03212019Headline:

Côte d’Ivoire: Le PDCI-RDA, fruit d’une lutte acharnée du père, le Président Félix Houphouët-Boigny

le Président fé Félix Houphouët-Boigny

Le PDCI-RDA, créé par le Président Félix Houphouët-Boigny au prix de ses mille sueur et de sa vie était flamboyant, vigoureux et gagneur. Il appelait aux grands rêves et ceux-ci se réalisaient merveilleusement. Ces rêves ont fait de la Côte d’Ivoire un grand et beau pays.
A la mort du Président Félix Houphouët-Boigny, Monsieur Henri Konan Bédié lui a succédé à la tête du parti et de l’Etat le 7 décembre 1993 à 8:00 PM. Malheureusement, une gestion émotionnelle a fait connaitre à ce prestigieux parti une nuit. Pas la nuit fécondante des grands rêves et initiatique qui génère des mondes de lumières. Mais une nuit noire implosive !

Ainsi, contre son gré, le PDCI-RDA s’est fendu pour donner le RDR en 1994 et l’UDPCI en 1999-2000 avec en cerise la perte du pouvoir d’Etat. Ayant subi le choc d’un tel désastre, des Ivoiriens et des militants PDCI de tous les grades ont incriminé le Président Bédié situant ainsi, sa responsabilité pleine et entière. De fait, ils pointaient notamment son grand désintérêt pour le parti qui justifierait sa gestion approximative.
Porté à défendre les plus faibles, les victimes d’injustices et les persécutés (le Président Bédié en était un), Bédiéiste pur et dur, je me suis enrôlé dans l’emploi de défenseur impénitent du Président déchu. Entre autres articles, chroniques et opinions pour aider à soigner l’image du Président Bédié, je rappelle au souvenir des lecteurs ce papier : « LE GRAND ÂGE N’EST PAS UNE ECREMEUSE » paru dans l’Hebdomadaire LE REPERE du vendredi 12 juin 2009. J’affrontais dans cet article grand format, pages 8 et 9 dont le titre barrait la UNE du journal, sans porter de gants, tous ceux qui distillaient des jugements de mépris sur le Président Henri Konan Bédié.

Dans le même temps, j’exprimais mon ferme attachement à l’homme Bédié. « Malheur à ceux qui se fient à l’homme » nous l’enseignent les écritures saintes et malheur m’en prit vraiment dans la suite des choses (…). Mon acharnement à défendre le Président Bédié relève d’abord de l’affectivité car étant un fils de sa région natale, son nom a bercé ma tendre enfance. Puis, cet…

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