09252017Headline:

Enlèvement d’enfants en Côte d’Ivoire: Voici ce que La FIDHOP exige de l’autorité

CONGO ET FIDHOP 340

Enlèvement d’enfants en Côte d’Ivoire: La FIDHOP exige la démission des ministres Anne Ouloto et Hamed Bakayoko, et soutient l’opération “Retrait de nos enfants des Ecoles”

ENLEVEMENT D’ENFANTS EN CÔTE D’IVOIRE : LA FIDHOP EXIGE LA DEMISSION DES MINISTRES INCAPABLES ET SOUTIENT L’OPERATION « RETRAIT DE NOS ENFANTS DES ECOLES ».

1/ LE TRISTE ET GRAVE PHENOMENE :

Depuis quelques mois, un mystérieux phénomène d’enlèvement d’enfants traumatise le quotidien des populations en Côte d’Ivoire, sans que les autorités actuelles du pays ne s’en émeuvent, ni ne se meuvent, comme il se devrait.
Le bilan de ces enlèvements à ce jour ferait état de près d’une trentaine d’enfants enlevés et tués, dont les corps qui ont pu être retrouvés, ainsi que ceux de jeunes filles victimes aussi de ces disparitions mystérieuses, sont généralement mutilés de certains organes, donnant ainsi l’impression que ceux-ci devraient servir à des pratiques mystiques.
Le contexte actuel du phénomène d’enlèvement d’enfants rappelle la période cauchemardesque des graves accidents de la circulation, massivement mortels, qui ont marqué l’avènement du régime ‘’sanguinaire’’ que dirige M. Alassane Dramane OUATTARA, entre 2011 et 2013, et dont le clou a été la tragédie du 1er janvier 2013, avec près d’une centaine de morts dans une bousculade pour une fête de la lumière.

2/ L’INCAPACITE OU LA COMPLICITE DES AUTORITES :

La Fondation Ivoirienne pour l’observation et la surveillance des Droits de l’Homme et de la vie Politique (FIDHOP), relève ce qui suit.
D’abord, ces enlèvements d’enfants sont une grave atteinte à la vie humaine qui, par leur persistance dans tout le pays et dans la durée, au vu et au su des autorités du pays, finissent par constituer une violation des Droits de l’Homme.
Ensuite, la persistance du phénomène dans le pays et dans le temps, traduit, ni plus ni moins, soit l’incapacité des autorités qui dirigent actuellement le pays à endiguer le mal, soit leur complicité avec les auteurs de ces crimes. En sus, la responsabilité de ces autorités s’aggrave lorsqu’elles interdisent aux populations toutes manifestations publiques pour exprimer leur indignation.
Enfin, les récentes sorties médiatiques de Mme Dominique Claudine OUATTARA face à la gravité de ce phénomène, témoignent indéniablement de ce que, la Ministre de la Solidarité, de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Anne Désirée OULOTO, ainsi que le Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, M. Hamed BAKAYOKO, ont totalement échoué dans leurs missions gouvernementales de protéger toutes les populations ivoiriennes et particulièrement tous les enfants de la Côte d’Ivoire.
C’est pourquoi, au regard de ce qui précède, la Fondation Ivoirienne pour les Droits de l’Homme et la vie Politique exige ce qui suit.

3/ L’EXIGENCE DE LA FIDHOP :

La FIDHOP demande la démission des Ministres de l’Intérieur et de la Famille, pour leur incapacité notoire à mettre fin au phénomène des enlèvements d’enfants en République de Côte d’Ivoire.
La FIDHOP témoigne toute sa compassion et sa solidarité aux populations ivoiriennes victimes de ce phénomène.
La FIDHOP invite les populations ivoiriennes à adhérer très massivement à la grande « OPERATION DE RETRAIT DE NOS ENFANTS DES ECOLES », qui se déclenchera dans tout le pays, du lundi 2 au vendredi 6 février 2015, pour protéger nos enfants et protester contre l’inaction des gouvernants face à ce phénomène d’enlèvement des enfants.
Fait à Bruxelles, Belgique, le 28 Janvier 2015

Dr BOGA S. GERVAIS
Président-Fondateur de la FIDHOP

ivoirebusiness

Comments

comments

What Next?

Recent Articles

Leave a Reply

Submit Comment