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Côte d’Ivoire: Le 27 novembre 2017, le Gouvernement confirme avoir déposé une plainte en France contre un média français.

Ouattara mercredi à Yamoussoukro

Abidjantv.net – Jeudi 12 avril 2018 – Le chef de l’Etat a annoncé en début de semaine lors de la réception du rapport 2017 du CNP qu’il a porté plainte en France, contre un bimensuel français (la “Lettre du Continent”, ndlr).

Cette information a été démentie dans un communiqué du bimensuel les heures qui ont suivi.

A l’occasion de la conférence de presse d’après conseil des ministres, depuis Yamoussoukro le porte parole du Gouvernement ivoirien a affirmé que cette plainte existe bel et bien et qu’elle a été devant les juridictions françaises depuis le 27 novembre 2017 comme relevé sur place .

Bruno Koné promet que le chef de l’Etat a décidé de poursuivre tous ceux qui diront des informations fausses sur la Côte d’Ivoire.

“Désormais nous démentirons chaque information fausse qu’il publiera et nous poursuivrons chaque information fausse. Par rapport à l’histoire du budget, ce que nous pouvons dire et il faut noter cela, une plainte a été portée par l’Etat de Côte d’Ivoire. Une plainte  avec constitution de partie civile a été déposée le 27 novembre 2017 auprès des juridictions de la France,” a déclaré Bruno Koné.

Selon lui, il appartient aux instances de la justice française de faire leur travail.

“Nous savons que cette plainte  arrivera à la personne concernée et elle pourra s’expliquer par rapport à ce qu’elle a dit,” a-t-il précisé.

Alors que certains observateurs pointent le fait que l’affaire prend une allure de campagne de communication pour le média cité en perte de vitesse depuis le départ de son créateur Antoine Glazer, le Gouvernement prévient enfin que toutes fois qu’il y aura des informations fausses contre la Côte d’Ivoire, non seulement, il y aura un démenti et une plainte  sera déposée.

En septembre 2017, la lettre du continent qui, basé à Paris et contrairement à nous autres en Côte d’Ivoire, jouit néanmoins d’un tribunal spécial de la presse et d’une législation française très à cheval sur le principe du respect de la libre expression, sous entendait qu’Alassane Ouattara se mettait 200 milliards de Fcfa dans les poches avec les fonds de souveraineté de la présidence.

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