07212018Headline:

Côte d’Ivoire: Suite de l’affaire Mariam Traoré, le directeur départemental des mines de Boundiali suspecté d’être aussi complice

Mariam Traoré
Vendredi 6 Juillet 2018 – Suite de l’affaire du Député de Tengrela  interpellée à l’Aéroport Felix Houphouët Boigny avec de l’or saisie par la police à un orpailleur clandestin révélé dimanche par KOACI

Roger Koné, le Directeur Départemental (DD) Des Mines de Boundiali, serait-il le complice  ?

En effet Tandis que Le Ministres de l’Industrie et des Mines a félicité le Groupement des exploitants des petites mines et acheteurs de Côte d’Ivoire (GPMA-CI) à son cabinet pour leur efficacité dans la lutte contre l’orpaillage clandestin et le trafic illicite de l’or en Côte d’Ivoire, le Directeur Départemental des Mines,Roger Koné   tenais une réunion de dénigrement du même GPMA-CI avec le corps préfectoral, les commandants de la force publique et les élus du département de Tengrela.

Le mercredi 04 Juillet 2018, Monsieur Souleymane Diarrassouba, Ministre de l’Industrie et des Mines, a accordé une audience au Président du GPMA-CI, Monsieur Bamba Zakary, accompagné des membres de son bureau pour avoir leur version des faits.

Après les avoirs entendu, ils ont reçu les félicitations et encouragement de leur Ministère de tutelle, il a par ailleurs assuré au GPMA-CI de son soutien indéfectible, et joignant l’acte a la parole il a instruit ces collaborateurs à mettre en place un comité charger de porter plainte auprès du procureur de la République.

Dans son allocution le président du GPMA-CI aurait rappelé à son hôte que c’est grâce aux recommandations qu’il avait faites lors de la première audience accordée au Bureau Exécutif du GPMA-CI le 18 Mai 2018 que ce résultat a été possible et son organisation le GPMA-CI reste engagé à ses côtés pour une lutte efficace contre l’orpaillage clandestin et surtout le trafic illicite de l’or ivoirien car cela cause un grand préjudice à la nation et particulièrement aux opérateurs économiques agréés qu’il représente.

En effet lors de la rencontre avec Monsieur des Mines, le GPMA-CI aurait présenté le tableau réel des causes de la persistance de l’orpaillage clandestin en dénonçant clairement les implications diverses de certains représentants de l’administration minières.

En réponse à leur préoccupation qu’il a dit être les siennes aussi, monsieur le Ministre les a engagés à lui faire une saisine officielle de toutes les situations et implications évoquées.

Aussi aurait-il informé que son prédécesseur, monsieur le Ministre Jean Claude Brou, actuel Président de la Commission de la CEDEAO, lui avait déjà recommandé le GPMA- CI comme une association très utile et crédible pour toutes les questions qui touchent les petites mines et les Bureaux d’achat agréés.

Pour rappel l’ancien Ministre de l’industrie et des mines Jean Claude Brou  avait lui aussi reçu le GPMA-CI.

Pour finir il aurait rassuré le GPMA-CI de son soutien indéfectible dans toutes les actions que ceux-ci entreprendraient pour assainir et redynamiser leur secteur d’activité.

Contre toute attente, nous apprenons que le même jour et pratiquement aux mêmes heures, une autre réunion se tenait à Tengrela  qui est la circonscription de Madame le Député Traoré Mariam.

Celle-ci est convoquée par le Directeur Départemental des Mines de la Boundiali, monsieur Koné Roger.

Etaient présents le corps préfectoral les élus du département de Tengrela, les chefs de commandement la Gendarmerie, Douane, Police, Eaux et Forêts et du groupement tactique de la lutte contre le terrorisme.

Ladite rencontre qui devait unique statué sur les dispositions organisationnelles à prendre par rapport à la mise en place de la mine de Sissingué a été transformé en séance de dénigrement et d’intoxication contre le GPMA-CI à l’endroit de ces hauts cadres de l’Etat par Monsieur Koné Roger.

Il aurait qualifié cette organisation, le GPMA-CI, de fausse, ne méritant pas la collaboration et l’assistance de ces administrateurs.

Il aurait aussi donné des recommandations fermes aux corps préfectoral de ne plus émargé sur leurs ordre de mission.

S’étant présenté comme ayant les mêmes compétences, de sa récente prestation de serment dont faisait allusion notre article précèdent, d’officier de police judiciaire pour faire toutes les procédures lorsqu’il s’agit d’une saisie d’or avec un clandestin et que désormais il est la seule personne à informer où, à défaut, Monsieur le préfet de Tengrela.

Perturbés par cette nouvelle façon de procéder, et tous les propos dilatoires tenus à l’endroit du GPMA-CI que ces honnêtes fonctionnaires certains chefs de commandement lui auraient posé des questions.

Le Capitaine du groupement tactique demandât quelle était la conduite à tenir si un jour ces hommes en poste à la frontière Côte d’Ivoire Mali trouvaient de l’or sur un trafiquant clandestin ?

Roger : appelez le préfet de Tengrela  ou le DD mine que je suis, sinon toute procédure que vous ferez en dehors de moi serait ’biaisée’’.

En réaction à cette réponse de Monsieur Koné Roger, une autorité présente, aurait posé la question suivante :

Que faut-il faire devant le cas où les grands permis des sociétés industrielles de mine sont envahis par les exploitants clandestins au vu et au su de tous ?

Roger : Je n’ai pas connaissance de cette situation mais si un tel cas venait à se signaler je prendrai attache avec le préfet (de Tengrela) pour voir comment déguerpir le site.

Douane : quel type de documents faut-il avoir pour détenir de l’or et jusqu’à quelle quantité ?

Roger : pour acheter de l’or il faut avoir une autorisation d’achat et vente et pour exporter de l’or il faut avoir un agrément

Mais toute personne présente sur le territoire ivoirien peut néanmoins acheter de l’or.

A la fin de cette réunion c’est la confusion totale dans l’esprit des administrateurs concernant le GPMA-CI, le chamboulement de leur procédure habituelle en cas de saisie.
En résumé, avec le nouveau manuelle de procédure de Monsieur Koné Roger « l’Alpha et l’Omega », valable uniquement dans la Région de la Bagoué, il est celui qui fait la procédure du Ministère publique, de l’économie et du budget, du ministère de l’intérieur et de la sécurité et du ministère des mines dont il est exclusivement et uniquement mandaté.
Faire l’achat il vous suffit d’être sur le territoire ivoirien.

Que peut faire cet honnête officier des douanes et les autres administrateurs faces à un trafiquant d’or puisque Monsieur « l’Alpha et l’Omega des mines » à déclarer que toutes personnes présentes sur le territoire ivoirien peut aussi acheter de l’or sans indication de quantité ?

En réponse il n’a qu’à m’appeler monsieur « l’Alpha et l’Omega des mines de la Bagoué»
Ce qui nous ramène à l’Affaire Mme le Député de Tengrela  interpellée à l’Aéroport Felix Houphouët Boigny avec de l’or saisie par la police à un orpailleur clandestin.

Souvenez-vous de la déclaration qu’a faite Madame Traoré Mariam lorsque le SG du GPMA-CI a saisi monsieur le Procureur de la situation.

Elle a dit au procureur qu’elle avait informé monsieur Koné Roger et quand celui-ci a été reçu par Monsieur le procureur il a reconnu les faits et est allé plus loin pour dire que l’or saisi pesait environ Deux cent grammes (200g).

Souvenons-nous aussi qu’au moment où monsieur Koné Roger donnait ce poids de 200g personne ne savait le poids y compris le clandestin qui transportait l’or.

Et monsieur Koné Roger avait effectivement connaissance de la saisie et n’en a pas fait cas au procureur au point où celui-ci fut surpris des propos de Madame Traoré Mariam quand elle lui fait savoir que le DD mine était saisi de l’affaire.

Si l’on se réfère aux conclusions de la réunion, on pourrait se demander si monsieur Koné Roger n’a pas fait toute la procédure de la saisie tout seule sans quoi pourquoi n’a-t-il rien dit au procureur alors qu’ils étaient ensembles ?

L’on se souvient que c’est le manque d’informations sur le poids de l’or saisi qui a été la motivation principale du SG du GPMA-CI à procéder à l’interpellation de Madame le Député Traoré Mariam.

Autre fait déroutant est que d’une source digne de foi, un soit disant propriétaire de l’or aurait finalement confié que le poids est de deux cent trente-six grammes (236g) aussi certaines sources nous ont révélé que le rapport de monsieur Koné Roger adressé à monsieur le Ministre des Mines, contiendrait des propos diffamatoires à l’endroit du SG du GPMA-CI et mentionne fermement le poids de 200g comme étant celui de l’or saisi avec Madame Traoré Mariame.

Aussi dans ce même rapport le DD Mine de Boundiali  dit que c’est lui qui avait saisi monsieur le Procureur de la situation et que madame Traoré Mariam aurait délibérément appelé monsieur le Procureur pour l’informer qu’elle avait pris l’or saisi par la police et qu’elle le ramènerait à son retour d’Abidjan.

L’on retrouve encore dans ce même rapport le lien incontestable de complicité entre les deux personnalités à savoir madame Traoré Mariam et monsieur Koné Roger : c’est la photo de l’ordre de mission faite par Madame le Député de Tengrela  au barrage de police où s’est fait la saisie que monsieur Koné Roger aurait envoyé à sa hiérarchie

Pourquoi l’or saisie que le DD Mine a pesé n’est-il pas resté en sa procession à Boundiali ?

Si c’est vraiment lui qui a fait la procédure de cet or pourquoi il s’est retrouvé en procession de madame le Député de Tengrela  à l’aéroport Felix Houphouët Boigny ?

Pour aller plus loin dans notre analyse des faits, l’on pourrait se demandé quel est l’intérêt de toutes ces contradictions ?

Bien que cela soit peu probable, il n’en demeure pas moins que la différence de poids du DD Mine et la déclaration du soit disant propriétaire est de deux cent trente-six grammes (236g-200g=36g). Peut-on croire que les instruments de mesure de « l’Alpha et l’Omega des Mines de la Bagoué », monsieur Koné Roger, Directeur Départementale des Mines puisent faire une erreur de trente-six grammes (36g) par opération de pesée ?

Si les instruments de mesure ne sont pas d’effectuer pour donner un tel écart ?

Es ce que sa compétence à faire des pesées exact de l’or serait la cause ?

Si c’est deux cas ne sont pas les raisons de ce écart de poids qu’es ce qui pourrait justifier les différences de ses 36 g non déclarer dans son rapport ?

Si tel n’est pas le cas, est-il vraiment la personne ressource compétente à faire toute les procédures de saisie d’or tout seul ?

N’eut été la présence du GPMA-CI dans cette affaire de saisie d’or
En possession de qui serait l’or en ce moment ?

Les propos de révolte des administrateurs de la Bagoué contre le GPMA-CI qui a mis les pieds dans leurs business est donc compréhensibles ; sinon comment expliquer que le DD Mine Koné Roger ne voit pas la souffrance des sociétés minières dont les permis sont envahis d’exploitant clandestins ?

De tout ceci ressort une seule interrogation : Monsieur Koné Roger est-il le complice  de Madame le Député Traoré Mariame ?

Aussi de source digne de foi, il s’avère que ce n’est pas la première fois que madame le député arrache de l’or saisie par les forces de l’ordre.

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, ces deux personnalités investis du pouvoir d’état sembles l’utiliser contre les intérêts de l’Etat que le GPMA-CI défend.

Qui sont donc madame Traoré Mariam et Roger Koné  ?… à suivre

 

 

koaci.com

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment