12172017Headline:

CPI: Ce Procès des procureurs contre le président Gbagbo et Blé Goudé risque de casser la baraque

CPI: CE PROCES DES PROCUREURS CONTRE LE PRESIDENT GBAGBO ET BLE GOUDE RISQUE DE CASSER LA BARAQUE

 Une vraie cour de justice devrait-elle ignorer cette règle juridique élémentaire selon laquelle, lorsque deux individus se sont affrontés, ce sont ces deux antagonistes qui se présentent devant le juge qui a nécessairement besoin de la vérité pour déterminer, qui des deux a raison ou a tort. En dehors de cette règle, il n’y a d’autre procédure, surtout lorsqu’on annonce qu’on recherche la vérité. Malheureusement, la CPI veut imposer au monde, une méthode propre à elle, et des pratiques anti-judiciaires qui risquent de lui porter préjudice.

Voilà une Cour qui dit, être à la recherche de la vérité et qui invite des témoins encagoulés, pour témoigner dans une affaire aussi importante et des personnes même étrangères à la crise sur la base de leur appartenance Nordiste. Cette Cour, non seulement harcèle un camp depuis cette rude crise postélectorale il y a sept ans, mais a tronqué le chiffre des victimes, pour annoncer (3000 morts), qui est depuis devenu le slogan des pro-Ouattara. Ce chiffre qui n’a plus jamais évolué comme si leur baromètre était tombé en panne, alors que les Ivoiriens continuent de mourir jusqu’à ce jour des mains des mercenaires frci de Dramane Ouattara. Quelle malhonnêteté?

En outre, la CPI s’efforce à protéger ses amis et alliés rebelles de Côte d’Ivoire depuis bientôt sept ans, avec des arguments du genre: les enquêtes sont en cours etc., oubliant que le Président Gbagbo a été déporté à la Haye sans aucune enquête.

Depuis lors, aucun mandat d’arrêt n’a été émis et ne sera jamais émis contre le camp Dramane Ouattara, qui avait opté pour la guerre donc la commission des crimes pendant que celui qu’ils détiennent en prison avait opté pour le recomptage des voix. Cette cour de justice Internationale est en violation flagrante des procédures juridiques afférentes au transfèrement du Président Gbagbo à la Haye. En un mot, aucun mandat d’arrêt n’a été émis contre lui, aucune enquête n’a été diligentée car nous étions encore en pleine crise, « aucune saisine », selon Mediapart et le Président Gbagbo n’a jamais été notifié au préalable de son transfèrement de la prison de Korhogo à la CPI.

LE COMPLOT CONTRE LE PRESIDENT GBAGBO

En effet, en 2010, après le deuxième tour de l’élection, la Côte d’Ivoire n’était pas encore en guerre, cependant Ocampo, le procureur de la CPI était à Abidjan, s’étant déjà autosaisi pour monter ce complot contre le Président Gbagbo. Ce qui revient à dire que toutes les branches de l’ONU étaient présentes en Côte d’Ivoire: la branche politique, dirigée par Choi, la branche militaire et évidemment la branche juridique avec à sa tête, le procureur Ocampo. La question est de savoir: Que cherchait la CPI à Abidjan dans les couloirs de l’Hôtel du Golf? C’est à ce moment que le plan commun avait été monté contre le Président Gbagbo, avec comme astuce, « GARDER POUR LONGTEMPS » le Président Gbagbo en prison; utiliser ses propres Généraux contre lui en tant que témoins à charge, étant donné que ceux-ci se sont livrés eux-mêmes à Dramane au nom d’aune allégeance.  Quel ridicule de voir qu’un Chef d’Etat-major d’une armée qui a combattu la coalition rebelle, puisse témoigner contre son ancien Chef et contre l’armée qu’il a eu à diriger! Au-delà même des vérités que le Gal. Mangou peut dire, un homme normal ne peut pas témoigner A CHARGE contre son armée; LE FAIRE, C’EST TEMOIGNER CONTRE LUI-MEME, à moins que ce dernier ait trahi son propre camp. D’autres parts, si nous étions dans un cadre juridique, la CPI aurait exigé que les généraux du camp de la coalition rebelle (Licorne, ONU et frci) viennent aussi dire leur part de vérité.  Le monde serait à ce moment à l’envers de voir (UNE NEGRE) Bensouda poursuivre ses patrons – les blancs en justice car la France et l’ONU ne seraient pas en marge.

LES DOSSIERS SALS DES PROCUREURS

Nous saluons les efforts de MEDIAPART- et les encourageons à aller jusqu’au bout-selon le Président Gbagbo qui annonçait à la Haye que: “nous irons jusqu’au bout” afin que la vérité puisse un jour éclater. Il disait aussi que: « UN AUTRE NOM DE DIEU C’EST LE TEMPS ». Ainsi, plus la CPI traine ce procès, ces tares, ces limites et l’injuste dont elle fait la promotion en protégeant le camp de ceux qui ont fait la guerre et qu’on devrait en principe poursuivre pour crimes de guerre,  ne sont plus à discuter. Ce procès n’a plus son sens car après le Gal. Mangou, il devrait prendre fin car une autre règle juridique stipule que: « lorsqu’il n’y a pas de preuves contre un accusé, il faut le libérer. »

Le monde entier sait ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire. Tout le monde sait qui a fait la guerre et qui continue de narguer le peuple Ivoirien. Des caches d’armes dissimulées par-ci par-là ne sont-elles pas en train d’être découvertes chaque jour que Dieu fait? Mais pour des intérêts des puissances occidentales, la CPI tente (EN VAIN) de distraire le monde avec un procès contre-nature. C’est cela la règle de la jungle où le plus fort se nourrit du plus faible.

Ivoiriens, Ivoiriennes, voici une opportunité qui nous est offerte par Mediapart. Dieu est donc en train de mener notre combat. Demeurez en prières, demeurons en prières car c’est LUI qui a le dernier mot.

Daman Laurent Adjehi

Auteur/Ecrivain

Edit. En Chef- www.ivoirenewsinfo.net-USA

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment