11212018Headline:

Côte d’Ivoire : Samba David enfin en liberté

Samba Davidest en liberté provisoire. Cette libération a été obtenue par son avocat Me Dadje Rodrigue cette nuit du mardi au mercredi 25 juillet 2018. Il s’est empressé de donner la bonne nouvelle aux proches et sympathisants de cet opposant ivoirien.

On l’annonçait très malade ces derniers temps en prison, en Côte d’Ivoire, Samba David est désormais en liberté provisoire en attendant son procès. Son avocat Me Dadje Rodrigue a introduit récemment une demande auprès de la justice ivoirienne, laquelle a fait droit à sa demande. Mais avant cette issue plus heureuse, Me Dadje avait lancé une alerte inquiétante sur la situation de son client le 5 juin dernier suite à l’état de santé en dégradation de son client.

L’alerte de Me Dadje :
“Il m’est revenu de la part de la famille de Monsieur DOUYOU Nicaise alias SAMBA DAVID qu’il serait actuellement gravement malade et privé de soins. Pour rappel, Monsieur DOUYOU Nicaise alias SAMBA DAVID était en détention préventive à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), lorsqu’il a été déporté en secret par les autorités judiciaires ivoiriennes vers une destination qui m’est toujours inconnue à ce jour, et ce, malgré les courriers que j’ai adressés aux Autorités judiciaires.”

Me Dadje Rodrigue annonce la libération de son client
Aujourd’hui, cette une annonce beaucoup plus apaisante que l’homme de droit réputé pour défendre les causes difficiles en Côte d’Ivoire vient de faire. Il a posté : “Je viens d’obtenir de la justice ivoirienne, la mise en liberté provisoire de Samba David, pour raisons médicales. Merci à la justice ivoirienne d’avoir fait droit à ma demande de mise en liberté. Samba David actuellement très souffrant pourra retrouver sa petite famille et assurer un meilleur suivi de sa santé. Merci Seigneur. Ange Rodrigue Dadje”.

La libération de Samba David va réduire le nombre de personnalités politiques ivoiriennes présentement en détention. Les autorités ivoiriennes refusent que ces personnes soient appelées “prisonniers politiques” parce que n’étant pas enfermées pour leurs opinions, mais pour trouble à l’ordre public, des actes condamnés par la justice ivoirienne.

 

afrique-sur7.fr

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