08202018Headline:

CPI: Le Juge découvre un autre MONTAGE

Le Juge-Président : “
J’aurai une question à vous poser et cela fait référence à la page 13 ligne 7 à 10 et à la page 15 ligne 14 à 15, et vous l’avez répété à plusieurs occasions, le rapport lui-même est intitulé ” Victimes qui ont trouvé la mort lors de la crise post-électorale ou sont mortes lors des événements”. J’ai deux questions à vous poser: A quel événement précis faites-vous référence et qui a identifié ces victimes comme étant les victimes de la crise post-électorale ? Qui vous a dit que ce sont les victimes de la crise post-électorale ? Est-ce vous même qui l’avez établi ou ces informations vous ont été présentées ?

Pr Etté : ” Nous n’avons pas décidé que ces victimes étaient issues de la crise post-électorale . Nous avons pu le dire à partir des réquisitions des autorités qui indiquaient l’endroit où ces corps étaient et qui pouvaient être mis à notre disposition pour pouvoir réaliser ces actes médicaux-légaux ”

Le Juge: ” Ce sont donc les autorités qui vous ont dit qu’il s’agissait de cadavres de victimes issues de la crise post-électorale et où elles ont trouvé la mort “.

Pr Etté : ” En effet, cette information se retrouve dans les réquisitions qui ont été faites. Mais pas notamment exactement où elles ont trouvé la mort mais dans quel cadre elles ont été tuées et où se retrouvaient des corps”

Le Juge: MERCI.

Pour celui qui a suivi cet échange entre le Juge et la légiste, il est clair dans la tête du JUGE qu’étant donné que les nouveaux tenants du pouvoir avaient eux-mêmes conditionné le travail des légistes, il leur était totalement loisible de prendre n’importe quel corps dans n’importe quel coin pour le faire passer pour une victime de la crise.

Par exemple, les corps des braqueurs abattus par la Police qui trainaient encore dans les morgues ont pu tranquillement être assimilés à des victimes de la crise.

Récit et source : Valery kple

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