12152017Headline:

Fpi / plus rien ne va : Le siège saccage, la sg Agnès Monnet tabassée par les militants en colère !

fpi saccage

La situation dans le parti de Gbagbo Laurent est loin de se calmer. Après la bagarre de ce samedi entre deux ministres proches de Gbagbo, nous venons d’apprendre de source introduite que le siège provisoire du FPI sis à la riviera Attoban Vient d’être attaqué ce lundi par des jeunes tenant des propos hostiles à Pascal Affi N’Guessan.

Selon les témoins sur place, les jeunes gens sont arrivés au bord de deux Gbakas (minicars). Ils ont ensuite saccagé et détruit tout sur leur passage. A l’intérieur du siège, le bureau du président du FPI n’a pas été épargné. Ces militants dans la rage ont emporté l’ordinateur du président du FPI, Pascal Affi N’guessan, après avoir tout démoli à l’intérieur du bureau de celui-ci. Selon les témoins sur place, Affi N’guessan était la cible de ces individus. La nouvelle secrétaire Madame Agnes Monnet, trouvée sur place, aurait été battue par ces hommes très en colère contre la direction de leur parti. Pour eux, Pascal Affi N’guessan aurait trahi la lutte, celle de libérer leur mentor Laurent Gbagbo détenu à La Haye.
Contacté d’urgence, Le président du parti de Gbagbo, Pascal Affi N’Guessan, s’est dit consterné par cette violence qui n’honore pas leur parti. Pour Affi, c’est parce que ces militants sont à court d’arguments qu’ils ont décidé d’opter par la violence pour avoir sa peau.
Heureusement qu’Affi N’guessan n’était pas sur les lieux.
Alertée, la police du 30è arrondissement non loin des lieux a été déployée sur place pour ramener le calme au siège provisoire du FPI. L’on enregistre plusieurs blessés.

SourceLe Democrate

katina affi

Les militants du FPI en colère: « Que Affi laisse le Fpi pour aller créer son parti»

Atmosphère surchauffée à l’intérieur comme en témoigne les invectives échangées. Mais aussi ambiance électrique dehors à l’entrée du Q.G de campagne du président Laurent Gbagbo. Où des jeunes se disant militants ont pris position. Ils ne sont pas membres du comité central, mais ils sont là quand même. Tenant des propos aussi virulents que violents. leur cible : le président du Fpi, Pascal Affi N’guessan.

« Que Affi laisse le Fpi pour aller créer son parti», scandent-ils.
« Il a pris trop d’engagements avec le pouvoir actuel », soutiennent-ils. « Le discours d’Affi a changé parce qu’il a perçu de l’argent du pouvoir pour trahir la lutte », proclament-ils encore. « Il
a convoyé des loubards », entend-on ça et là. « Pourquoi Affi porte trop les vestes alors que Gbagbo aimait porter des serviettes ? », fulminent d’autres. « Si Affi a désigné un représentant à la Cei, c’est parce qu’il veut se présenter à l’élection présidentielle pendant que Gbagbo est en prison ». les accusations et autres invectives fusent de partout. Par petits groupes, ils échangent la rumeur à la mode. De temps à autre, un membre du comité central sort pour se désaltérer ou se dégourdir les jambes. Aussitôt un attroupement se forme autour de lui pour prendre des nouvelles. Certains acceptent de parler.
D’autres se contentent des lieux communs du genre : « ça aller ». Mais aussitôt après, les groupes se reconstituent pour continuer s’intoxiquer davantage. Des secrétaires fédéraux non membres statutaires du comité central sont quand même venus pour prendre le pouls de la situation. Et qui sait s’introduire incognito dans la salle. Impossible. Il faut présenter patte blanche. Montrer sa carte de membre du comité central. Pour ceux qui n’en ont pas, ce n’est pas bien grave. Ils peuvent l’acheter
sur place. Il faut ensuite se faire enregistrer puis présenter sa carte à l’entrée avant d’avoir accès à la cour du Q.G.
Cela fait déjà quelques temps que la réunion a commencé quand un membre du comité central sort tout hébété.
« C’est incroyable, on ne peut pas travailler dans ces conditions. Les gens refusent d’écouter le président, c’est comme s’ils s’étaient organisés pour l’empêcher de parler, moi je suis fatigué,
je vais me débarbouiller et je reviens », soupire-t-il.
Visiblement, des gens sont venus en découdre avec Affi N’Guessan présenté par certains comme l’ennemi juré. Certainement pire qu’Alassane Dramane Ouattara. Ne leur demandez
surtout pas d’apporter la moindre preuve de leurs accusations. ils n’en ont cure. N’essayez pas non plus de les raisonner ou de leur tenir un discours différent, ils vous traitent tout de suite d’acheté, de vendu et quoi encore ?
Depuis quelques jours, les réseaux sociaux bruissaient de rumeurs d’achats de conscience et autres pratiques antidémocratiques attribuées au président du Fpi. On a prétendu que des membres statutaires avaient été convoyés des régions, logés, nourris et blanchis par le président Affi. Impossible de les vérifier, puisqu’on ne donne aucune adresse. On parle de réceptif hôtelier sans mentionner un seul nom. Le fait d’exiger la carte de membre pour participer à la réunion, une pratique tout à fait normale, a été même assimilé à une manœuvre politicienne.
Qui veut tuer son chien l’accuse de rage, dit l’adage. Cela s’est parfaitement vérifié le week-end dernier. Et, de toute évidence, le slogan : « Affi veut tourner la page Gbagbo » participe de cette stratégie qui a fait ses preuves ailleurs. Après le travail fourni par la médiation, on était en droit d’attendre que le parti dirigé par Affi N’guessan retrouve son unité. Mais le spectacle ahurissant auquel on a assisté le samedi prouve bien que la plaie reste béante. Certains avaient intérêt à créer une atmosphère pourrie autour de cette rencontre. Ils y sont parvenus.Malheureusement.
Mais quel gain politique comptent-ils en tirer ? Question frar !

Benjamin Koré

SourceNotre Voie

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