01242017Headline:

Côte d’Ivoire –Pro ou antis-Ouattara, la Justice ne lâchera personne

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Gbagbo et Blé Goudé situés

Poursuivis par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’Humanité, Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé connaissent, désormais la date de début de leur procès commun à La Haye. « CPI : le procès de Gbagbo et Blé Goudé s’ouvre le 10 novembre 2015 », titre en manchette Soir Info. « Le 7 mai 2015, la Chambre de première instance I de la Cour pénale internationale (CPI) a programmé l’ouverture du procès dans l’affaire Le Procureur c. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé pour le 10 novembre 2015, afin d’entendre les déclarations d’ouverture des parties et participants. Le Procureur commencera sa présentation des éléments de preuve en janvier 2016, à une date qui sera confirmée ultérieurement.À la lumière de son devoir d’assurer un procès équitable et rapide, la Chambre a fixé la date de l’ouverture du procès en tenant compte de l’engagement du Procureur à terminer la divulgation des preuves au plus tard fin juin 2015 et des observations de la Défense concernant le temps nécessaire pour sa préparation au procès », fait savoir un communiqué de la CPI repris par le quotidien.

Quant à Lg Infos, le journal trouve cette décision précipitée. « Procès Gbagbo-Blé& Goudé : ce qui a précipité la décision de la CPI », barre à sa Une le journal. « Après constat fait des visites interminables à Laurent Gbagbo par des hautes personnalités politiques africaines, mondiales et ivoiriennes en particulier, les magistrats de la CPI ont compris que l’ancien président ivoirien demeure incontournable dans la résolution de la crise en Côte d’Ivoire », argumente le quotidien proche de l’ex-chef d’Etat.

 

Amnesty charge le pouvoir

Les réactions après l’arrestation de trois cadres du FPI proches de Laurent Gbagbo continuent d’affluer. Dans un document rendu public, l’organisation de défense des droits de l’Homme, Amnesty International s’est insurgée contre cette situation. « 4 jours après l’arrestation des cadres du FPI : Amnesty fait de graves révélations sur Hubert Oulaye », barre L’Inter à sa Une. A en croire l’ONG, « une trentaine de forces de l’ordre auraient fait irruption tôt le matin du lundi 4 mai au domicile d’Hubert Oulaye pour en défoncer la porte. Elles auraient tiré sa petite-fille de 15 ans souffrant de paludisme hors du lit, lui auraient mis des menottes aux mains et l’auraient battue pour qu’elle indique où se trouve son grand-père ».

Cependant, les démêlés avec la Justice ne sont pas le seul fait des opposants ivoiriens. C’est ce qu’indique Soir Info qui accorde sa Une à des affaires au Tribunal militaire. « Tribunal militaire : la justice frappe fort : Koné Zakaria, Morou Ouattara, Vetcho et 5 officiers convoqués de toute urgence », titre le journal. Selon le quotidien, « certains de ces officiers supérieurs des FRCI qui ont joué des rôles déterminants voire décisifs dans la prise de pouvoir d’Alassane Ouattara sont suspectés de complicité de massacre des populations civiles, de viols et d’autres crimes extra-judic

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