de trouver un terrain d’entente. C’est ce qu’indique Soir Info. « Grève dans l’enseignement : course-poursuite entre élèves et policiers au Plateau : des blessés », titre en manchette le journal. « Depuis le mercredi 22 avril 2015 où les enseignants du secondaire public ont entamé une grève illimitée, la colère gagne, de plus en plus, les élèves qui réclament la reprise des cours. Des fermetures des établissements, les élèves sont passés à l’occupation des rues et à la descente sur des édifices publics. Ce constat a été fait le mercredi 29 avril 2015 dans des rues d’Abidjan. Les élèves d’Abidjan sud (Treichville, Marcory, Koumassi et Port-Bouët) qui avaient décidé depuis le lundi 27 avril de « marcher sur le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique » sont partis, hier mercredi, en grand nombre au Plateau. Malheureusement, ils n’ont pu atteindre leur objectif, selon des sources sécuritaires. Non seulement, ils ont été freinés dans leur élan, mais les policiers ont usé de gaz lacrymogène pour les disperser. Les plus récalcitrants qui tentaient de se regrouper, ont eu maille à partir avec les forces de l’ordre. Ils ont été pourchassés dans les rues du Plateau, créant ainsi un début de panique dans les environs de la cité administrative », relate le quotidien.

De son côté, L’Inter indique cependant que des syndicats ont décidé de mettre balle à terre. « Education nationale : des syndicats lèvent la grève », titre en manchette le quotidien qui fait savoir qu’une fédération de 9 syndicats a invité « les enseignants à reprendre la craie ».

Ces grèves interviennent à la veille de la fête du travail célébrée le 1er mai. Pour la première fois depuis sa prise de pouvoir, Alassane Ouattara sera en personne face aux travailleurs. Le Patriote fait savoir qu’à cette occasion, des faveurs seront fait aux fonctionnaires. « Voici le cadeau que Ouattara vous offre », indique le journal aux travailleurs. Il s’agit notamment de « l’annonce officiel du déblocage des salaires ».

Gbagbo intronisé à Mama

 

Gbagbo est le nouveau président du Front populaire ivoirien (FPI), du moins, pour ce qui concerne la tendance Sangaré, opposée à Affi N’Guessan. Il a été élu avec un score écrasant. C’est ce qu’indique Le Temps. « 3è Congrès du FPI/ Résultat de l’élection à présidence : Gbagbo élu avec 99,64% des voix », barre à sa Une le journal. Selon les résultats fournis par le Comité d’organisation de ce Congrès, « au terme des opérations électorales organisées à la base, nous pouvons donner les résultats suivants Laurent Gbagbo a obtenu 15851 voix soit 99,64% des suffrages ». De son côté, L’Inter, précise que Laurent Gbagbo a été « élu président par le camp Sangaré ». « L’ex- chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo incarcéré depuis 2011 à la CPI a été élu président du FPI par le camp Sangaré lors d’un vote dans des sections à travers le pays », fait savoir le journal. Quant à Soir Info, il se penche sur ce qui va se passer après cette élection notamment, l’investiture du ‘’président du FPI’’. « La gendarmerie boucle le village de Gbagbo », barre à sa Une le quotidien. Selon le quotidien, « La consigne aux hommes est sans équivoque, rapporte notre source sur place à Gagnoa : « empêcher tout rassemblement des militants du Front populaire ivoirien ( Fpi) à converger vers Mama, et réguler les mouvements des populations de cette localité… Pas une mouche ne doit voler à Mama… ». C’est que la tendance « dissidente » du Fpi, conduite par Abou Drahamane Sangaré tient à Mama, village de Laurent Gbagbo, les 30 avril, 1er et 2 mai 2015, un congrès extraordinaire, doublé de la célébration de la « fête de la liberté ». En toile de fond, rendre hommage à Laurent Gbagbo, à son combat pour la liberté, adresser un message à la Cour pénale internationale ( Cpi), au monde entier, un autre message aux militants, aux parents du président Laurent Gbagbo et à tous les frères africains pour dire que « le combat pour la liberté n’est jamais définitivement gagné, de réaffirmer leur engagement et leur détermination à mener le combat pour sa libération, mais aussi, faire droit à la volonté des militants de communier avec ce dernier et avec ses parents ».Cette élection, L’Expression choisit de l’assimiler à une défiance de l’autorité judiciaire. « Les frondeurs continent de narguer la Justice », commente le quotidien.

Linfodrome.ci.

Comments

comments

What Next?

Related Articles

Leave a Reply

Submit Comment