08242017Headline:

Côte d’Ivoire Banny ne se laisse pas faire.Billon tout feu,tout flamme«La pauvreté frappe trop d’Ivoiriens»

banny groupe

Le FPI toujours dans le noir, Banny ne se laisse pas faire

Le FPI toujours dans le noir

Le Front Populaire Ivoirien (FPI) est toujours englué dans la crise qui secoue le sommet du parti. Les divergences de vue entre leaders du parti sont de plus en plus visibles,à en croire Le Temps. « Accointance avec le régime, fermeture du Qg de Gbagbo », livre à sa Une le journal. A en croire Assoa Adou, « Affi N’guessan est de l’autre côté. Pour ce faire, il veut diviser le parti de l’intérieur. Nous devons lui faire barrage et faire en sorte que notre parti revienne à Laurent Gbagbo. Il n’y a pas de pièces de rechanges. Il faut nous battre pour obtenir sa libération, pour qu’il vienne poursuivre son œuvre de paix et de réconciliation en Côte d’Ivoire ».

Dans le même sens, Lg Infos croit savoir que la fronde contre l’ancien Premier ministre a gagné les fédérations du parti. « FPI/ Face aux manœuvres de déstabilisation d’Affi : les fédérations en ébullition », peut-on lire à la Une du quotidien. Le journal publie notamment plusieurs déclarations de diverses fédérations de l’ancien parti au pouvoir qui réclament le départ du président du FPI. C’est également ce que souhaite Marie-Odette Lorougnon. « Nous luttons contre les forces endogènes qui sont entrées en concubinage avec les forces du mal (…). Nous ne l’accompagnerons jamais à vendre notre parti », a déclaré la présidente des femmes du parti de Laurent Gbagbo.

De son côté, Notre Voie estime que cette guerre faite au président du FPI n’est pas justifiée. Le quotidien qui parle d’une « fausse guerre » écrit que, « quand on lit la matrice du FPI, on se rend compte que Pascal Affi N’Guessan ne fait que suivre le chemin tracé par la direction intérimaire du parti dirigée à l’époque, par Miaka Oureto et Laurent Akoun pendant qu’Affi se trouvait en prison politique à Bouna (…). Question fondamentale, qu’est ce qu’on reproche à Affi N’Guessan puisqu’avant lui, la position du FPI concernant le président Gbagbo était moins reluisante ? ».

Banny sur le terrain

Des cadres du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) ont élevé la voix contre leur président Henri Konan Bédié, pour désapprouver son idée de candidature unique de Ouattara en 2015. Fraternité Matin titre donc, à la Une : «Pour ou contre l’Appel de Daoukro. Qui l’emportera». Il accompagne son titre des photos de Bédié et de ses opposants Banny, Essy Amara, Kouadio Konan Bertin (KKB) et Kablan Brou Fulgence. «L’Appel de Daoukro est un appel au rassemblement en vue de l’union des houpohouetistes pour préserver l’héritage laissé par Félix Houphouet Boigny. Par conséquent le Bureau politique (du PDCI) a pris acte de ce projet et exprimé son adhésion militante à l’appel de Daoukro». Devant cette position, le journal affirme que ce sera un difficile exercice de funambule pour les opposants à l’Appel de Daoukro.

Mais à Divo, «Banny se révolte» au sujet de la présidentielle de 2015 et de l’appel de Daoukro, lit-on à la manchette de Le Mandat . «La mission n’est pas banale et on ne l’entreprend pas sans avoir réfléchi. Maintenant, je suis lancé, je suis venu le dire à mes parents. Je suis venu leur demander et obtenir l’autorisation d’aller à la chasse à l’éléphant», a-t-il dit. Et de déclarer : « Je ne peux pas accepter que le PDCI ne soit pas présent aux élections de 2015. J’ai agi comme un militant doit agir. J’attends et je souhaite que mon parti prenne en compte cette candidature ». Parlant de réconciliation, Banny a rappelé que «Houphouët a tout seul fait la réconciliation nationale». Il a promis que «c’est ce chemin que je veux adopter quand j’aurais toute la décision pour rassembler les Ivoiriens».

Entre temps, «un bras droit de Banny arrêté et 3 autres de ses proches convoqués», titre Soir Info. Il s’agit de Arthur Kouassi Aloco et son épouse, Léon Konan Koffi et Oka Sylvain. «Ce dernier a été entendu, vendredi 19 décembre 2014, et placé immédiatement en détention. Arthur Kouassi Aloco et son épouse, eux se sont fait représenter par leur avocat». Ils sont poursuivis pour «blanchiment d’argent, enrichissement illicite et détournement de deniers publics». Mais pour Aloco « les trois ont pour particularité d’avoir été au dépôt de la candidature de Charles Konan Banny pour l’investiture du PDCI à la présidentielle de 2015 ».

Le Patriote semble connaître « toute la vérité » sur cette affaire de « milliards de Fcfa découverts sur leurs comptes bancaires. Aloco avait fait virer 500 millions sur un compte Paribas, dit-il tandis que Oka a un patrimoine de 5 milliards alors qu’il ne touche, comme salaire, 1,2 millions de Fcfa.

Condition de vie des Ivoiriens

« Bonne gouvernance, cherté de la vie, élections 2015/ Billon tout feu, tout flamme !: Le ministre du Commerce, des PME et de l’Artisanat affirme que «La pauvreté frappe trop d’Ivoiriens», barre L’inter à la Une du journal. Jean Louis Billon a indiqué que « la pauvreté a augmenté durant la crise et frappe la moitié de la population, contre 10% en 1985, selon la Banque mondiale. Le chômage des jeunes, dont un grand nombre de diplômés, reste un fléau à combattre…». Au plan politique, il a dit être parfois déçu de la classe politique à laquelle il appartient. «Oui. Cela m’arrive les petits calculs l’emportent sur trop souvent sur les grande ambitions. Et les apparences prévalent encore sur les résultats. Alors que dans le secteur privé, les erreurs se paient cash», a regretté Billon.

Pour ce qui est de l’émergence à l’horizon 2020, «le Grin responsable attaque la société civile», titre Nord-Sud Quotidien. Débattant sur le rôle de la société civile dans l’atteinte de l’émergence, Bakayoko Youssouf, le modérateur du Grin de Treichville avenue 22 rue 24, a affirmé «il nous faut une société civile qui puisse effectivement influencer les décisions gouvernementales». Quant à Mamadou Kéita, doyen du Grin, il pense que la société civile doit pleinement jouer son rôle par rapport à la vie politique. On n’a jamais senti son implication réelle sur les politiques en Côte d’Ivoire». Pour Yassine Ouattara et Aboubacar Sogodogo, «la société civile n’existe pas» ou qu’elle «n’existe que de nom».

Au regard «des soulèvements récurrents des militaires», Le Nouveau Courrier craint «une fin d’année incertaine» pour les Ivoiriens. «Le régime Ouattara conduit-il les ivoiriens vers une fin d’année mouvementée? Les soulèvements des FCRI ne rassurent guère», écrit le quotidien. Parce qu’écrit-il, «décidément, Ouattara ne maîtrise rien dans son armée composée de groupes hétéroclites dirigés par des chefs de guerre qui font directement au chef de l’État ou inféodés à l’ex-chef de la rébellion des Forces Nouvelles, Guillaume Soro».

linfodrome.com

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