06262019Headline:

Côte d’Ivoire/ Situation socio-politique: Gnamien Konan appelle à ne pas en vouloir aux cadres qui transitent au Rhdp

Dans une contribution aux débats intitulée ‘’ Ma lettre de Pentecôte aux Ivoirois et aux Ivoiroises’’, l’ancien ministre, Gnamien Konan, président du mouvement ‘’La Nouvelle Côte d’Ivoire’’, campe la situation socio-politique de la Côte d’Ivoire dans une allégorie où il indexe certains hauts faits du ^pouvoir. Ci-dessous, l’intégralité de son texte dont linfodrome.ci a eu copie.

‘’Ma lettre de Pentecôte aux Ivoirois et aux Ivoiroises’’

1- Peut-être que c’est L’Esprit saint qui m’enjoint de vous demander de ne plus porter le nom IVOIRIEN.  Ivoirois, Éburnéen…, tout sauf Ivoirien. Tant que vous porterez ce nom, vous resterez à la lisière du jardin d’Eden que Dieu a fait pour vous. Seuls les étrangers en verront le chemin.

2- Ne réagissez jamais à chaud. Car, l’émotion fait TOUJOURS perdre la raison. Ainsi, l’autre jour, en écoutant les deux-là, j’ai crié: ‘’taisez-vous ! Votre père ne vous a-t-il pas enseigné qu’on ne parle pas la bouche pleine? Allez bouffer et foutez nous la paix’’. Or, comme Joseph, ils nous parlaient en secret. L’un disait: c’est la guerre des cerveaux qui compte et non celle des armes! Ainsi, faisant semblant de nous parler tout haut, sachant que grâce au numérique, Pharaon l’entendrait où qu’il soit, il lui disait: « Arrêtes d’acheter des armes contre mon peuple qui veut seulement le débat démocratique afin que le pays avance.» Donc ce message n’était pas pour nous qui n’avons même pas à manger.

L’autre, le dernier, le grand frère de Joseph, était tout aussi parabolique: « Je ne veux point aller en exil! » C’était sûrement pour nous prévenir des jours sombres qui nous attendent si voulons à tout prix la vérité des urnes.

C’est pourquoi, il ne faut jamais réagir à chaud. N’en voulons pas à ces frères, c’est vrai qu’ils préfèrent manger, c’est doux. Mais, de leur position, ils peuvent nous prévenir, le moment venu d’un danger mortel. Et avec l’aide de Dieu, nous les récupérerons, un jour, sains et saufs.

3- Cadres de Côte d’Ivoire, Je ne comprends pas pourquoi vous avez choisi de faire la politique dans vos salons, dans les bars et sur les plages d’Assinie. Votre absence n’est-elle pas la première cause de l’appauvrissement du débat politique et de la violence? C’est bien votre place qu’occupent les ex-étudiants et les techniciennes de surface dans nos Parlements et dans nos institutions. Quand moi, je parle de méritocratie, sur qui croyez-vous que je compte? Peu m’importe le parti de votre choix, mais, s’il vous plait, ne confondez pas neutralité et démission.

Rumeurs d’Abidjan

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