10212017Headline:

Côte d’Ivoire: La validation de la candidature de Ouattara livre déja des secrets/ ce qui s’est passé au palais

ouatara conseil

Des Langues se délient sur l’arrêt du Conseil constitutionnel. Des séances de lecture au Palais en présence de Ouattara

L’opération validation de la candidature du président Ouattara va t-elle livrer un jour toute sa vérité ? Au lendemain de la désignation officielle du président Ouattara comme candidat à la présidentielle du 25 octobre prochain malgré les nombreuses requêtes en annulation déposées sur le bureau du Conseil Constitutionnel, une fuite venue de la présidence note que les choses se seraient préparées de longue date et au plus haut sommet de l’état…

La réclamation à partir de laquelle, le Conseil Constitutionnel a fondé son argumentaire pour qualifier le candidat Ouattara est celle du ministre Essy Amara. candidat lui-même à cette présidentielle. Un habillage choisi pour juste arrondir les formes dit-on. Car en réalité, selon une source bien introduite et proche de la présidence, l’arrêt du Conseil Constitutionnel qui qualifie définitivement le candidat unique du RHDP serait la conjugaison de plusieurs édits rédigés depuis un peu plus de 6 mois par les bons soins du Palais présidentiel.

 

Plusieurs séances de lectures auraient même été organisées en présence du chef de l’Etat, de juristes proches du candidat et un expert juridique français Arrêtiste, envoyé en urgence par les amis français du président Ouattara. «Quand c’est le cas, les audiences du jour du président sont annulées » note notre informateur.

En clair, le Conseil Constitutionnel ivoirien dont le président est un proche de Ouattara n’a jamais été en posture de dire le droit pour mettre en difficulté constitutionnellement parlant, le président sortant. La vaste comédie politique à laquelle renvoie donc l’arrêt de Mamadou Koné, président du Conseil Constitutionnel, est simplement le premier pan du braquage de tout le processus électoral qui se prépare.

En outre, notre source affirme que le président sortant qui ne veut aucune difficulté de gouvernance dans le genre« Gouvernement d’union nationale », pourrait se voir imposé dès le premier tour de la présidentielle par le président Bakayoko de la commission électorale indépendante (CEI). Comme quoi, après Ouattara ce devrait être encore Ouattara. Rideau./.

Augustin Djédjé à Paris

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