12142018Headline:

Ils sont au nombre de 600. Des policiers et gendarmes issus des Forces armées des forces nouvelles (Fafn) réclament leurs « dus » à l’Etat.

Ils sont au nombre de 600. Des policiers et gendarmes issus des Forces armées des forces nouvelles (Fafn) réclament leurs « dus » à l’Etat.

C’est sur les ondes de la Bbc que les concernés ont exprimé leur requête le lundi 17 septembre 2018. A les en croire, il s’agirait du paiement entre autres de la prime de sécurisation du processus électoral de 2007 à 2011. « Nous sommes 600 policiers et gendarmes issus des FAFN qui ont été formés par l’Onuci selon les accords de Pretoria de 2005. Nous réclamons d’abord ce qui est notre profil de carrière et puis les 12 millions (F Cfa, Ndlr) que les militaires ont reçu l’année dernière. La prime représente la sécurisation de l’année dernière du processus électoral de 2007 à 2011. Tous les partis politiques étaient signataires des accords donc nous en comprenons pas pourquoi jusqu’à présent ce problème traine encore. », a confié l’un d’eux au confrère sous l’anonymat.

Sur la démarche, la source informe que les autorités compétentes ont depuis été saisi de la requête. D’ailleurs, ont-ils regretté, aucune décision allant dans le sens de la résolution du problème n’a été prise ou du moins pas à leur connaissance. « Jusqu’à présent, personne ne nous a rencontrés, même notre ministre de tutelle. Indirectement, on nous fait croire que le dossier est en cours et que ce sera traité mais jusqu’à présent, il n y a pas eu de contact officiel, », a –t-il appris.

Par ailleurs, a-t-il confié, si la voie du dialogue et de la patience a jusque-là été privilégiée, une frange des mécontents n’entend pas observer cete attitude encore longtemps. D’autant plus que 280 militaires des 8000 qui se sont mutinés en janvier 2017 auraient rejoint leur coalition. Ces derniers seraient de ceux qui n’ont pas été satisfaits à l’issue du mouvement d’humeur de janvier 2017. Aussi, ont-ils appelé le chef de l’Etat à se pencher sur la question . « Pour le moment, nous privilégions le dialogue. D’ailleurs nous sommes beaucoup patients parce qu’il y a longtemps que nous sommes en train de lutter. Mais la patience a des limites. L’impatience risque de gagner le groupe. On ne pourra pas canaliser nos camarades. Nous souhaitons que le président de la République règle définitivement nos problèmes. », rapporte le média international.

Alassane SANOU

linfodrome.com

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