10212018Headline:

Pour Gnamien Konan, le président Ouattara doit assumer l’échec de sa gouvernance.

Le Président de la Nouvelle Côte d’Ivoire, Gnamien Konan s’est prononcé sur l’actualité sociopolitique.

C’est un bilan presque triste de la gouvernance du Président Alassane Ouattara que Gnamien Konan vient de dresser à travers ce tableau. L’ancien Directeur général des Douanes ivoiriennes, a du mal à comprendre qu’après 10 années passées à la tête de la Côte d’Ivoire, rien n’a véritablement changé dans la vie des Ivoiriens. Pour lui, le Président Ouattara a échoué et doit assumer son échec. « Si après dix ans à la tête d’un pays, un Président se bat et se débat pour y rester, c’est qu’il a échoué. Si après dix ans, 50% des admis au BEPC et au BAC sont des repêchés, c’est que le Président a échoué. Si dix ans après, les trois quarts des diplômés de l’enseignement supérieur sont au chômage ou font des petits boulots, c’est que le Président a échoué. Si dix ans après, l’essentiel des marchés de l’Etat, en valeur, est remporté par des entreprises étrangères, c’est que le Président a échoué. Si dix ans après, la corruption est toujours le problème numéro 1, c’est que le Président a échoué. Si dix ans après, près de la moitié des Citoyens est toujours pauvre, c’est que le Président a échoué », a dénoncé l’ancien Président de l’Union pour la Côte d’Ivoire (UPCI).

Pour Gnamien Konan, il est inconcevable qu’après une décennie de pouvoir, des discours à relent identitaires persistent en Côte d’Ivoire alors que l’actuel chef de l’Etat devrait pouvoir y remédier depuis son accession à la magistrature suprême. « Si après dix ans, les discours identitaires, tribalistes et xénophobes sont toujours là, c’est que le Président a échoué. Si dix ans après, le Président de la République est aussi le président d’un parti politique, c’est que ce Président a échoué », a-t-il insisté. C’est pourquoi, Gnamien Konan propose une nouvelle alternative à la Côte d’Ivoire à travers son mouvement dénommé La nouvelle Côte d’Ivoire. « Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Je le dis parce que c’est cela le débat et rien d’autre. Je le dis pour tous ceux qui pensent que c’est une affaire d’ethnie, de religion ou d’argent. C’est pourquoi avec toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté, même si nous ne sommes que dix, nous mèneront sobrement et pacifiquement le combat, jusqu’à la victoire finale », a-t-il prévenu.

David YALA avec Sercom

linfodrome.com

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