02052023Headline:

Côte d’Ivoire: selon Adama Bictogo, les armes découvertes chez Soul To Soul appartiennent à Soro

Adama Bictogo et la direction du RHDP ont rencontré, le vendredi 27 décembre 2019 des ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire dans l’affaire Soro.

Le directeur exécutif du RHDP, Adama Bictogo, entouré de ses collaborateurs, notamment les ministres Anne Ouloto, Konaté Sidiki et Paulin Danho, a livré des informations relatives aux caches d’armes, au détournement de deniers publics, des faits reprochés à Guillaume Soro, de sa décision de détourner son avion sur le Ghana, ainsi que la continuité de la justice dans la recherche de la vérité sur les propos sonores (…)

Selon lui, les armes découvertes récemment à Assinie et à Bouaké en 2017 sont la suite logique de l’ensemble des armes cachées ici et là, ce qui, a-t-il indiqué.

« La découverte des armes à Bouaké disons le clairement, ce n’est pas Soul to Soul qui en était le propriétaire. Le propriétaire c’est bien Guillaume Soro, qui était le propriétaire des armes qu’on a retrouvées à Bouaké. Soul to Soul est allé en prison. Il y a eu une amnistie pour Soul to Soul, mais les faits de la découverte demeurent. Les faits ne sont pas prescrits, » a déclaré, Adama Bictogo.

« Evidemment on l’attendait [soro] à Abidjan, pour l’entendre aussi sur des faits, qui lui étaient reprochés parce que c’est vrai qu’il y n’a pas eu de communication, la justice n’a pas communiqué, le président n’a pas besoin de communiquer, mais les faits reprochés à Guillaume Soro, l’ex président de l’assemblée lui avait été indiqués, et donc il savait qu’en venant en Côte d’Ivoire, il devait répondre de ses actes devant la justice, il le savait », a souligné Adama Bictogo.

« Depuis 6 ou 7 mois, Mr Guillaume Soro , lors de l’annonce de sa candidature en parlant de la commission électorale a aussi indiqué que le pays pouvait bruler si on maintenait la commission électorale, depuis son intervention que ce soit Guillaume Soro et ses alliés, à aucun moment, ils ont parlé d’une tenue des élections en 2020. Tous les exemples parlent d’une transition, comment pouvons-nous parler de transition alors que nous avons un président élu, un gouvernement qui fonctionne, un pays stable. Lorsqu’on parle de transition, c’est qu’on s’accorde sur un vide constitutionnel. Pour qu’il y ait vide constitutionnel, il y a rupture des institutions, si elle n’existe plus, c’est qu’un événement est intervenu pour remettre en cause l’existence et la légitimité de ces institutions, » a ajouté, Bictogo.

Cette rencontre, a rappelé d’emblée la directrice exécutive adjointe du RHDP chargée des relations extérieures, Anne Désirée Ouloto, s’inscrit dans le cadre des rencontres périodiques avec les ambassadeurs, pour parler de la Côte d’Ivoire, des relations inter-Etats et des élections de 2020.

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