10292020Headline:

Les “Gbakas” interdits d’accès pour le Plateau, treichville et adjamé-les raisons

Gbaka

Depuis le début de la semaine du lundi 13 au samedi 18 octobre 2014, les forces de l’ordre mènent la vie dure aux chauffeurs de mini-cars communément appelés gbaka qui traversent le pont De Gaulle, à destination de Treichville, Marcory, Koumassi et Port-Bouët. Le vendredi 17 octobre 2014, plusieurs « gbakas » ont été bloqués sur ledit pont par les forces de l’ordre.

Selon nos sources, il ne sont pas habilités à traverser ce pont. « Nous avons pris le « gbaka » à Yopougon. Une fois au niveau de l’Indénié, les forces de l’ordre nous ont arrêtés. Le chauffeur a demandé pardon mais les agents n’ont rien voulu entendre. Nous étions obligés de marcher pour aller jusqu’à la cathédrale. Là-bas, les taxis étaient rares », s’est plaint, la passagère Y.M. Ce même jour, à Adjamé, des « gabakas » ont été arrêtés, non loin de la casse. Conséquence, ces véhicules qui desservent la ligne Abobo-Koumassi, Treichville, Marcory ou Port-Bouët étaient stationnés à la gare d’Abobo. Dans le même temps, en cette matinée, de longues files d’attente étaient visibles, dans les gares de Koumassi.

Selon un responsable syndical que nous avons joint par téléphone, « derrière pont », c’est-à-dire, la zone sud, Treichville, Koumassi, Marcory et Port Bouët ne doit pas être desservie par les « gbakas ». « C’est la propreté de la Sotra et des taxis compteur », nous a appris notre source avant d’ajouter que deux semaines ont été données aux chauffeurs de « gbakas » pour qu’ils s’accordent, au plus tard, le 30 octobre 2014, sur la construction des arrêts ou abris à Abobo et Yopougon, comme c’est le cas pour les bus de la Sotra, dans la commune d’Abidjan. Ils ont été appelés, depuis le jeudi 16 octobre 2014 par les autorités policières, au respect de la réglementation en vigueur, en matière de transport. Ces décisions devraient incessamment tomber, selon nos sources.

Comments

comments

What Next?

Recent Articles