04262018Headline:

Côte d’Ivoire: Perturbations des cours, un cadre du PDCI RDA crache ses vérités, «l’école ivoirienne a disparu»

Face aux nombreuses perturbations des cours par des élèves, voulant aller en congé de Noël bien avant la date fixée au vendredi 22 décembre prochain, Malick Fadiga, membre du bureau politique et délégué PDCI-RDA,Bouaké2, est monté au créneau, pour dénoncer le comportement de ces élèves qui, à ses yeux discréditent et déshonorent l’école ivoirienne qui a toujours été une référence dans le monde entier.

« L’éducation est un sacerdoce, c’est comme la médecine, tu le fais par amour. Autrefois, avoir un diplôme ivoirien était le rêve de tout élève Africain. Le Baccalauréat ivoirien était au niveau de la licence dans certains pays. Notre pays avait un enseignement supérieur à tous les autres d’Afrique. C’est pourquoi, nous demandons aux élèves qui s’adonnent à ces actes de vandalisme qui salissent notre école, de tout arrêter, car on ne peut pas apprendre dans le désordre. Nous disons aux enfants que nous ne devons plus continuer dans le désordre parce qu’aujourd’hui, le monde avance et il faut qu’ils s’adaptent à la nouvelle génération. Si aujourd’hui notre pays avance c’est parce que nos dirigeants ont reçu de très bonne éducation « , a t’- il fait remarquer. Selon lui, cette  école est en voie de disparition, il faut donc une implication de tous pour la sauver.

« Aujourd’hui la vraie  école ivoirienne a disparu. Nous devons tous prendre conscience et nous ressaisir afin d’aider à ce que notre école redevienne ce qu’elle était. C’est avec l’implication de tous que nous allons retrouver l’école ivoirienne qui a formé de hauts cadres qui, aujourd’hui font la fierté de la Côte D’ivoire. C’est pourquoi j’invite les parents à s’impliquer d’avantage dans l’éducation de leurs enfants. L’éducation ne doit pas se limiter dans le  cadre familial, nous devrions suivre nos enfants où qu’ils soient. On doit prendre à bras le corps l’éducation de ceux qui auront la destinée de notre pays. Parce que l’émergence sans une prise de conscience de nos enfants, ne servira à rien. Cette lutte est l’affaire de tous et non de l’Etat tout seul », a indiqué Malick Fadiga, à l’occasion de la remise de 100 table-bancs au groupe scolaire belle ville Nord de Bouaké.

Donatien Kautcha ,Abidjan

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