10222020Headline:

Côte d’Ivoire: Mamadou Traoré, proche de Soro, « agressé par Doumbia Major »: les faits

Mamadou Traoré, proche de Soro, « agressé par Doumbia Major »: les faits

Victime d’une tentative d’agression physique de la part de Doumbia Major, Mamadou Traoré, proche de Soro, raconte les faits.
Chers tous, rendez -vous ce soir à 20h05 sur NCI 360 pour un décryptage de l’actualité politique. Les invités sont:

-TILKOUETE DAH SANSAN, RHDP

-JEAN BONIN, PORTE PAROLE FPI

-DOUMBIA MAJOR SOUMAILA, CRP

-MAMADOU TRAORE, GPS

Mais avant l’enregistrement de l’émission, il y a eu un incident dans la salle d’attente. J’ai été victime d’agressions verbales et d’une tentative d’agression physique par Doumbia Major qui n’a pas apprécié l’une des réponses que je lui ai données, l’année dernière ,lorsqu’il s’en est pris, comme à ses habitudes, à Guillaume Soro.

N’eut-été l’interposition de ceux qui étaient dans la salle d’attente avec nous, il m’aurait sûrement agressé physiquement. Je n’ai pas fait cas de cette attitude de Doumbia Major à Ali Diarrassouba qui nous a invités à cette émission car j’ai considéré cela comme un épiphénomène.

Voici les faits.

Venus les premiers dans la salle d’attente, Dah Sassan et moi avons commencé à nous attaquer amicalement sur le plan politique en plaisantant. Cette attitude fair-play que nous avons eue n’a pas laissé notre maquilleuse indifférente. Elle s’en est réjouie et a souhaité que nos leaders politiques empruntent cette voie que nous avons empruntée pour le bonheur de tous.

Vint ensuite Doumbia Major dans la salle où Dah Sassan et moi continuions à papoter et à nous taquiner. Il m’interpelle en ces termes. El Hadj Mamadou Traoré ?Je réponds par l’affirmative. Tu as répondu à ma convocation ?Bien évidemment. Répondis-je. Et j’ai donné toutes les réponses aux questions qu’on m’a posées avec des preuves.

Ensuite, je suis retourné tranquillement chez moi comme si de rien n’était. J’ai pensé qu’il aurait pris cela en fair-play comme je l’avais entamé avec Dah Sassan. Mal m’en a pris. Ces propos ont suffit pour le faire sortir de ses gongs. Et il a foncé sur moi ,tout en colère, avec l’intention de me donner des coups.

Je suis resté assis serein, comme une maison inachevée, face au lot d’injures et de menaces verbales qu’il a proférées à mon endroit. Il m’a traité de fils de pute, de batard et de tous les noms que vous pourriez imaginer. Après qu’il ait déversé sur moi son lot d’injures, digne d’un petit voyou de la gare d’Adjamé, avec des menaces de me casser la gueule (Ce sont ses propos),il a sûrement été étonné que j’ai engagé un jeu d’alliance inter-ethnique avec Fadiga de Milano, l’un de ses accompagnateurs, comme s’il ne s’était rien passé.

Et après l’émission, j’ai continué mon entretien et mes taquineries avec Fadiga de Milano en sortant du studio. Comme si de rien n’était. Je n’ai pas été surpris qu’après qu’on nous ait laissé seuls dans la salle d’attente, Dah Sassan, lui et moi, quelques minutes avant l’émission, il se soit tenu tranquille. S’il voulait vraiment m’agresser comme il en avait donné l’impression, c’était bien en ce moment.

Mais il a constaté que j’ai continué à plaisanter avec Dah Sassan comme si de rien n’était. En réalité,il voulait bluffer et se donner l’allure d’un dur devant ses amis. S’il avait voulu me perturber avant l’émission,il a dû se rendre compte qu’il n’a pas. atteint son objectif. Je pourrais dire que lors du débat,j’étais le plus calme et le plus serein de tous.

C’est à Jean Bonin qu’il s’en ait pris cette fois ci, lors du débat, au point que plus d’une fois, il a été interpellé par Ali Diarrassouba qui lui a arraché la parole. J’avoue que je le savais mal poli mais je n’avais jamais imaginé qu’il se serait comporté, en tant que Président d’un parti politique, comme un vulgaire voyou. A tous ceux qui le fréquentent, dites lui ,en tant que Président de parti politique, qu’il doit apprendre à maîtriser ses nerfs. Dites lui qu’il n’est plus à la Fesci.

Dites lui que ses compagnons de la Fesci que sont Guillaume Soro et Blé Goudé, qui sont aujourd’hui de grands leaders dans ce pays, sont d’une maturité qui n’est pas comparable à la sienne. Voici d’ailleurs pourquoi ils n’ont jamais répondu à ses insultes à leur endroit. Pour eux, lui répondre, ce serait lui donner la considération qu’il recherche auprès d’eux.

C’est d’ailleurs pourquoi lorsque Doumbia Major a porté plainte contre moi pour diffamation parce que j’aurais affirmé des choses qu’il conteste et que Guillaume Soro avait voulu lui répondre, je l’en ai dissuadé car j’ai trouvé que ce serait lui accorder trop d’importance. Je peux affirmer que ses insultes quotidiennes contre Guillaume Soro sont le résultat d’une frustration de sa part.

Car lorsqu’il est rentré au pays ,il a tenté à travers Wattao et le Ministre Konaté Sidiki ,de le rencontrer en vain. Dieu m’ait témoin que j’avais tenté moi aussi de créer un pont entre eux ,à travers Drigone Bi Faya ,avec qui j’avais régulièrement des échanges, sans qu’il ne le sache. Dites à Doumbia Major d’apprendre à se comporter comme un leader politique sérieux.

Dites lui que les insultes quotidiennes qu’il profère à l’endroit des leaders politiques du pays ne le valorisent pas. Nous sommes tous témoins des insanités qu’il a proférées à l’endroit du gourou du Restaurant, avant, sans honte bue, de venir s’allonger devant lui afin de bénéficier des restes des plats infectes du Restaurant.

Pour finir, je voudrais dire aux ivoiriens que la politique, ce n’est pas la guerre. Ayons l’habitude de nous empoigner sur le plan politique sans en arriver aux mains ou aux armes. Nous l’avons fait hier et nous nous sommes rendu compte qu’il n’y a rien de bon dans la violence politique. Ayons l’attitude que Dah Sassan et moi avions eue et bannissons l’attitude de Doumbia Major à mon égard. Merci.

Melv Sage

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