03292023Headline:

Joe Biden et Lula unis pour défendre la démocratie “mise à l’épreuve” au Brésil et aux États-Unis

Mais c’est beaucoup moins que les 430 km² déboisés en janvier 2022, quand Jair Bolsonaro était encore au pouvoir.

Les États-Unis ont de leur côté annoncé leur intention de travailler avec le Congrès pour financer des programmes de protection et de conservation de l’Amazonie brésilienne, dont un soutien initial pour le “Fonds pour l’Amazonie”, mécanisme financier multilatéral créé en 2008 et géré par le Brésil pour soutenir la lutte contre la déforestation, détaille le communiqué commun.

“J’ai évoqué la nécessité que les pays riches prennent leurs responsabilités pour aider les pays ayant des forêts tropicales et pas seulement au Brésil”, avait dit plus tôt Lula à la presse.

Lula a relancé ce fonds que son prédécesseur avait gelé, et auquel ont surtout contribué jusqu’ici la Norvège et dans une moindre mesure l’Allemagne. Le Brésil est aujourd’hui en quête d’autres donateurs.

À propos de l’Ukraine, un sujet délicat entre les États-Unis et le Brésil, Lula a dit lors de son échange avec la presse qu’il avait évoqué “le besoin de créer un groupe de pays qui ne soient pas impliqués, ni directement ni indirectement, dans la guerre de la Russie contre l’Ukraine, afin que nous ayons la possibilité de construire la paix.”

Les États-Unis sont les grands pilotes de la réponse occidentale à la Russie, tandis que le Brésil a condamné l’invasion russe à l’ONU mais n’a pas adopté de sanctions économiques contre Moscou ni envoyé de munitions à Kiev.

Le président brésilien a pour finir invité Joe Biden à visiter le Brésil, une invitation acceptée par le président américain, précise leur communiqué commun.

 

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