12062016Headline:

Côte d’Ivoire:Voici ce que disent des leaders ivoiriens pour le 4e anniversaire de la chute de Gbagbo

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Laurent Gbagbo avait été capturé dans le bunker de la résidence présidentielle où il s’était retranché, le 11 avril 2011. Ph d’archives

Le 11 avril 2015 consacre la 4e année de la chute du régime de Laurent Gbagbo et de sa capture, à la résidence présidentielle à Cocody. C’était le 11 avril 2011. A la veille de cette commémoration, voici la position de certains leaders politiques et de la société civile.

Joint par téléphone, le secrétaire général par intérim du Rassemblement des Républicain (RDR), Amadou Soumahoro a déclaré de prime abord qu’il n’a pas de commentaire à faire. Puis de nous inviter à juger s’il y eu oui ou non changement entre le 11 avril 2011 à aujourd’hui. « C’est la Côte d’Ivoire qui a une réaction. C’est elle qui pourra se prononcer. Vous qui êtes au fait de tout, c’est vous qui pouvez juger s’il y a eu changement ou pas », a répondu le premier responsable de la direction du parti au pouvoir.

De son côté, Sam l’Africain, le président de la Nouvelle Alliance de la Côte d’Ivoire pour la Patrie (NACIP) a affirmé que le plus important, c’est la libération de Laurent Gbagbo. « Rien n’a changé en Côte d’Ivoire depuis le 11 avril 2011. Les Ivoiriens ne sont pas réconciliés. Il faut faire libérer Laurent Gbagbo pour que les fils et filles de ce pays se remettent ensemble », a-t-il pour sa part déclaré.

Le président du Collectif des Victimes de Côte d’Ivoire (CVCI), Issiaka Diaby a aussi réagi au 4e anniversaire de l’arrestation de Laurent Gbagbo. Pour lui « le 11 avril a sonné la fin des commissions des crimes les plus graves en Côte d’Ivoire ». « C’est à partir de cette date que les Ivoiriens ont commencé à se sentir victimes », relève t-il. Au nom des victimes, il a appelé le gouvernement et les différents instruments de la justice transitionnelle à respecter les droits fondamentaux des victimes et demander des prières pour elles. « Que les Ivoiriens prient pour que soient respectés les droits essentiels des victimes, des personnes rendues vulnérables et dépendantes, à savoir les veuves et les orphelins, sur toute l’étendue du territoire », a souhaité Issiaka Diaby.

Nos tentatives pour joindre des responsables du Front Populaire Ivoirien (FPI) sont restés vaines. Amon Agoh Marthe, ex-députée FPI, vice-présidente de l’Assemblée nationale, a indiqué qu’elle nous fera savoir sa position plus tard.

Linfodrome.com

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