08192018Headline:

Côte d’Ivoire: Découvrez le rôle que joue Traoré Mariam pour les maliens commerçants et orpailleurs de la Région de la Bagoué

Lundi 30 Juillet 2018 – Se déclarant originaire de Débété ville située à un kilomètre et demi du Mali,Mariam Traoré  réussit à se faire exiler à ce titre en France au cours de la crise de 2002 en se justifiant menacée par les escadrons de la mort.
Cette proximité avec ces autorités lui ont donné de se comporter avec eux sans déférence et protocole, mais bien que envahissante et insupportable pour tous par moment, l’on se forçait de la supporter vu qu’elle se faisait passer pour une exilée.
Ayant tout entrepris pour se rendre au Golf hôtel pendant le blocus, elle profite pour briser les barrières de respects et de protocole avec les hôtes circonstanciels du moment.
Cette proximité avec les hommes d’Etat, s’ajoutant à ses habitudes de femmes sans retenue dans ses propos et ambitions l’on poussé à vouloir exercer une partie du pouvoir d’Etat, selon notre source.
Les seules possibilités s’offrant à tout venant en politique étant les postes électifs, car ni le diplôme, ni les compétences et encore moins les origines réelles si seulement la personne voulant se faire élire peut apporter une preuve qu’elle a aussi une pièce ivoirienne.
Madame Traoré Mariam choisi donc le département frontalier au Mali (Tengrela) pour être Député de Tengrela afin de se faire récompenser pour les nombreux ‘’services’’ rendus à certaines personnalités lors du blocus de l’hôtel du golf autres que les suscités. (…)
Vu qu’elle n’a pas la langue dans sa poche du fait que l’on la qualifie comme quelqu’un qui ne connait ni la honte, ni le respect d’autrui, cette requête lui fut donc accordée.
En 2010 et encore en 2015, avec beaucoup de difficultés étouffées (…), Madame Traoré Mariam sera Député de Tengrela  qu’elle dirigerait avec un zèle dictatorial débordant et agaçant pour les fonctionnaires d’état en poste dans ce département sans distinction de grade ou de fonction.
Ses ingérences et prise en main des situations de fraude nécessitant des procédures administrative et pénale dans le but d’y faire entrave sont légion dans la région de la Bagoué.
La récente situation de saisie d’or par la police se retrouvant avec elle n’est pas une action isolée, mais une habitude.
Quel rôle joue Traoré Mariam pour les maliens commerçants et orpailleurs de la Région de la Bagoué ?
Lors de l’enrôlement massif de la population, la frontière malienne était quasiment inexistante dans son fonctionnement administratif. Cette ouverture a profité à la dame de Bougouni pour inciter ce dernier à postuler pour la carte nationale ivoirienne avec un système que nous taisons volontairement.
Toujours est-il que la quasi-totalité des maliens résidant dans le département de Tengrela aurait une pièce d’identité avant et une autre différente après le fleuve BAGOUE qui est la frontière naturelle entre le Mali et la Côte d’Ivoire.
D’où le lien entre Madame le député et les réseaux d’orpaillage et trafiquants clandestins de l’or de la Côte d’Ivoire vers le Mali.
Pour nous situer sur l’ampleur du préjudice créé par les parrains locaux du réseau mafieux de l’orpaillage clandestin, nos investigations ont permis de savoir que lors d’une conférence internationale ténue à Abidjan et se rapportant à la traçabilité de l’or extrait par l’orpaillage, les autorités maliennes ont déclaré avoir fait (en 2016) une exportation d’or brut de seize tonnes (16 T) dont onze et demi (11,5 T = 11 500 kg =11 500 000g  11 500 000g x 22 500 F/g = 258,75 Milliards CFA) provenaient de la Côte d’Ivoire.
Environ Deux cent cinquante-neuf milliards (259 Milliards) de perte sèche avec une végétation totalement détruite et désormais impropre à toutes autres activité.
Dans la région de la Bagoué commerçant et barons de réseaux mafieux de l’orpaillage clandestin riment ensemble. Car les grandes importations de marchandises dans la Bagoué se font par troc avec l’or extrait des sites clandestins (…).
La virulence de dame Traoré Mariam à s’ingérer dans toutes les affaires de cette nature est donc mue par les gains que ces mises en scène lui procurent de la part des acteurs illégaux du commerce et de l’orpaillage.
Elle n’est pas seule dans ce cas de figure.
A titre d’exemple, une réunion nocturne des exploitants clandestins du département de Tengrela le Jeudi 19 Juillet se serait tenue au domicile de monsieur Koné Zoumana dit Zoumana de Papara du faite de ses nombreux sites d’orpaillage clandestins dans cette localité.
L’ordre du jour débattu est que le programme actuel de déguerpissement en cours dans la région est différent des précédents et qu’il faille envoyer une délégation à Boundiali auprès du préfet de région, pour en savoir davantage.
Car selon les indiscrétions de cette réunion, il est incompréhensible que malgré les montants d’argent qu’ils (les orpailleurs clandestins) versent trimestriellement aux réseaux de protecteurs à Boundiali et Korhogo qu’ils soient autant dérangés dans leurs activités clandestines.
En effet, d’après cette réunion, les précédents déguerpissements n’étaient que des formalités de présence et de retrait des forces de l’ordre sans véritables actions de déguerpissement ; des mises en scène pour pouvoir envoyer les preuves d’un travail bien accompli à la hiérarchie militaire.

Une délégation ayant pour porte-parole YOP qui serait le plus intellectuel du groupe devrait se rendre à Boundiali

Ils auraient dit être déterminés à mettre toutes les sommes d’argent nécessaires à la corruption de tous les décideurs et, s’il le faut, ils étendraient leurs réseaux mafieux de protecteurs jusqu’aux hauts cadres politiques de la gouvernance à Abidjan.
Voyez-vous l’audace et la menace de la sureté de l’état qui découle de cette initiative de Zoumana de Papara et ses acolytes de engrela  ?
Cette stratégie d’action est la même pour ceux que nous avons cité dans nos articles précèdent à savoir les burkinabés Ouédraogo Ousseni, Malick et le malien Yattassaye dont les véhicules de son réseau ne porte même pas des plaques d’immatriculation pour circuler dans la région dans la Bagoué…
Toujours concernant cette opération de déguerpissement différent des autres mises en scène, madame le Député Traoré Mariam aurait fait savoir à ses partisans que c’est sa colère qui a initié la présente opération de déguerpissement.
Car, selon elle l’on l’aurait accusé à tort dans la détention illégale d’or à l’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan et que c’est lorsque sa colère sera estompée elle y mettra fin et reviendra remettre l’or au malien se disant propriétaire afin qu’il en use comme bon lui semblera.
Cet or devrait-il être remis au clandestin malien pour lui permettre de l’emporter au Mali ?
Est-ce pour sauver sa face que madame le député  annonce t’elle ses contres vérités où pour tromper la population de Tengrela  une fois de plus ?
Toujours est-il que de par cette déclaration que nous tenons de sources sûrs et que tout le monde peut vérifier à Tengrela, il ressort une confession publique l’implication forte de Dame Traoré Mariam dans le réseau de fossoyeurs de l’économie ivoirienne au profit du Mali.
A Débété dont elle serait originaire, nous avons cherché ses liens séculaires sans succès car nous voulions avoir leur avis sur tout ce qui se dit d’elle ‘’Etrangère’’ dont une famille Koné serait son tuteur de Débété; Traoré Mariam serait originaire de Grokô, cercle de Facola, arrondissement Kolondjiéba, région de Sikasso de la République du Mali de par sa lignée maternelle et de fille de Monsieur Adama Traoré, dit Adama Banakôrô à cause du fait qu’il est originaire du village de Banakoro, cercle de Bougouni de la République du Mali.
Pour donner un appui administratif de poids à leur action de neutralisation de l’escadron de la Gendarmerie qui exécute l’actuel déguerpissement qui trouble le sommeil des parrains de la mafia aurifère de la Bagoué.
Une autorité (membre du réseau), aurait été sollicitée pour jouer sa partition.
Il est à noter qu’aux côtés de l’orpaillage clandestin se développe des réseaux de proxénétisme avec des filles.
La partition à jouer par l’autorité en question serait de discréditer l’escadron de gendarmerie en exagérant tous les faits et gestes du déguerpissement dans un rapport (vol et viol).
Ainsi les deux actions conjointes (celles de Zoumana de papara : la corruption et de cette autorité : le rapport administrative) devraient faire arrêter les actions de répression de l’état contre le réseau mafieux de la Bagoué.
Pour revenir madame le Député Traoré Mariam, nous citerons quelques exemples de faits de la même nature que la confiscation de l’or saisi par la police qui est à l’origine de tout ce déballage.

Fait N° 1 : la saisie de l’huile avariée faite par les agents du Ministère du commerce :
Il revient que les agents du ministère du commerce venus de Boundiali avait trouvé, lors de leur contrôles de routine, d’importantes quantités d’huile avariée et jugée impropre à la consommation. Les magasins mis en cause furent donc mis sous scellé en vue d’une mission d’évaluation des stocks de marchandises concernées.
Avant le retour de ces agents pour la suite de leur mission, madame Traoré Mariam fut informée de la situation par ses compatriotes.
Elle ordonna à ces derniers d’aller briser les scellés afin de continuer à vendre leurs marchandises. Ce qui fut fait par ces derniers.
Arrive le jour où la Direction Départementale du Commerce sise à Boundiali envoie les agents pour la mission d’évaluation ; ils sont surpris de voir les magasins scellés rouverts et surtout de constater que de nouvelles commandes de ma même qualité d’huile étaient en débarquement.
Rappelons-nous que la plus part de ces commerçants ont une identité national avant et après le fleuve frontalier de la Bagoué.
L’alerte fut donc donnée et les groupes d’action d’incivisme de Madame le Député prirent ces fonctionnaires d’état en chasse avec une horde de motos aux vrombissements étourdissants.
Pris de peur pour le salut de leurs vies, ils se réfugièrent chez le sage de Tengrela  qui finit par réussir à les exfiltrer de la ville.
Ce fait très populaire à Tengrela peut se vérifier avec tout résident de l’époque de l’évènement.
Toutes les procédures du ministère du commerce furent annulées sur cette affaire et les commerçants revinrent narguer l’administration pour sa défaite à faire valoir le droit de l’état de Côte d’Ivoire sur eux grâce à madame le Député.
Certains de ces fonctionnaires seraient encore en poste dans la Bagoué.

Fait N° 2 : la saisie de l’or faite par la Douane et les Eaux et Forêt de Tengrela  en partance pour le Mali :
Le 29 Octobre 2016 au bord du fleuve la Bagoué des éléments des douanes et eaux et forêts de Tengrela  font une saisie sur un trafiquant clandestin d’or en partance au Mali avec 124.99 g d’or.
L’or saisi fut récupéré par madame Traoré Mariam avec la menace de faire révoquer le chef de poste de douane de Tengrela s’il ne s’exécutait pas.
Celui-ci n’eut d’autre choix que de lui remettre la saisie sans autres forme de procédures.
Le propriétaire de cet or aurait dit ne l’avoir jamais reçu, quant à elle (Traoré Mariam) elle disait l’avoir remis à monsieur le Procureur du Tribunal de Boundiali
D’autres cas de saisi et de récupération d’or par Madame le Député Traoré Mariam pour, soit disant, le remettre au précédent procureur de Boundiali ont fini par salir ce dernier au point de précipité sa mutation.

Fait N° 3 : les injures proférées à l’endroit des 54 Chefs de village du département de Tengrela  :
Lors d’une grande réunion avec la chefferie traditionnelle elle aurait outragé publiquement tous les chefs de village en se prévalent de ses relations particulières avec Monsieur le Président de la République et Monsieur le Premier Ministre.
Cet affront aurait mis en difficulté sa réélection au poste de Député de Tengrela  en 2015 n’eut été l’intervention de la Chefferie traditionnelle de Korhogo auprès de leurs homologues offensés.

Fait N° 4 : les menaces faites contre les forces de l’ordre du département de Tengrela  :
Lors d’autre réunion publique, elle aurait libéré une salve de propos indélicat et offensif à l’endroit des forces de l’ordre en les accusant d’outrager ‘’sa’’ population dans l’exercice de leur fonction régalienne. Cette sortie a mis en mal l’application du droit dans le département de Tengrela  jusqu’à ce jour.
C’est ce qui explique le mutisme des agents de la police qui ont saisi l’or qu’elle a arraché sans aucune résistance de leur part. N’eut été l’intervention du GPMA-CI  chacun de nous peut s’imaginer où serait où plutôt sur qui serait cet or transformé en bijoux en ce jour.

De tout ce qui précède, il ressort que si l’Etat n’y prend garde toute sa souveraineté est peu à peu transférée aux acteurs des réseaux de l’orpaillage clandestin face auxquelles les administrateurs et autres forces sont sous la soldes pour avoir régulièrement perçu leur part du gâteau (la quinzaine).
Sinon comment comprendre de tels agissements, qu’un administrateur veille donné sa parole à un orpailleur clandestin pour porter atteinte à un corps d’élite comme celui de la gendarmerie qui fait les déguerpissements en plein jour.
Quand, comment et où peut-on violer des filles sur un site d’orpaillage en plein déguerpissement et de surcroit en plein jour s’il s’agit vraiment de viol ?
Tout déplacement de masse occasionne toujours des vols et autres dégâts fait par des, opportunistes, mais un site d’orpaillage clandestin est le nid de toutes sortes personnes de mauvaises mortalités.
Malheureusement, Plusieurs administrateurs des régions de la Bagoué et du Poro ont les points, les mains et la plume programmés par les gains bihebdomadaires et trimestriels des réseaux de trafiquants d’or et de blanchissement d’argent.
Avec beaucoup d’hésitation, nous nous posons la question de l’opportunité ou de l’utilité de la mise à nue ou pas, de ces différents réseaux quand l’on sait jusqu’à ce jour aucune poursuite judiciaire n’est initiée contre Traoré Mariam prise en fragrant délit de détention illégale d’or.
Elle en profite d’ailleurs pour dire aux populations de Tengrela  que c’est à cause de sa colère dans cette affaire qu’elle a envoyé la force publique pour les déguerpir des sites d’orpaillage clandestin. Et que quand sa colère sera passée elle reviendra avec l’or saisi pour le remettre à son propriétaire, le clandestin malien.

A notre avis, un appui sérieux au GPMA-CI, qui a eu le courage d’interpeler l’administration est nécessaire.

Qui fait quoi et que perçois chacun pour ce qu’il fait dans le réseau de l’orpaillage clandestin des régions de la Bagoué et du Poro ?
A suivre…
koaci.com

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment