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Grand-Bassam: Près d’une dizaine de jours après du scrutin, les élections locales continuent de faire des vagues.

Bonjour et bienvenue. L’après-élection et les mouvements à la mairie de Grand-Bassam constituent les principaux sujets de la revue de presse de ce mercredi 24 octobre 2018. Bonne lecture.

Près d’une dizaine de jours après du scrutin, les élections locales continuent de faire des vagues. La presse nationale s’intéresse notamment au cas des candidats indépendants ou appartenant à d’autres partis qui se sont par la suite retrouvés au Rhdp après leur victoire comme celui de Tortya. A ce sujet, l’Expression titre : « Après sa victoire aux municipales. Le maire de Tortya sort de sa réserve : Pourquoi j’ai tourné le dos au Pdci pour le Rhdp ». Dans un entretien qu’il a accordé au confrère, el maire Blaise Kinapinan Coulibaly explique les raisons de sa décision. A l’en croire c’est face au mépris du Pdci pour sa victoire qu’il lui est apparu nécessaire de se tourner vers le Rhdp qui à ce moment, lui ouvrait les bras. « Ma victoire elle est tombée le 13. Jusqu’au 17 octobre, aucune réaction du Pdci. Je suis désolé pour le Pdci mais cette victoire elle m’appartient et je la donne à qui je veux. Et comme je l’ai dit je crois fortement au RHDP », a relayé le journal.

Un autre vainqueur de ces élections, à savoir Cissé Bacongo anime lui aussi l’actualité de ce jour. Dans une interview réalisée par Fraternité Matin, le nouveau maire de Koumassi revient sur les reproches qui lui sont faits par ses adversaires, la question de la réforme de la Cei et la crise au Rhdp. Tout en se réjouissant du ralliement de certains candidats au Rhdp, le ministre Cissé Bacongo a assuré de la bonne santé du Rhdp. A l’en croire, le divorce annoncé du Rhdp n’est pas effectif. « La décision prise par le Pdci-Rda de se retirer ne m’apparait pas comme un divorce. J’y vois plutôt, pour le moment, une séparation de corps due à quelques malentendus », a assuré l’élu.

Les mouvements post-électoraux ont également intéressé Le Quotidien d’Abidjan qui barre à sa Une : « La dictature émergente dans tous ses états : La terreur du régime s’abat sur les candidats non-Rhdp ». L’organe proche de l’opposition y rapporte la conférence empêchée par Evariste Meambly qui voulait relever des irrégularités dans la tenue des élections dans le Guémon, l’audition de Serge Vremen qui dénonce une « fraude » dans le Gontougo et ce qui apparait comme uen pression de certains contestataires. « Pendant que des candidats surtout membres du Rhdp parti unifié sont autorisés pour savourer leur victoire pour certains et d’autres justifiés leurs positions en rapport avec les élections locales du 13 octobre 2018, on assiste à une sorte de terreur qui s’abat sur d’autres candidats non membre du Rhdp », indique le journal.

La gestion Ezaley scrutée

S’agissant de Grand-Bassam où des voix s’élèvent pour contester la victoire de Jean Louis Moulot, Soir Info annonce un audit à la mairie. « Vive tension après les municipales et régionales : Des contrôleurs d’Etat font une descente à la mairie de Grand-Bassam », livre l’organe de presse dans sa parution du jour. Assane Niada fait savoir qu’une équipe de contrôleurs de l’Etat issus de la Direction de la décentralisation et du développement local est à la mairie de Grand-Bassam depuis le mardi 23 octobre dans le cadre d’u audit qui doit y être réalisée sur la gestion de Georges Philippe Ezaley. Parallèlement, apprend le journaliste, une proche collaboratrice de l’ancien maire à savoir Cissé Seye Aissatou, patronne d’une société de transport et superviseure lors des récentes élections a elle, été interpellée le même jour. A l’issue d’une audition et d’une garde à vue à la préfecture den police du Plateau, la concernée aurait été relâchée.

M. Ezaley ne garde pas le silence face à ces mouvements. « Municipales à Grand-Bassam/ Dix jours après le ‘’braquage’’ de sa victoire : Georges Ezaley fait toute la lumière », titre Le Temps. Déclaré perdant lors du scrutin du 13 octobre dernier, le maire sortant de Grand-Bassam donne sa version des faits dans les colonnes du journal où il accuse surtout la CEI de l’avoir privé de sa victoire au profit de son adversaire. « La Cei a inversé les chiffres en donnant à notre adversaire 9415 voix et à nous 8234 voix », apprend t-on

koffi 14h30

koaci.com

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