03232017Headline:

Côte d’Ivoire /Sangaré Abou Drahamane révéle un grand secret sur le RDR …

ado gbagbo

Sangaré Abou Drahamane fait des révélations: “le RDR est né sous l’appatam de la résidence de Gbagbo”

« Le RDR est né sous l’appatam de la résidence de Laurent Gbagbo », a révélé mercredi à Abidjan, Abou Drahamane Sangaré devant plu de 65 chefs traditionnels et communautaires de l’Association nationale des chefs coutumiers de communauté de quartiers et notables de Côte d’Ivoire (ANACOCI).

Abou Drahamane Sangaré a reçu en audience 65 chefs traditionnels et communautaires de l’Association nationale des chefs coutumiers de communauté de quartiers et notables de Côte d’Ivoire (ANACOCI) au domicile privé de l’ex-chef de l’État Laurent Gbagbo .

A cette occasion, celui qui se présente comme l’un des proches de Laurent Gbagbo a donné les raisons pour lesquelles les Ivoiriens doivent militer en faveurdu retour de Laurent Gbagbo.

Comme à son habitude, le cadre du FPI  s’est déchaîné contre le Président de la République, Alassane Ouattara. Il a révélé que le parti au pouvoir, le RDR, est « né sous l’appatam de la résidence de Laurent Gbagbo ».

Concernant les raisons du transfèrement de l’ex-président ivoirien et de son ministre de la jeunesse à la Cour pénale internationale (CPI), Abou Drahamane Sangaré a assuré à ses hôtes que des tractations sont en cours en vue de la libérations des prisonniers de la Haye.

Selon lui, l’ex-président y est parce qu’il n’a pas voulu vendre la Côte d’Ivoire.

« Cette Cour pénale n’est pas une juridiction mais une institution internationale qui prend aujourd’hui le Président Gbagbo en otage. En plus de manquer de preuves, la CPI fait maintenant un black-out sur le procès », s’est-il insurgé, dénonçant un « complot » qui prive « les Ivoiriens de suivre en direct son procès ».

Il n’est plus possible de suivre en direct le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé à La Haye. Raison invoquée par la Cour pénale internationale : la protection des témoins. Une décision qui entrave le principe de publicité des débats.

M. Sangaré a encouragé la manifestation de la vérité. Et selon lui, pour que cette  volonté triomphe, il faut éviter de faire croire qu’il y a une seule victime.
“Ce n’est pas du tout bon pour le droit. Vous voyez les témoins qui viennent à charge mais qui font leur déposition à décharge (…) rien ne va à la CPI qui tend à la dérive et au naufrage’’ a-t-il constaté.

C’est ce qui explique, a-t-il poursuivi, « le combat des chefs d’Etat au niveau de l’Union africaine, pour que les Africains quittent la CPI ».

S’agissant du projet de révision constitutionnel, M. Sangaré a soutenu que « le contexte actuel ne se prête pas pour une modification de la loi fondamentale, car le pays est dans une situation critique ».
APA

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