08222018Headline:

Côte d’Ivoire : Guillaume Kigbafori Soro “En 2020, que tout le monde soit candidat”

Côte d’Ivoire : “En 2020, que tout le monde soit candidat” Guillaume Soro .

APRNEWS- Le président de l’assemblée nationale, Guillaume Kigbafori Soro était ce samedi face à la jeunesse ivoirienne au sein de l’institution au plateau.

Ce sont plusieurs centaines de jeunes venus de toute la Cote d’ivoire qui, se sont retrouvés au sein de l’hémicycle ce samedi 9 décembre pour échanger avec le premier des députés, Guillaume Soro.

Interrogé par ses interlocuteurs sur diverses questions brulantes de l’actualité nationale, notamment sur la question récurrente de sa candidature à l’élection présidentielle de 2020, l’ex-leader estudiantin, a préféré remettre la réponse à plus tard, arguant qu’elle n’était pas à l’ordre du jour. Il a expliqué être plutôt concentré sur la bonne marche de l’assemblée nationale qui doit conduire la cote d’ivoire au développement.

Parlant de ses ambitions personnelles, le natif de Ferkessédougou, dans le nord de la Côte d’Ivoire, a dit qu’elles étaient guidées par le destin. Parce que dira-il : « Honnêtement je vous le dis, chacun a son destin. S’il est prévu dans ton destin que tu sois président, tu le seras, personne ne peut l’empêcher ». Pour ce qui est de la prochaine présidentielle, concernanant la candidature des uns et des autres à ce scrutin, il a donné sa position, sur ce qui à ses yeux lui parait juste. « Je suis pour l’inclusion. Ma conviction propre est, que celui qui veut être candidat en 2020, le soit et le peuple choisira », a-t-il conclu.

Concernant la réconciliation entre les ivoiriens, Guillaume Soro s’est dit conscient de la vivacité des plaies ouvertes après plusieurs années de crise. Il a d’ailleurs confié avoir lui-même reçu des menaces de mort d’internautes. Cependant, il a indiqué la nécessité pour les uns et les autres de surpasser ces ressentiments afin de permettre à la Côte d’Ivoire de se doter d’une nation forte et solide, comme elle l’a fait à la suite des crises que le pays a traversé depuis la période des indépendances jusqu’à nos jours. Parce que, dira-t–il en substant : « Nous n’allons pas continuellement léguer nos haines à nos enfants et nos petits-enfants. A un moment donné il faut que cela s’arrête. ».

Pour guérir les plaies restées béantes après tous ses conflits, Guillaume Soro préconise le pardon. Parce que, étant acteur de la crise, il aurait surement offensé ou fait du tort à quelque personne que ce soit. Mais ajoute-il, il pensait être dans la vérité parce que, tous les combats qu’il a mené, dira-t-il, c’était pour une cause juste : lutter contre l’injustice.

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