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Crise au Burkina Faso :Ouattara enfin sort de son silence et parle

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“Hannnnnn on lui a tellement mis la pression que Ouattara s’est résolu enfin à condamner le coup d’état du Burkina Faso.
mais bon c’est quand il a su que Diendéré avait fuit et qu’il n’y avait plus d’espoir pour ses poulains du RSP qui étaient en déroute avec leur prétendu CND. En définitive Ouattara aura été le seul chefs d’état au monde à soutenir et à reconnaître comme “autorités ” l’éphémère régime du CND de Diendéré.
Moi je crois que dans la vie un homme doit rester cohérent et constant. Quand on a soutenu un putsch, il faut le faire jusqu’au bout et même après l’échec. C’est cela aussi être un homme de valeur. Ce révirement tardif et honteux n’honore pas Ouattara.
De toutes les façons ça c’est aussi un message à l’endroit de Diendéré et de tous ceux qui se sont laissés manipuler, ou qui se feront manipuler par Ouattara demain. Les soldats aventuriers du RSP et les mercenaires qui les ont soutenu, doivent aujourd’hui se rendre compte que ceux qui les ont poussé dans cette aventure ne sont pas des gens qui sont fiables jusqu’au bout.

Docteur Doumbia Major”

Alors que la situation semble se stabiliser au Burkina Faso où des négociations sont en cours entre l’armée et les éléments putschistes du RSP, la Côte d’Ivoire sort de son silence et condamne les violences dans le pays.

Le Président ivoirien Alassane Ouattara a indiqué que son pays suivait de très près la situation au Burkina Faso depuis le début de la crise. La Côte d’Ivoire condamne les violences et le coup d’Etat, a-t-il rappelé. Il s’exprimait mercredi à Daloa, dans le centre-ouest du pays, à 25 jours du premier tour de l’élection présidentielle ivoirienne.

 

« Tout ce qui se fait ou passe au Burkina Faso nous intéresse au plus haut point et nous avons été très attentifs à l’évolution de la situation », a-t-il déclaré. Alassane Ouattara a ajouté que la Côte d’Ivoire ne faisait pas de condamnation « d’Etat à Etat », mais que le pays avait « travaillé au niveau de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) », comme pour le Mali et la Guinée-Bissau.

Alassane Ouattara a défendu la stratégie de la CEDEAO

Le Président-candidat a souhaité que le Burkina Faso retrouve la paix, précisant que le pays des hommes intègres était parmi les plus pauvres du monde. Il soutient avoir défendu la stratégie de sortie de crise de la CEDEAO, vivement critiquée par des burkinabè, qui consistait à apaiser la situation avant d’engager un dialogue afin de trouver des solutions consensuelles et d’organiser au plus vite des élections.

 

« Nous continuons de suivre la situation au Burkina. Les enjeux sont très importants parce qu’il y a 3,5 millions de Burkinabè qui vivent en Côte d’Ivoire et qui ont des parents au Burkina. Vous imaginez s’il y a une crise majeure au Burkina, quelles seraient ses conséquences sur la Côte d’Ivoire », a conclu Alasssane Ouattara.

Les rumeurs de complicité entre le Président ivoirien et le général Diendéréont agité la presse ivoirienne. Le mercredi 23 septembre dernier, le média connectionivoirienne avait fait état d’une visite du général Diendéré à Abidjan, cinq jours avant sa prise de contrôle par la force du palais présidentiel burkinabè à Ouagadougou, et d’une rencontre avec l’ex-Président du Faso, Blaise Compaoré, dans la capitale économique ivoirienne.

news.aouaga

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