07232017Headline:

Côte d’Ivoire Arrestation de Dano, Koua et Oulaye- pourquoi Bruno Koné indexe la justice

Kone Bruno

Arrestation de Dano, Koua et Oulaye- Bruno Koné indexe la justice

Bruno Nabagné Koné, porte-parole du gouvernement ivoirien présidé par Kablan Duncan a réagit suite au conseil des ministres du jour sur la question de l’arrestation des trois cadres du FPI , Dano Djédjé, Hubert Oulaye et Koua Justin en précisant que c’est la justice qui appréciera leur acte.

«Je n’ai aucune information sur les raisons qui ont pu amener la troisième personne à être arrêtée. Moi je m’en tiens aux commentaires globaux qui sont faits sur cette affaire puisque j’ai pu avoir comme information. Si l’une ou l’autre a enfreint autre règle, il ne me revient pas de parler de cela. La justice appréciera,» a affirmé Bruno Nabagné Koné.Il a notamment ajouté que:  «En l’occurrence, il y a des lois en C I qui définissent le fonctionnement des associations et des partis politiques. Ces lois sont très claires et très connues de tous les acteurs politiques. Au-delà, chacun des partis politiques a son mode de fonctionnement, fixe lui-même les conditions dans lesquelles il désigne ses représentants, qui sont ensuite les interlocuteurs imposés au gouvernement,».

Bruno Koné a par ailleurs rappelé que le gouvernement ne choisit pas les dirigeants d’un parti politique mais il discute avec les personnes désignées conformément aux textes que les partis politiques eux-mêmes se sont donnés.
«Quand il y a un conflit, le juge prend votre texte, vérifie si vous avez effectivement appliqué ou pas cette loi. Ici c’est encore plus simple. Dès qu’il y a eu les premières mésententes, ils sont allés en justice. Celle-ci s’est prononcée. La partie qui n’a pas eu gain de cause à même fait appel. Quand on fait appel, on attend que la décision d’appel soit rendue. Avant même que cette décision d’appel soit rendue, voilà des actes qui sont posés. Qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse. Est-ce que c’est cela qui va amener l’apaisement que les Ivoiriens souhaitent. Il faut calmer le jeu, être responsable à tous les niveaux,» a dénoncé le porte-parole.
Il a également soutenu que le jour que le FPI se donne des instances qui sont conformes à ses textes et qui sont autres que celles qui sont là aujourd’hui, le gouvernement prendra acte et n’aura pas d’autre choix.
«Mais tant que ce sont ses propres textes qui sont appliqués, conformément à nos lois, le gouvernement n’a pas d’autres choix que de discuter avec les personnes qui sont désignées. Maintenant, quand ces personnes, malgré les décisions qui sont prises, bien qu’elles connaissent les textes, posent des actes manifestement pour provoquer, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse. Il faut y mettre fin. C’est le sens des décisions qui ont été prises. Je précise que mon rôle n’est pas de commenter une décision de justice, mais c’est pour dire dans quel contexte les juges en question ont décidé, » a-t-il prévenu.
Selon lui, le gouvernement lui-même regrette d’avoir à prendre ce type de décisions qui s’imposent à lui parce que c’est au gouvernement de faire respecter nos lois.
«Si elle ne le faisait pas, vous nous reprocherez aussi. Si une personne enfreint volontairement les lois et se comportent d’une façon qui trouble sciemment l’ordre public, le gouvernement prend les dispositions appropriées pour mettre fin à cela, » a-t-il conclu.*Avec autre source

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