10232017Headline:

« L’élection d’ESSY AMARA facilitera la libération de Gbagbo »

essy

Le Président Gbagbo est à la Haye après avoir mené un combat pour la souveraineté de notre pays. Dans cette lutte, certains de nos frères étaient des complices. De 2002 à 2010, le Président Gbagbo a souffert des ruses de ceux qui voulaient avilir notre pays. Nous rappelons dans ces lignes l’épisode du groupe de travail international (GTI) qui voulait dissoudre notre assemblée nationale. Cette piqure de rappel est utile car elle permet d’apprécier la sincérité de ceux qui affirment aimer aujourd’hui Laurent Gbagbo. Pour nous, c’est l’élection d’Essy Amara qui facilitera la libération du Président Gbagbo.
Les souffrances de Laurent Gbagbo de 2002 à 2010 : l’épisode du GTI

Je voudrais rappeler aux patriotes ivoiriens l’épisode de la tentative de dissolution de notre assemblée nationale en 2006. Le Président Gbagbo a souffert pendant dix ans, certaine fois, à cause des ambitions personnelles de nos frères. Il est de bon ton de rappeler aux résistants ivoiriens l’épisode du groupe de travail international (GTI) qui voulait simplement renverser les institutions. Le 15 janvier 2006, le GTI avait fait une déclaration très floue dont les points saillants sont consignés dans les points 4 et 5.

Point 4 : « Conformément au paragraphe 11 de la Résolution 1633 du CSNU relatif à l’expiration du mandat de l’Assemblée nationale, le GTI a tenu des consultations approfondies avec les parties ivoiriennes sur le fonctionnement des institutions de l’Etat. Le GTI a tiré la conclusion que le mandat de l’Assemblée nationale, qui a expiré le 16 décembre 2005, n’a pas à être prolongé ».
Point 5 : « Néanmoins, pendant la période de transition, le GTI recommande que le Premier ministre, en consultation avec le Chef de l’Etat, et se fondant sur l’expérience des anciens députés, puisse à sa convenance, leur confier des missions spécifiques en vue de la promotion de la paix et de la réconciliation nationale.»
Ces deux points sont nets : le mandat des députés ne doit pas être prolongé et ces derniers placés sous la tutelle du Premier ministre d’alors. Cette tentative avait deux objectifs : écarter le président de l’assemblée nationale d’alors et le Président Gbagbo. Le 27 janvier 2006, Laurent Gbagbo était obligé de prendre la parole pour dire que l’Assemblée nationale ivoirienne reste «en fonction avec tous ses pouvoirs». Et cela, contre les avis comminatoires du Groupe de travail international (GTI) et du secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan.
Le président du Conseil économique et social d’alors, Laurent Dona Fologo, était lui aussi monté au créneau de la souveraineté ivoirienne. «La Côte d’Ivoire n’est pas pour le moment gouvernée par Kofi Annan. Ce n’est pas lui qui a élu les députés de Côte d’Ivoire et ce n’est pas lui qui doit mettre fin à leurs fonctions ».

Certains de nos frères ont succombé à certaines sirènes, qui leurs promettaient les commandes du pays pour une période de transition de trois ans. Le Président Gbagbo se rappelle très bien de cette sale période.

Essy Amara a refusé d’humilier Laurent Gbagbo

A Linas Marcoussis, le ministre d’Etat Essy Amara a été proposé pour être le premier ministre de Gbagbo. Il a refusé simplement parce qu’il ne voulait pas être le premier des ministres rebelles. Il a refusé parce qu’il allait à un moment donné, disputer les pouvoirs de son ami et frère, Gbagbo. Pour Essy Amara, on ne dispute pas le pouvoir d’un frère, on l’aide au contraire à résoudre ses problèmes. Si Essy Amara est le candidat de la réconciliation, c’est parce que depuis 2010, ceux qui avait la charge de nous réconcilier ont failli. Ils n’ont rien compris de la crise ivoirienne car aucune réconciliation n’est possible en Côte d’Ivoire sans Laurent Gbagbo. Aujourd’hui, le nom de Gbagbo est devenu un « talisman » que tous les opposants prononcent pour avoir quelques voix çà et là. Mais nous ne devons pas perdre de vue que celui qui a trahi Gbagbo hier ne va jamais œuvrer à sa libération.

Il est vrai que c’est la CPI qui juge le Président Gbagbo, avec sa propre logique. Mais Essy Amara veut la libération de Gbagbo parce qu’il veut la paix en Côte d’Ivoire. En plus, parmi tous les candidats, Essy Amara est celui qui connaît le mieux le système international. Par-dessus tout, Essy Amara et Gbagbo sont des amis d’enfance. En définitive, l’élection d’Essy Amara facilitera la libération de notre frère déporté à la Haye par les méchants.

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