04242018Headline:

La crise ivoirienne est demeurée statique d’Avril 2011 à fin 2017/tout ce qu’il faut retenir

Certains hommes politiques ivoiriens hier hors de tous soupçons n’hésitent plus à sacrifier l’avenir des ivoiriens

*- La crise ivoirienne est demeurée statique d’Avril 2011 à fin 2017.

Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens, comme toutes les années de l’après avril 2011, l’année 2017 n’a pas failli à la règle de l’entretien sciemment de la crise sociopolitique post-guerre par le pouvoir d’Alassane Ouattara fort de ses armes « fusils ». Hélas l’Année 2018 risques de ne pas être l’exception à cette règle chaotique. Donc la crise ivoirienne est demeurée statique dans son substrat politique causal, afin de protéger des intérêts personnels. Elle n’a visiblement et incontestablement pas évolué d’un iota, vers une solution durable depuis 2011. Une solution durable qui commence par le processus d’une vraie réconciliation nationale pyramidale comme suit:

1)- Libéré les prisonniers politiques,

2)- Faire rentrer les exilés politiques,

3)- Ouvrir le dialogue social sincère

4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité

5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui au moins.

*- L’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre.

Et pire les affrontements et tueries intercommunautaires qui sont résultantes de cette crise, ce sont accentués en 2017 notamment à l’ouest ivoirien, devenu une poudrière explosive latente ou la brisure n’est manifestement plus loin. Oui, la déchirure communautaire avec des affrontements inhabituels intercommunautaires dans tout le pays est là au grand jour indéniable, de Bouna à Touba, de Séguéla à Jacqueville, en passant par l’Ouest a répétitions, pour arriver à Azaguié, en partance pour Kanakono-Tengrela. A qui le tour ? Dans une société de jungle où chacun est fouetté dans son instinct de survie sociopolitique et même physique.

La catastrophe n’est plus loin, dans une société prédatrice devenue de jungle. Ou l’autre n’est plus un frère ou même un ami mais un ennemi à abattre. Où chaque portion de la société ivoirienne composite se sent attaqué dans son assisse juridique, dans son substrat sociale, dans ses droits civils et politiques, dans ses libertés fondamentales, dans ses droits inaliénables d’être humain. Dans une côte d’ivoire devenue de tous les chaos sociaux et politiques. Mais malgré tout ceci, rien à faire le premier souci demeure toujours la conquête du pouvoir d’état par tous les moyens contournés et la conservation du pouvoir d’état par tous les moyens controuvés. Que le peuple aille se faire foutre, les élections de 2020 restent la fixation. Tant pis, si une guerre civile intervienne, ils se pensent a vocation de pouvoir la gérer avec les fusils, l’unique mesure de valeur sociopolitique ivoirienne.

*- Quand il y a le feu sur terre, pourquoi le crapaud ne tenterait pas de grimper à l’arbre ?

Et aussi, le désespoir et la misère à gagner tout le pays et toutes les communautés nationales, y compris le nord ivoirien et les nordistes bons teints, utilisé comme paravent justificatif a la guerre d’agression déclenchée en septembre 2002. Les jeunes ivoiriens sont devenus les plus nombreux d’Afrique a affronté les chemins tortueux de la mort vers l’Europe, subitement devenue la terre promise pour les jeunes ivoiriens, qui sont souvent taxés par le pouvoir d’Alassane Ouattara d’être des non-ivoiriens dans leurs misères et dans leurs solitudes. Oui les jeunes ivoiriens ne sortaient pas de chez eux en côte d’ivoire ou la vie était paisible avec à manger et à boire sans grand problème. Mais quand il y a le feu sur terre, pourquoi le crapaud ne tenterait pas de grimper à l’arbre ? C’est une question de survie parce étouffés chez-soi, sur la terre de nos ancêtres colorée au rouge du sang humain.

Aujourd’hui toutes les populations des pays de la CEDEAO vivent mieux que la population ivoirienne. Malgré les revenus salariaux et autres dits plus élevés en chiffres en oubliant le coût de la vie au quotidien. La côte d’ivoire est comme un champ de mine clandestine d’Or et de Diamant, ou chaque portion de terrain a ses lois au service des Gourous. « Tu veux construire une école sur mes terres Boom ! Boom ! Boom ! Et l’affaire est réglée ». L’ivoirien n’est plus l’ivoirien. L’ivoirien vit mal, très mal même et n’a plus rien a envié en misère aux enfants de Soweto d’hier sous l’Apartheid ou il n’y avait pas de microbes, le mal était unique, l’apartheid.

*- L’apologie d’une croissance économique Farfelue chantée à tout bout de chant

Mais malgré ce chaos sociopolitique, tenez-vous bien citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens, oui, malgré nos misères, nos peines, nos désolation, nos désespoir et l’obscurcissement de l’horizon d’avenir, le pour d’Alassane Ouattara comme à son habitude depuis 2012, nous servira encore à l’occasion de la nouvelle Année 2018 un discours fanfaron d’autosatisfaction, de diversion, d’escroquerie morale et intellectuelle, fondé sur l’apologie d’une croissance économique farfelue chantée à tout bout de chant a toutes les tribunes. Et éludera encore à cette occasion le surendettement éhonté de la côte d’ivoire, qui fait le lit pour la misère de demain et pour les générations futures qui naissent et naitront déjà endetté. Alors que tout développement qui ne commence pas et qui ne passe pas par le développement de l’homme et qui laisse l’homme au bord de la route du progrès social, n’est que régression humaine et sociale, donc inhumaine et prédatrice. Sans développement humain il n’y a point de progrès social. Gouverné c’est prévenir et anticipé les perspective d’avenir de la totalité sociale dans le temps.

*- Le progrès obscurantiste du pouvoir d’Alassane Ouattara.

On ne gouverne pas un peuple souverain avec le mensonge d’état. Oui, la mythomanie a gagné le sommet de l’état ivoirien. La maladie du mensonge s’est installée au cœur de la république de côte d’ivoire, avec des bonimenteurs aux commandes du navire ivoire. Ça ment, ça ne cesse de mentir, comme des arracheurs de dents. Retenons ici, que le Nigeria de loin, le pays le plus riche d’Afrique ne figure pas dans les Top 10 des pays Africains à la croissance la plus forte en 2017. Mais c’est plutôt l’Ethiopie qui ne figure pas non plus dans le Top 10 des pays Africains les plus riches.

L’Ethiopie est l’un des rares pays d’Afrique à avoir une croissance stable entre 7,5% et 8%. Alors que 13 millions d’Ethiopiens souffrent encore de malnutrition. Or paradoxalement, ce pays est le premier en tête dans le top 10 des meilleures croissances PIB africaines. Et malgré cette forte croissance, l’Ethiopie dispose de l’un des plus faibles revenus par habitant au monde. Voici le progrès obscurantiste du pouvoir d’Alassane Ouattara, l’escroquerie morale et intellectuelle du pouvoir d’Alassane Ouattara dans tous ses états et le pire est à venir si l’ivoirien reste inerte.

*- La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, va mal, très mal même.

Cet exemple de l’Ethiopie pour faire ressortir ici que, si le taux de croissance économique équivalait au développement humain et au développement d’un pays, où même était signe de progrès social, l’Ethiopie serait le pays le plus développé d’Afrique et les Ethiopiens les plus riches et heureux d’Afrique. Donc ne nous laissons pas tromper ou leurrer par des discours farfelus sur des réalisations non-productives pour les hommes, mais manifestement d’intérêt mafieux et sans intérêt pour le progrès humains et partant pour le progrès social. La côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, va mal, très mal même et le remède réside en premier lieu dans une vraie réconciliation nationale, que nous n’avons cessez d’appeler en 2017 au bas de toutes nos tribunes citoyennes régulatrice. La réconciliation nationale ne va pas avec la Bordel politique, avec la Concussion dans son administration et la légèreté inconséquente et inconsciente, elle vise l’ordre social.

Donc conscient que nous sommes, qu’en politique c’est la persistance dans les mêmes positions, dans les mêmes propos, dans les mêmes voies, qui produit les effets escomptés, nous allons continuer avec dévouement en 2018 de toujours appeler cette indispensable réconciliation nationale, sans laquelle il n’y aura jamais de stabilité sociopolitique. Oui jamais de paix sociopolitique en côte d’ivoire. Même si ce processus de réconciliation nationale est dangereux pour le pouvoir d’Alassane Ouattara en place. Parce qu’au terne de ce processus il y a une vraie compétition électorale avec tous les fils de la côte d’ivoire a la maison. Dès lors les élections seront démocratiquement électriques. « Ici il y a de quoi à douter, à redouter pour la rive Mauritanie ou les OULD sont maitres absolus par acquisition».

*- Ils n’accordent aucune importance à la vraie réconciliation nationale.

Aussi et surtout certains hommes politiques ivoiriens hier hors de tous soupçons, n’hésitent plus aujourd’hui à sacrifier l’avenir des ivoiriens et de toute une nation sur l’autel de la conservation ou de l’acquisition du pouvoir d’état dans des compromissions contre-nature et la protection des intérêts égoïstes dans des options politiques et électorales aussi contre-nature. Et se faisant, ils n’accordent aucune importance à la vraie réconciliation nationale et à la démocratie pluraliste réelle, aux noms desquelles trop de sangs innocents ont été versé en côte d’ivoire depuis 1999-2002-2011. Oui ! Même si on dit que la politique au service du ventre banni toute dignité, toute fierté, tout orgueil positif, pour se muer en motifs de snobisme, engrené dans un panurgisme suiviste moutonnier des processus électoraux, dégrever de toute essence démocratique pluraliste. « 2020 c’est mon tour, moi je reprends le pouvoir en 2020 » alors que les détenteurs des fusils en rient. Mais ici on se leurre volontiers dans une politique de l’Autriche.

Bon ! Heureusement peut-être pour la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny, après s’être couché pendant 15 ans « 2002-2017 » parmi les cabris « Bouc bakôrônî bééé-puuuf», les éléphanteaux ont commencé à dépoussiérer les oreilles au prix d’incisifs balancements des têtes. Demain surement ce serait les agitations effrénées des trompes et en 2020 les cris annonciateurs à gorges déployés avant l’ultime charge fatale pour la paix sociopolitique. Et bonjours les dégâts a la rive Mauritanie, pour qu’advienne la stabilité sociopolitique. Oui, l’avenir de la côte d’ivoire en dépend, et ça devient un peu plus clair petit-à-petit. Attendons pour voir en 2020.

*- Tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance.

Mais pour le moment dans toute l’assiette territoriale ivoirienne les ivoiriens s’entretuent désormais à la moindre occasion et ne sont visiblement plus loin de la folie. Parce ce que la position du peuple est royalement ignorée par le pouvoir d’Alassane Ouattara. Dont toute la politique ultralibérale se réduit a chanté des chansons de milliards de dettes octroyées a la côte d’ivoire, au mépris de l’indispensable vraie réconciliation nationale, de la recherche de la paix sociale et d’une œuvre politique d’harmonie communautaire.

Mais voilà ! Le pouvoir qui rend le peuple fou et débile paye cash cette folie et cette débilité. « Notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d’éviter la fin de la civilisation et d’assumer l’avenir de l’humanité»). A dit. (Erich FROMM 1900 – 1980 : Psychanalyste humaniste américain d’origine juive allemande. Donc n’oublions pas que tout le monde se libérera en côte d’ivoire ou à partir de la côte d’ivoire, par la parole du/au peuple souverain, ou bien tout le monde restera prisonnier et/ou prisonnier en puissance d’une manière ou d’une autre en côte d’ivoire. Que la nature protège la côte d’ivoire de Felix Houphouët Bopigny. Nation une et indivisible, qui se doit de garantir droit, liberté, justice juridique et sociale pour tous. Citoyennes ivoiriennes et citoyens ivoiriens ! Bonne et Heureuse année 2018 a tous…

*- Les vœux de nouvel An 2018 de Lepetitfils Da Candy leader de la légitimité citoyenne (en exile)

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