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Côte d’Ivoire : GPS franchit la barre des 400 000 adhérents

Moins d’un an après sa création, GPS franchit la barre des 400 000 adhérents.

Générations et Peuples Solidaires de Guillaume Soro, continue de tisser sa toile, en dépit de la traque déclenchée par le régime d’Alassane Ouattara contre les principaux responsables de ce mouvement citoyen.

Cet autre défi a aussi été relevé par les Ivoiriens qui continuent de s’inscrire massivement dans le mouvement Générations et Peuples Solidaires (GPS). Pour marquer le premier anniversaire de ce mouvement porté sur les fonts baptismaux le 26 juillet 2019, les principaux animateurs ont appelés les Ivoiriens à poursuivre les inscriptions, de sorte à franchir la barre symbolique des 400 000 adhérents. Depuis ce jeudi 16 juillet, c’est-à-dire à dix jours du premier anniversaire de GPS, cette barre est franchie.

Une performance saluée par le Président de GPS, Guillaume Kigbafori Soro, candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle, normalement prévue le 31 octobre 2020. « Nous sommes 400 mille citoyens à avoir choisi GPS aujourd’hui. C’est une fierté », s’est enthousiasmé l’ancien Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Plus que jamais rassuré de la masse d’Ivoiriens qui adhèrent ainsi à sa vision pour la Côte d’Ivoire, l’ex-Premier Ministre de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara a réaffirmé qu’il demeure candidat au prochain scrutin présidentiel. Mieux, le député de Ferké réitère sa détermination à remporter cette compétition électorale. « Il nous faut gagner les élections du 31 octobre 2020. Je suis candidat », a écrit Guillaume Kigbafori Soro, sur son compte twitter. Il a appelé ses compatriotes à continuer à adhérer à GPS, de sorte à atteindre au plus vite les 500 000 adhérents. « Je demande à tous dans cette lancée d’atteindre 500 mille adhérents pour sécuriser notre victoire commune », a-t-il sensibilisé.

Pour rappel, c’est en pleine tournée européenne, soit quelques mois après avoir rompu les amarres avec le régime du Président Alassane Ouattara et son Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), que Guillaume SORO a créé son mouvement GPS, qui a pris la place du Comité Politique, mis sur pied en février 2019.

Dans la foulée, adossé à GPS, l’ancien Secrétaire Général de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI), se déclare candidat à l’élection présidentielle du 31 octobre. Mais contre toute attente, alors qu’il regagne la Côte d’Ivoire le 23 décembre 2019, après 7 mois d’absence, celui que le Président Alassane Ouattara appelle son ’’fils’’, voit l’avion qui le ramène au pays dérouté. Sur place à Abidjan, ses partisans qui s’étaient mobilisés pour l’accueillir dans la liesse, sont pourchassés par des miliciens, encagoulés, arrêtés et jetés en prison. Depuis lors, ils attendent d’être jugés.

Pour sa part, celui que ses partisans appellent le Leader Générationnel, contraint à l’exil, fait l’objet d’un mandat d’arrêt international. Il est accusé entre autres de tentative de déstabilisation. Sa résidence à lui offerte par la République, au temps où il était Premier ministre, a été saccagée et est aujourd’hui squattée par des gens en armes aux ordres du régime RHDP. A ce propos, Guillaume Kigbafori Soro a été condamné par une justice aux ordres le 28 avril 2020 à 20 ans d’emprisonnement, pour avoir accepté de résider dans un appartement mis à sa disposition par l’ancien président de la République, Laurent Gbagbo. Face à cet acharnement, et après plusieurs plaintes de l’ex-Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire devant des tribunaux, des organisations internationales sont montées au créneau pour dénoncer le caractère subit de ces accusations à l’encontre du candidat déclaré à la présidentielle d’octobre 2020. « Amnesty International considère que la période des poursuites judiciaires contre Guillaume Soro et les arrestations de ses partisans et de ses proches sont très suspectes. Les accusations semblent être motivées par des considérations politiques », avait relevé en avril dernier cette organisation de défense des droits humains.

De quoi rassurer les Ivoiriens sur l’intégrité et le sens du devoir de l’ex-chef de gouvernement, engagé désormais à fond dans la paix et la réconciliation nationale. C’est selon toute vraisemblance cette assurance que les Ivoiriens manifestent en adhérant à GPS.

Avec Guillaume Soro.Ci

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