05272017Headline:

Côte d’Ivoire-Des soldats prennent les rues, la France craint le pire pour octobre

 

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Les ex-combattants refont surface
Engagés dans un processus de désarmement, des ex-combattants mécontents ont encore fait parler d’eux hier. Notamment, sur l’axe Bouaflé-Daloa. C’est ce qu’indique Lg Infos. « Trahis, abandonnés et affamés : des ex-combattants se soulèvent contre le régime », titre en manchette le journal. Des ex-combattants qui ont été regroupés sur l’axe Bouaflé-Daloa sont sortis et ont occupé l’axe Bouaflé-Daloa paralysant ainsi la situation des heures durant. A en croire des témoins sur place, ils étaient furieux et déterminés à se faire entendre. Au point où aucun véhicule ne pouvait passer par-là », commente le quotidien. Cette situation est également décrite par Le Sursaut. « Axe Bouaflé-Abidjan : des ex-combattants bloquent tout », titre en manchette le quotidien. Le journal revient notamment sur les revendications de ces anciens soldats. « Ces ex-combattants selon des témoins réclameraient le paiement de la somme de 120.000 F, soit un total de 120.000.000.000 Fcfa. Finalement, c’est autour de 16 heures que la voie sera autorisée à la circulation sur cet axe ». Pour sa part, Soir Info choisit d’ouvrir ses colonnes à un leader des ex-combattants contestateurs. « Désarmement : un leader des ex-combattants fait de graves révélations », souligne en manchette le quotidien. «Arrêtés le jeudi 14 mai 2015 par un détachement des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), venu les déloger de force, Mohamed Camara et plusieurs de ses camarades, tous des ex- combattants, ont été libérés le vendredi 29 mai 2015, par le Tribunal de première instance du Plateau (Tpi). Celui qui fait office de leur porte- parole a dénoncé l’officier en charge de l’opération de déguerpissement, de les avoir accusés gratuitement ”de détention illégale d’arme de guerre”. Lorsque nous l’avons joint au téléphone, lundi 1er juin 2015, Camara Mohamed a fait des accusations. ”En fait, c’est leur délit pour nous enfermer et nous faire taire sur leurs mauvaises pratiques. Je vous assure que même une aiguille n’a pas été trouvée dans la cité où nous vivions”, a-t-il indiqué. A la question de savoir d’où étaient partis les coups de feu entendus ce jour-là, l’ex-combattant a répondu en accusant les éléments des Frci venus mener l’opération. ” Ce sont les hommes du capitaine Tuo, eux-mêmes, qui ont tiré les coups de feu à notre destination”, a-t-il révélé », relate le quotidien.

Des inquiétudes avant les élections
A quelques mois des élections présidentielles en Côte d’Ivoire, ce n’est pas la grande sérénité chez les partenaires de l’Etat ivoirien. C’est du moins ce que croit savoir Le Nouveau Courrier. « Quatre mois seulement avant les élections : La France craint le pire en Côte d’Ivoire », barre le journal à sa Une. Selon le quotidien, « Au moment où la Côte d’Ivoire s’apprête à aller à des élections présidentielles dans un contexte de retour au monopartisme imposé par le RDR d’Alassane Ouattara, le rapport d’informations en date du 6 mai 2015 de l’Assemblée nationale française tire la sonnette d’alarme . Les parlementaires français attirent l’attention sur des signes de fragilité qui persistent », relève le journal.Quant à L’Inter, il choisit de relever les dangers qui guettent l’organisation pratique du scrutin. « Processus électoral : un juriste prévient : ”on fonce droit dans le mur », peut-t-on lire à la Une du journal. « La révision de la liste électorale qui doit servir aux prochaines élections générales en Côte d’Ivoire a démarré hier lundi 1er juin 2015. Cette opération qui vise à satisfaire au droit constitutionnel du vote de milliers de citoyens non inscrits, suscite déjà des controverses dans l’opinion nationale. Si l’on en croit un juriste avec qui nous avons échangé hier et qui s’est prononcé sur la question, «on fonce droit dans le mur». Selon cet expert en élections et constitutionnaliste-consultant qui a requis l’anonymat, certaines dispositions en la matière, relatives aux activités de la Commission électorale indépendante (Cei), dont entre autres, l’article 6 du code électoral, ont été violées », informe le quotidien.Pour sa part, Fraternité Matin donne les détails sur le processus de révision de la liste électorale. « Révision de la liste électorale : c’est parti ! », s’exclame à sa Une le quotidien. A en croire le journal gouvernemental, « les Ivoiriens majeurs ont jusqu’au 30 juin, soit un mois franc à compter d’hier, pour vérifier leur inscription sur la liste électorale en vue de prendre part aux élections d’octobre ».
Linfodrome.ci.

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