03232017Headline:

Cote d’Ivoire: Dramane Ouattara Acuse le regime du president de braquage de la BECEAO en 2011

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DRAMANE OUATTARA ACCUSE LE REGIME DU PRESIDENT GBAGBO DE BRAQUAGE DE LA BECEAO EN 2011.  Par Daman Laurent Adjehi

 Comme à son habitude, Dramane et ses justiciers condamnent et annoncent les verdicts de 20 ans d’emprisonnement pour le Président Gbagbo, le Premier Ministre Aké N’Gbo et les Ministres Koné Katina et Désiré Dallo, avant de les juger.

Cette accusation fallacieuse de Dramane Ouattara contre le régime du Président Gbagbo, de braquage de la BECEAO en 2011, répond aux deux objectifs suivants:

 

  • La preuve de sa soumission indéfectible à ses maîtres de l’ombre, en tant que préfet France africain installé au Palais d’Abidjan et sa propension à suivre à la lettre toutes leurs instructions visant à déconstruire la Côte d’Ivoire que ceux-ci lui ont confiées.

La France colonisatrice a fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour installer son préfet à la tête de notre pays. Sarkozy et l’ONU ont bombardé des hôpitaux, la télévision publique, (la RTI), les résidences des militaires pro-Gbagbo, les camps militaires…etc., ils ont mis un embargo sur les médicaments et fermé toutes les Banques du pays pour nous imposer un aventurier. Pour ces impérialistes, le Président Gbagbo devait se soumettre à eux, ainsi toutes les actions pour esquiver les barbaries de Sarkozy, sont considérées comme un affront, donc inacceptables.

 

  • Les signes de sa haine viscérale envers les Ivoiriens de souche et sa détermination à abrutir et à avilir la Côte d’Ivoire en incarcérant les intellectuels Ivoiriens pour nommer des analphabètes ou chefs de guerre à des postes de responsabilité.

Depuis son installation au pouvoir par la France et l’ONU, Dramane lutte comme un diable pour repeupler la Côte d’Ivoire par les Burkinabés, les Maliens et autres parias de la sous-région, en emprisonnant ou tuant tous les intellectuels de sorte à faire disparaitre l’intelligentsia Ivoirienne qui visiblement représente un obstacle à son rattrapage clanique.

Sinon quel Ivoirien peut aujourd’hui dire qu’en 2011, suite à la fermeture des Banques, le gouvernement du Président Gbagbo n’a pas réussi à payer les salaires des fonctionnaires Ivoiriens? L’objectif de la France et de l’ONU, en fermant les Banques, était d’empêcher le Président Gbagbo à payer les salaires afin d’amener la population à se révolter contre lui, de sorte à le faire fléchir.  Aucun Leader digne de ce nom ne pouvait demeurer inactif face à de telles menaces en abandonnant son peuple dans la misère.  Aujourd’hui encore, comme hier, nous félicitons le Premier Ministre Aké N’Gbo et son équipe: les Ministres Désiré Dallo, Koné Katina et les autres pour leur expertise en matière bancaire et leur courage à défier Sarkozy et ses agents du mal.  Il est donc évident que la France qui en veut tant au Président Gbagbo et qui n’arrive pas à  digérer cet échec cuisant de 2011, veuille coûte que coûte se venger de lui, en demandant à son Préfet du Palais d’Abidjan de mettre sa machine répressive en marche, pour jouer son autre rôle de chien de chasse contre les pro-Gbagbo. Nous ne sommes donc pas surpris que Dramane Ouattara accuse le gouvernement du Premier Ministre Aké N’Gbo de braquage car, animé de l’esprit de haine et de vengeance, en plus de son manque de connaissance de la matière économique, il refuse de faire un simple exercice mental, lui un intellectuel, en comparant les efforts du Président Gbagbo à payer les salaires des Ivoiriens, à un braquage de la BECEAO. C’est incroyable!

Fallait-il que le Président Gbagbo croise les bras pour accommoder Sarkozy dans son élan d’extermination du peuple de Côte d’Ivoire? Cela nous emmène à poser cette simple question a Dramane, le spécialiste en accusations et condamnations: qu’aurais-tu fait, si tu avais été à la place du Président Gbagbo face aux actes criminels des impérialistes?

Cette accusation de Dramane contre le régime du Président Gbagbo n’est autre qu’une provocation de trop quand on sait qu’en 2003, les agences de la BECEAO  dans la zone Centre-Nord-Ouest (CNO) contrôlée par les rebelles, avaient été attaquées par ceux-ci. Selon une révélation d’un journal en ligne sénégalais, derniereminute.sn, reprise par la suite par d’autres journaux de la place, l’évaluation des dommages causés à la BECEAO par les casses des agences de Bouake, Korhogo, Daloa et Man, était de 1038 milliards de FCFA. Selon les révélations de ces journaux, cet argent volé avait d’abord été stocké au Burkina Faso qui servait alors de base-arrière à la rébellion ivoirienne, avant d’être convoyé par avion au Sénégal pour y être blanchi.

Voici l’histoire du braquage de la BECEAO dont se souviennent les Ivoiriens et les Ivoiriennes.

Nous n’arrivons pas à comprendre ce que Dramane Ouattara veut réellement des Ivoiriens. Il parle tantôt de réconciliation, tantôt de vivre ensemble, cependant il ne pose aucun acte dans le sens de ces valeurs chères aux Ivoiriens. Tous les actes qu’il pose ne font que mettre les Ivoiriens mal à l’aise. Ces agissements démontrent qu’il n’est pas des nôtres car le premier souci d’un Ivoirien à la tête du pays, serait d’unir ses compatriotes, briser les barrières ethniques et créer un environnement propice pour la réconciliation qui passe nécessairement par la libération de tous les prisonniers, le retour des exilés, le dégel des avoirs des pro-Gbagbo et la rétrocession des parcelles annexées par les Burkinabés à leurs vrais propriétaires. Malheureusement, cette réconciliation est désormais restée un slogan creux par la faute de Dramane lui-même.

Dramane est peut-être conscient de la dégradation du climat social mais il est obligé de faire la volonté de ses maîtres, qui lui dictent ce qu’il doit faire. C’est ce qui justifie l’accusation du supposé braquage de la BECEAO contre le régime du Président Gbagbo.

La France comme le chien qui ne change jamais sa façon de s’assoir

 La France reste la même et continue de se comporter en maître absolu envers ses anciennes colonies même après les indépendances de façade.  La guerre qu’elle a livrée à la Côte d’Ivoire en 2011, s’apparente à celle livrée à l’Algérie de 1954 à 1962, car les causes sont les mêmes.  L’histoire nous enseigne que bien avant cette guerre fratricide, les Algériens étaient emprisonnés, torturés et jetés dans des fosses à acide, à la suite d’accusations fallacieuses et d’interrogations intenses. Par la suite, en tant que bon gestionnaire des crises qu’elle crée dans nos pays, le gouvernement Français vota une loi d’amnistie le 31 Juillet 1968 pour couvrir les crimes et exactions de l’armée coloniale d’occupation en Algérie.  En 2011, c’était au tour de la population Ivoirienne de vivre sa version des méthodes tortionnaires de la  France qui a ordonné les emprisonnements arbitraires, les tueries des dozos, en transformant la Côte d’Ivoire en une prison à ciel ouvert. Cependant, elle se réclame d’être un pays promoteur de la liberté et des droits humains.

Nous voudrions simplement demander à Dramane Ouattara, le préfet Français en Côte d’Ivoire d’arrêter de distraire les Ivoiriens avec ses accusations sans fondement car les braqueurs des agences de la BECEAO de la zone CNO en 2003 ne sont pas ailleurs.

Nous voudrions d’ores et déjà apporter notre soutien indéfectible au Président Laurent Gbagbo, au Premier Ministre Aké N’Gbo, aux Ministres Koné Katina, Désiré Dallo et à toute l’équipe du Ministère des finances pour leurs efforts malgré les actes criminels de Sarkozy et de ses alliés en 2011.  En outre, nous voudrions particulièrement féliciter le Premier Ministre Aké N’Gbo pour sa riposte après cette accusation fantaisiste de Dramane Ouattara, résumée ainsi en cinq courtes phrases:

«Je suis un professeur honoraire de chaire. J’ai instruit et formé de nombreux agrégés de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique. Ma culture intellectuelle ne saurait s’accommoder à des actes de vols, de pillage ou de viol. J’ai été nommé par le Président de la République Laurent GBAGBO, en qualité de Premier Ministre. C’est en cette qualité que mon gouvernement a agi dans les limites des lois Ivoiriennes,» fin de citation.

Vouloir emprisonner des intellectuels et des savants à 20 ans alors que des analphabètes sont promus à des postes de responsabilité n’obéit qu’au programme du rattrapage ethnique et de vengeance déclenchée contre les Ivoiriens de souche.

Dramane, le temps est venu pour que nous t’indiquions la route de Sindou car «trop c’est trop.» Les Ivoiriens ont été assez humiliés et ne saurons accepter cette autre foutaise.

A bon entendeur salut.

Daman Laurent Adjehi

Auteur/Ecrivain

Edit. En Chef- www.ivoirenewsinfo.net-USA

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