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L’Inspecteur général de la police, met en garde tout les policiers contre le racket…

Sous l’égide de la direction générale de l’Administration et du développement local, s’est tenu à la salle des mariages de la mairie d’Aboisso, un atelier de renforcement des capacités des membres du Comité communal de lutte contre le racket (Cclr) le mardi 8 mai 2018.

Cette séance de travail a été une occasion pour l’Inspecteur général des services de police, Joseph Dja Blé, de lancer une sévère mise en garde aux agents racketteurs. L’ancien ministre de la Sécurité a traduit la symbiose entre les bailleurs de fonds et l’Etat ivoirien, dans l’optique de donner les outils juridiques pour dénoncer le racket. A l’en croire, la corruption est un fléau qui renferme le racket. « La corruption et le développement sont incompatibles » soutient le haut-gradé de la police nationale qui a indiqué que ses services, le tribunal militaire et le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité reçoivent les plaintes des citoyens, relativement aux abus de fonctionnaires de police. Et le Général Dja Blé de prévenir : « Tout fonctionnaire de police condamné à plus de 6 mois de prison ferme sera radié des effectifs ».

Faut-il le souligner, l’ancien directeur des renseignements généraux, qui a dirigé le département de la police dans le gouvernement de Charles Konan Banny, a entretenu l’auditoire sur le rôle de l’Inspection générale de la police dans la lutte contre le racket.

Pour ce qui est des modules de formation, Jean Jacques Yapo, sous-directeur des programmes de coopération décentralisée, a exposé sur la ‘’présentation de cadrage’’, quand le consultant-formateur en gestion de projets Jules Assalé Kabran a exposé sur le thème : ‘’ Comment élaborer un plan d’actions’’. Le dernier thème relatif aux ‘’outils et modalités de la dénonciation’’a été l’affaire du commissaire de police 1ère Classe Oura Alain, commandant de l’Unité de lutte contre le racket (Ulcr).

Au chapitre des allocutions, le maire Mamadou Kano, a, au nom du conseil municipal, souhaité que la lutte contre le racket soit un « outil moteur de la bonne gouvernance ». Le premier magistrat de la ville d’Aboisso, par ailleurs président du Comité communal de lutte contre le racket, dit que « cette détermination à sécuriser les ressources, rassure les opérateurs économiques ». Aussi, a-t-il souhaité que cette étape importante de la mise en œuvre de la politique de moralisation publique atteigne ses objectifs.

A sa suite, Seri Rodolphe, sous-directeur chargé de la formation et des stages a dit, au nom du directeur général de la décentralisation et du développement local, a salué l’initiative de l’atelier qui permet aux acteurs de la lutte contre le racket de se doter des outils indispensables à la réussite de leur mission.

J.Bédel (Correspondant Région Sud-Comoé)

 

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