03302017Headline:

Côte-d’Ivoire –Presidentielle 2015 -Voici les plans d’Essy Amara en matière d’infrastructures et travaux publics

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Suite aux deux premières publications, nous vous toujours en exclusivité la Vision du candidat Essy Amara en matière d’infrastructures et travaux publics. Pour une meilleure compréhension de ce cette 3e et dernière partie, il serait intéressant que vous ayez auparavant lu les parties 1 et 2.

(1) Côte d’Ivoire « Le programme infrastructurel de Ouattara est un plagiat grotesque » (Essy Amara)

(2) Côte d’Ivoire – Ouattara et la théâtralisation des infrastructures…clanisme, gré-à-gré, opacité [Essy Amara 2e partie]

II.1. Sans cohésion sociale, point de politique infrastructurelle durable

Avant le déroulement de son programme relatif aux infrastructures et travaux publics, le candidat Essy Amara voudrait partager le ras-le-bol de ses concitoyennes et concitoyens qui n’ont cessé de crier à l’endroit de ceux qui caresseraientl’intention de les berner à travers quelques ouvrages parsemés çà et là.

« La Côte d’Ivoire n’est pas plongée en guerre parce qu’elle manquait de routes et de ponts ! »

C’est la réponse que nos concitoyens donnent aux candidats que nous sommes. Plus qu’une réponse, le candidat Essy Amara estime que c’est un verdict clair et sans ambages.

Oui, le candidat reconnait humblement que sans investissement dans la cohésion sociale, il n’y a point de développement infrastructurel durable. il n’entend donc pas séduire le peuple mature de Côte d’ivoire au moyen de promesses de projets de pont par ci par là. Il entend certes engager des travaux de construction d’infrastructures, mais avec le ciment que constitue son programme de réconciliation nationale. Si le statut quo perdure, il n’est pas du tout certain que ces quelques ponts construits puissent subsister à une autre guerre. Il suffirait de quelques bombes larguées par un camp pour que ces infrastructures soient réduites en poussière. C’est pourquoi la sagesse et la prudence commandent que la primauté revienne au chantier de la réconciliation nationale.

(Les propositions concrètes détaillées et prêtes pour diffusion, attendent le moment de la campagne pour être dévoilées aux électeurs pour des raisons tactiques).

CONCLUSION GENERALE

Au moyen des valeurs et vertus cardinales d’INTEGRITE, TRANSPARENCE, EQUITE, HONNETETE, IMPARTIALITE, PROBITE, PURETE DES INTENSIONS, et surtout du pacte de CONFIANCE qui s’instaurera entre les IVOIRIENS, IVOIRIENNES et NOTRE EQUIPE fédérative de TOUTES LES SENSIBILITES POLITIQUES, dans une harmonie et une symphonie au service de TOUTES LES ETHNIES DE COTE D’IVOIRE, il n’y a pas meilleur facteur de déploiement d’une politique saine et durable des infrastructures et travaux publics.

Car, comme le dit si bien la majorité écrasante des ivoiriens et ivoiriennes, « ce n’est par manque de ponts et de routes que la Côte d’Ivoire est déchirée et encore menacée par la guerre, mais c’est plutôt par manque de dirigeant résolument et totalement engagé pour la COHESION SOCIALE que les infrastructures ivoiriennes sont dégradées et que les travaux publics peinent à s’achever du fait de l’instabilité créée par le régime sortant ».

Le paradoxe avec la gestion du président sortant à retenir est le suivant. Bien que la Communauté internationale ait donné tous les moyens financiers dont il avait besoin pour la réhabilitation et la construction de nouvelles infrastructures, à 3 mois de la fin de son mandat, les infrastructures et travaux publics, chiffrés et promis aux différents départements n’ont pas été réalisés.

Soit M. Ouattara est d’avis avec la population pour soutenir que sans réconciliation, il n’ya pas de développement, ce qui signifie sa disqualification et justifie l’appel de la société civile au réconciliateur Essy Amara, soit monsieur Ouattara est simplement incapable de tenir ses promesses alors qu’il a déjà surendetté les générations présentes et futures pour des objectifs autres que le développement de la Côte d’Ivoire.

L’effacement de la dette ivoirienne à l’issue d’un processus préparé d’avance par le gouvernement du Présent Laurent Gbagbo d’une part, et le surendettement aussitôt du pays d’autre part, ont procuré une grande quantité de décaissements financiers qui auraient pu permettre de réaliser la totalité des promesses de Ouattara en infrastructures et travaux publics.

Mais du fait de la mauvaise gouvernance inédite sous M.Ouattara, par le biais de l’attribution des contrats d’exécution de travaux publics couramment par des ententes de gré-à-gré en toute opacité, Ouattara en est aujourd’hui à surmédiatiser quelques travaux, du reste des projets dont il n’est point le concepteur. Le package de propagandes mensongères baptisé « ADO Solutions » au moyen duquel il avait séduit l’électorat en 2010, a été jeté à la poubelle dès que parvenu au pouvoir.
En lieu et place « d’Ado Solutions », le précédent Programme d’Investissements Publics ( PIP) et le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP)en cours dans les circuits de l’Administration ivoirienne depuis Gbagbo Laurent , dans la foulée, est rebaptisé Programme National de Développement (PND), des projets d’infrastructures et travaux publics réchauffés en l’absence de ses véritables concepteurs. L’ingénieur A.DON MELLO et une bonne partie de son équipe qui devraient contribuer à la mise en œuvre de ces projets, sont au contraire traqués et contraints à l’exile au-delà des frontières ivoiriennes, et très loin de l’Afrique de l’Ouest par le régime d’Abidjan, comme si les griots de l’émergence étaient allergiques à l’œil des experts ivoiriens en pont et chaussées.

Avec Essy Amara à la Présidence de la République, la Côte d’Ivoire fera le rappel de ses dignes fils, comme l’Etat d’Israël sous la DIRECTION DE Ben Gourion avait sonné le rassemblement de la diaspora juive en 1947 pour la construction d’ISREAL.

Les infrastructures du pays pousseront à nouveau comme sous le président Houphouët Boigny.

En avons-nous les ressources humaines de notre politique ? Oui, ce serait une insulte à la mémoire de nos pères fondateurs de la Côte d’Ivoire moderne. Tidjane Thiam, ancien DG du BNETD, ancien Ministre de la Planification du Développement, Conseiller du Président américain Barak OBAMA, de l’ancien Président Tony Blair, et aujourd’hui roi de la finance en Suisse est un symbole de ce que compte la Côte d’Ivoire, en matière grise.
L’ingénieur des Ponts et Chaussées, A. Don Mello, ancien DG, ancien Ministre de l’Equipement, actuellement conseiller de chefs d’Etats en Afrique central symbolise un autre pan de l’expertise ivoirienne pour le relèvement des infrastructures et des Travaux Publics.
Des milliers de Tidjane Thiam et A. Don Mello non encore révélés par les médiats n’attendent que l’avènement de la VRAIE FRATERNITE incarnée par l’élection à la Présidence de la République du Ministre d’Etat, ancien président de l’Assemblée Générale de l’ONU et ancien Secrétaire Général de l’UA, pour rebâtir ce pays nôtre.

Rapport de la Commission d’Experts en Infrastructures et Travaux Publics commise par Essy Amara,
Candidat à l’élection Présidentielle d’octobre 2015, en Côte d’Ivoire

.connectionivoirienne

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