01242017Headline:

Côte-d’Ivoire une pro-Gbagbo “enlevée” à Yopougon a été incarcérée à la DST

maman gbagbo

Traque des pro-Gbagbo – Une proche de Marie Odette Lorougnon enlevée par la police politique de Ouattara

Les faits se sont déroulés entre 16 h et 17 h à Yopougon au quartier Selmer, plus précisément à Gotham. Dame Antoinette Mého Oulassia a été enlevée à son domicile par un commando de huit hommes armés de kalachnikovs, sans mandat et à bord de deux véhicules sans plaques d’immatriculation. Aucun motif ne lui a été signifié. Mais selon ses proches que connectionivoirienne a pu rencontrer, Mme Mého était connue pour son militantisme au Fpi. Elle est membre du bureau fédéral Fpi Banco et membre de la direction de l’Offpi dirigée par Marie Odette Lorougnon.

Au cours de son arrestation, une adolescente de 14 ans a été d’abord prise en otage. Elle a été relâchée quand la mère s’est présentée. Ils ont ensuite libéré des tirs dans la maison et nous avons pu dénombrer 8 impacts de balle dans les murs et plafonds.

Dame Mého, selon nos informations était suivie depuis un moment puisque ses ravisseurs savaient qu’elle était au village pour des funérailles et ont patiemment attendu son retour pour la prendre. Pour l’instant ses proches, surtout son mari n’ont pas encore une idée de l’endroit où elle est détenue. Leurs démarches restent vaines jusque-là.

SD à Abidjan

Arrestation d’une militante pro-Gbagbo en Côte d’Ivoire

Antoinette Rouissa Meho, responsable des femmes du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l’ex-président Laurent Gbagbo, a été arrêtée à son domicile de Yopougon, quartier populaire de l’ouest d’Abidjan.

“Mme Antoinette Rouissa Meho a été arrêté mercredi par neuf personnes se présentant comme des agents de la DST (Direction de surveillance du territoire)”, a déclaré Me Toussaint Dako à l’AFP, affrimant qu’elle a été “brutalisée et conduite manu militari dans leur véhicule sans matricule, pour une destination inconnue”.

Me Dako présente sa cliente comme une “femme convaincue et déterminée”, qui s’apprêtait à témoigner au procès de l’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Gbagbo pour crimes contre l’humanité.

Contactée, la police n’a pas voulu donner davantage de précision sur cette affaire.

La cour d’assises d’Abidjan juge depuis le 31 mai Mme Gbagbo pour crimes contre l’humanité, crimes contre les prisonniers de guerre et crimes contre les populations civiles, commis lors de la crise post-électorale de 2010-2011, qui a fait plus de 3.000 morts en cinq mois.

Cette crise avait été provoquée par le refus de son mari, le président Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle de novembre 2010.

Mme Gbagbo comparaît alors qu’elle purge déjà une première peine de 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’Etat”, prononcée l’an dernier.

VOA avec AFP

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