01232017Headline:

Côte d’Ivoire: Le Fpi Gbagbo crache ses verités, dénonce et condamne «l’acharnement du régime contre KOACI»

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Côte d’Ivoire: Le Fpi tendance Gbagbo dénonce et condamne «l’acharnement du régime contre KOACI.COM»

Le Front populaire ivoirien (Fpi) tendance Laurent Gbagbo dénonce et condamne un acharnement du régime et de sa justice contre ses militants et le pure player panafricain fondé par Laurent Despas, KOACI..

L’annonce a été faite à travers un communiqué transmis dimanche et signé par Boubakar Koné.

“Le Front Populaire Ivoirien dénonce et condamne avec la dernière énergie la séquestration de son Secrétaire national Michel GBAGBO ainsi que l’acharnement du régime et de sa justice contre ses militants et le journal en ligne koaci.com.”

Le 1er Secrétaire Général-adjoint qui alerte sur une “dégradation continue de l’Etat de droit en Côte d’Ivoire” et des “dérives totalitaires” affirme par ailleurs détenir les preuves de 250 prisonniers qu’il qualifie de “politiques” parmi lesquels, toujours selon le Porte-parole par intérim, cette tendance du parti frontiste annonce être “sans nouvelles de 228 autres” comme selon les termes relevés.

“Hormis les 250 détenus dument identifiés et localisés par nos soins, nous sommes sans nouvelles de 228 autres. En effet, à la réunion du 22 mai 2014, tenue dans les locaux et sous la présidence du ministre d’Etat AHOUSSOU Kouadio Jeannot, en présence de certains membres du gouvernement Ouattara, en analysant et commentant le document remis à la délégation du FPI par les services dudit ministre d’Etat, il a été noter que 228 détenus ont été déclarés inconnus par la Cellule Spéciale d’Enquête et d’Instruction du Gouvernement. Sur les 228, il y a 90 militaires et éléments des forces de l’ordre, 130 civils et 8 dont le statut n’a pas été précisé.
– le FPI fait observer que ces 228 détenus sont tous passés devant un juge d’instruction et que la date à laquelle ils ont été mis sous mandat de dépôt n’est pas une allégation. On se demande alors comment ils peuvent ne pas être connus de ladite structure spécialisée ;
– Preuves à l’appui, le FPI vient donc de démontrer que la réalité des détenus politiques sous le régime Ouattara est loin d’être une vue de l’esprit quand bien même certains acteurs ne résistent pas à la tentation de dénaturer ou de dissimuler indéfiniment ces faits. Normal, dans la mesure où ils sont incapables de partager la souffrance de ceux à qui ils dénient toute humanité pour la simple raison que ce sont des adversaires politiques “à envoyer au cimetière”, d’une manière ou d’une autre”. relève t’on du communiqué transmis.

Les “gbagbo ou rien” rappellent également les cas de Simone Gbagbo, Assoa Adou, Lida Kouassi, Hubert Oulaye, Justin Koua et Nestor Dahi, tous emprisonnés.

Mardi dernier, le fondateur deKOACI et un de ses collaborateurs avaient été interpellés par la brigade de recherche de la gendarmerie pour deux publications.

La première dressait une liste de 78 personnes ayant eu des soucis judiciaires dans le cadre de la crise post éléctorale, la seconde, une interview du Secrétaire National duFpi chargé de la politique pénitentiaire et des détenus politiques en réaction officielle à une déclaration du président Ouattara au sujet des prisonniers politiques.

Laurent Despas est inculpé au pénal en sa qualité de fondateur deKOACI. pour “diffusion de fausses informations”.

Jeudi, les syndicats de la presse privée et reporter sans frontière (Rsf) dénonçaient “une escalade des pressions contre les journalistes en Côte d’Ivoire” et demandaient à ce que cette affaire soit jugée “selon les lois de la presse”.

Média neutre et généraliste en ligne depuis 2008,KOACI. et son fondateur Laurent Despas, français de type européen, avait durant la crise post-electorale ivoirienne subit la foudre du régime d’alors dont nombre de ses partisans et cadres le taxaient alors et de fait, de média “pro-Ouattara”.

Le breton qui, à la force d’un travail acharné, transparent et sans discontinuité, jouit aujourd’hui d’un projet qui comptabilise plus de 6 millions de visiteurs uniques par an, avait durant cette période été battu à sang et échappé de justesse à la mort avant d’être battu à nouveau en pleine rue au Plateau par des éléments des forces de l’ordre et par la suite être conduit au palais présidentiel pour être présenté au général Dogbo Blé.

S’il ne s’est jamais exprimé publiquement sur ces épisodes troublants, il a toujours appelé au pardon et à la réconciliation.

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