10242018Headline:

Municipales 2018: Le candidat du RHDP, Cissé Ibrahima Bacongo, a le soutien de nombreux enseignants du primaire et du secondaire de Koumassi.

De nombreux enseignants du primaire et du secondaire de la commune de Koumassi ont rendu, le mercredi 3 octobre 2018, hommage au candidat du RHDP, Cissé Ibrahima Bacongo, au lycée municipal de Koumassi.

Les enseignants du primaire et du secondaire de Koumassi reconnaissants des actions de Cissé Ibrahima Bacongo en faveur des établissements de la commune, lui ont rendu un hommage, le mercredi 3 octobre 2018, au lycée municipal de Koumassi. Konaté Moussa, proviseur du lycée municipal 1, a pris la parole pour s’exprimer au nom des enseignants des deux lycées (Lycée municipal 1 et 2). « Il s’agit de rendre hommage à un homme de valeur. Il a non seulement réhabilité nos écoles, mais il a également fait appel à 10 enseignants dans son futur conseil municipal. »

Mme Viviane Kouassi, enseignante dans cet établissement, ne dira pas autre chose. Pour elle, les réalisations du ministre Cissé Bacongo parlent d’elles-mêmes. « Ceci nous donne un avant-goût de ce qu’il entend faire pour la communauté éducative », a-t-elle dit.

Prenant la parole, Bacongo a fait savoir aux enseignants que sa victoire dépend de leur volonté. « C’est une histoire en famille. Si vous, les enseignants, vous le voulez, on va gagner. C’est vous qui êtes dans les bureaux de vote. C’est sur vous que tout repose. On n’apprend pas la grimace au vieux singe », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que « quand on dit je suis enseignant, ce n’est pas des paroles en l’air. J’ai commencé comme instituteur adjoint, à Torogué, à 7 km du Libéria. Ensuite j’étais à Ouragahio (Baoba, dans le canton Zebié), avant de devenir par la suite ce que je suis aujourd’hui. Donc, tout ce que je fais porte la marque de ce que je pourrai appeler cette tare congénitale (la marque d’enseignants) »

Puis de citer quelques actions qu’il a posées en faveur des enseignants et des autres fonctionnaires de Côte d’Ivoire : « Quand je suis arrivé à l’enseignement supérieur, la prime de recherche était de 150 000 par an, soit 12 500 F Cfa par mois. J’ai dû multiplier cela par 7. Les salaires ont doublé. Quand je le faisais, il y a des gens qui n’étaient pas d’accord. Mais, je me suis dit qu’un enseignant d’université ne pouvait pas lutter des bus avec ses élèves et être respecté. C’est la même situation dans les établissements scolaires. Nous avons commencé des choses ensemble que nous devons continuer parce que l’enseignant ne peut pas donner le meilleur de lui-même s’il n’est pas dans de bonnes conditions. C’est le même travail que j’ai fait au ministère de la Fonction Publique, où j’ai trouvé les locaux en déliquescence que j’ai réhabilités. L’environnement a un impact sur le rendement. Si nous voulons que nos enfants aient de bons résultats scolaires, il faut créer les conditions. C’est pourquoi, moi je mettrai dans mon budget la réhabilitation des infrastructures. Nous pouvons le faire grâce aux amis et partenaires qui nous font confiance. »

Pour terminer, Cissé Bacongo a invité les enseignants à faire « le choix du changement », en se rendant massivement aux urnes, le 13 octobre 2018.

Adolphe Angoua

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AIP

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