11212017Headline:

Procès Gbagbo : La «CPI » a soldé sa crédibilité de juridiction internationale pénale( chronique de Lepetitfils)

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy, Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile).

*- La cour pénale internationale a obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités.

Bon ! Que dire de l’actuel théâtre d’ombre de sorcelleries judiciaires à la Haye au Pays-Bas, sauf que c’est aux décisions connues d’avance édicté par le déporteur. C’est pourquoi pour notre part, nous avons dit depuis 2011 que nous n’espérons pas d’une justice téléguidée aux décisions prises d’avance par le déporteur des hommes politiques vaincus de guerres. Que dire des gros mensonges des témoins, un tricot supposé imbiber de sang présenté comme preuve matérielle avéré fausse, une Fausse Expertise balistique, et une cour de justice pénale dit cour pénale internationale tenue par la facultative et l’adhésion dans l’application du droit international pénal qui est par essence strictement contraignant, sauf qu’elle est son contraire. Surtout une cour internationale pénale subordonnée aux juridictions nationales pénales, qui la confine sous la coupe des dirigeants d’états « mêmes criminels » partis a son statuts, face auxquels elle demeure impuissante quelques soient les crimes commis par ceux-ci.

C’est pourquoi dès le départ dans le procès du président Laurent Gbagbo après les instructions du pouvoir ivoirien actuel, la cour a pris la ligne qui suppose que la crise ivoirienne est la résultante du refus du président Laurent GBAGBO de remettre le pouvoir à Alassane Ouattara. Comme s’il n’y avait pas eu déjà une guerre déclenchée les 18-19 septembre 2002 après un coup d’état manqué transforme en rébellion et comme en 2010 il n’y avait pas eu la suite linéaire comme un contentieux électoral créer de toutes pièces et préalablement soldé conformément à la norme constitutionnelle ivoirienne qui à régis les élections de 2010. La certification ne portait que sur le standard international organisationnel, « mode d’organisation indépendant, légitimité et légalité de l’institution en charge du processus, pluralisme politique et de candidatures, mode de scrutins, votes libres des électeurs, situation sociopolitique paisible et sécurisations du processus électoral ».

La procédure judiciaire d’un autre ordre de juridiction de la CPI n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir.

Bien qu’en matière des élections il n’y a pas de standard international unique retenue par les nations civilisées, mise à part les principes universels que sont: « mode d’organisation indépendant, légitimité et légalité de l’institution en charge du processus, pluralisme politique et de candidatures, mode de scrutins, votes libres des électeurs, situation sociopolitique paisible et sécurisations du processus électoral », chaque nation souveraine à son système de proclamation des résultats prescrites dans des normes de régulations sociales qui s’imposent à tous. Et les institutions judiciaires constitutionnelles pour la liquidation des contentieux électoraux aussi régis strictement par des normes de régulations sociales acceptées par tous au départ. Mais hélas le sud-coréen Youg-jin choi. De Ban ki-moon a subordonné les institutions ivoiriennes non-suspendues pendant la crise à sa personne, en transcendant par intérêt tous ceux qui étaient constitutionnellement prescrites. L’Onu-ci avait une présence insignifiante sur le terrain des votes électoraux en 2010 pour pouvoir ce prononcé sur le résultat des votes, Youg-jin choi.

De Ban ki-moon a tout simplement fait sienne les positions des partisans de Alassane Ouattara et est allé proclamer ses résultats au Golf-Hôtel siège de la rébellion et quartier général de campagne électorale de Alassane Ouattara. En fermant les yeux sur ses faits de pur droit, la cour pénale internationale a sciemment obvié toutes les autres causes qui peuvent entrainer d’autres responsabilités judiciaires pénales. Surtout celui des détenteurs du pouvoir d’état, donc celui d’Alassane Ouattara, qui a déclenché unilatéralement la guerre postélectorale au mépris des prescriptions constitutionnelles et en dépit des négociations politiques de la communauté internationale qui évoluaient vers un recomptage des voix électorales. Donc si ce n’est pas la dépendance aux dirigeants des états partis a son statut, qui s’impose à elle (CPI), pour être juste la cour pénale internationale « CPI » aurait dû incriminer toutes les parties à la guerre de 2002 à ce jour et tous les criminels des crimes contre l’humanité, tous les crimes de guerre et même d’agressions de guerre en côte d’ivoire. Mais hélas sa insidieuse et nébuleuse procédure judiciaire d’un autre ordre de juridiction n’a pas de lunette pour voir les détenteurs du pouvoir d’état qui sont partis à son statut fondateur

*- La stratégie controuvée par la cour pénale internationale a étalé toutes ses carences juridiques et judiciaires.

Puisque c’est une évidence, que ce sont les dirigeants d’états vainqueurs de guerres qui exercent les pouvoirs des états après guerres, qui commettent les plus grands crimes contre l’humanité. Alors qu’au terme du statut juridique de la cour pénale internationale, ce sont eux qui ont la latitude d’accepter ou de refuser l’adhésion et la compétence facultative de la cour pénale internationale. Le monde en l’envers quoi ! Érigé en statut juridique d’une juridiction pénale, pour permettre aux principaux criminels de guerre de vivre sans être inquiétés tant qu’ils sont vainqueurs de guerres et détenteurs du pouvoir d’état. Donc au vu de ses multiples carences, la cour pénale internationale (CPI) n’a pu résoudre le sérieux problème du principe d’une juridiction pénale internationale permanente, autonome, et totalement indépendante qui se pose à l’humanité depuis 1945. Donc autant arrêté le procès de la honte pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique. L’humanité en sortirait plus humaine.

En clair la cour pénale internationale «CPI » à soldé toute sa crédibilités de juridiction internationale pénale, appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » dans la répression des graves crimes commis dans la crise ivoirienne en générale 2002 à 2010 et dans la guerre postélectorale en particulier 2010 à ce jour. La stratégie controuvée par la cour pénale internationale a étalé toutes ses carences juridiques, toute son opacité judiciaire et toutes ses lacunes de techniques procédurales des répressions des crimes de guerres et des crimes contre l’humanité commis en côte d’ivoire pendant la guerre de 2002 à ce jour. Parce que le président Laurent Gbagbo est séquestré au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique, or en l’espèce, il ne peut y avoir de coauteur au titre de la responsabilité du supérieur hiérarchique à culpabilité certaine, en absence sur le banc des accusés d’un ou des auteurs directs principaux exécutants des ordres des chefs supérieurs hiérarchiques.

Donc des exécutants préalablement identifiés et aux culpabilités avérés certaines, et définitivement assises en droit. C’est seulement de là que peut découler la responsabilité pénale d’un ou des chefs supérieurs hiérarchiques et l’opportunité de poursuite judiciaire pénale contre eux. S’il est matériellement établi que les responsables supérieurs hiérarchiques ont ordonné les crimes de guerres et les crimes contre l’humanité. Au cas contraire aucune poursuite judiciaire conte les supérieurs ne peut être légale.

*- La cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques.

Or que constatons à la CPI, les supposés auteurs directs principaux des crimes dont s’agit, sont absent du procès, sinon de simples témoins à charge contre les supposés responsables chefs hiérarchiques, dont le but premier pour certains est de s’exhibés sur les écrans télé ou de découvrir a occasion l’Europe sans frais payé. Aussi la guerre ivoirienne déclenchée en 2002 suite à un coup d’état manqué contre un pouvoir démocratiquement légitime et juridiquement légale « constitution » et sa continuité linéaire logique, qu’est la guerre postélectorale ivoirienne est un tout-judiciaire, in-détachable. L’absence d’Alassane Ouattara et ses chefs de guerres sur le banc des accusés du procès de cette guerre des 18-19 septembre 2002 en passant par la guerre postélectorale ivoirienne vide ce procès de tout son sens judiciaire et décrédibilise totalement, la cour pénale internationale aux yeux du monde. Parce que la fonction primaire d’un système judiciaire est d’être équitable, non-sélective, non-sens unique à l’image du droit qu’il applique.

Or la cour pénale internationale « CPI » ne peut juger que les vaincus de guerres ou vaincus des crises politiques comme le président Gbagbo, les vrais criminels vainqueurs de guerre ne sont pas concernés « ce sont les Africains mêmes qui nous envoi les gens » dit-t-on sans honte, la culpabilité ne tient qu’à être déporté par un pouvoir d’état. C’est à ce titre et par le support honteux de cette politique Affairiste que le président Laurent Gbagbo déporté est séquestré depuis 6 ans, sous prétexte de recherche de sa responsabilité, ce qui est inadmissible en procédure pénale en général. Parce qu’il ne peut y avoir de coauteur dont les responsabilités doivent être recherchées en l’absence des auteurs directs aux responsabilités déjà définitivement situées. Ou sont-ils les exécutants des ordres du président Laurent Gbagbo ? L’exhibition des affreuses images de crimes et les allégations mensongères ne suffissent pas, encore moins la danse endiablée de sorcellerie judiciaire qui invite tous et leurs contraires pour le décor, pour diversion et pour éluder l’essentiel qu’est le droit sans état d’âmes.

*- Il convenait d’épargner à l’humanité cette honteuse farce judiciaire et de déshonneur pour l’Afrique.

Donc le cadre juridique créé par le Statut de Rome, le traité fondateur de la Cour pénale internationale est totalement politique, diplomatique et affairiste et tout sauf judiciaire et dépendante aussi totalement du bon vouloir des vainqueurs de guerres des états partis a son statuts, donc il est plus affairiste que judiciaire. Or elle à vocation ou prétend être appliquant du droit international pénal, du droit international humanitaire, du droit international des droits de l’homme et même du droit international général « guerre d’agression » qui sont des normes très contraignantes sans dérogations possibles, sauf par la volonté d’un peuples souverain en quête de paix sociopolitique sans laquelle il n’a pas d’existence dans le concert des nations civilisées, toute chose que leurs applications entraverait. Et toute justice qui fait fi d’ignoré ces considérations factuelles dans la répression des crimes assurera de fait l’impunité à des auteurs de crimes de guerres et de crimes contre l’humanité.

Dans ce procès devenu une honteuse farce judiciaire, il était de droit, que tous les supposés criminels de la guerre ivoirienne déclenchée en septembre 2002 en passant par sa suite linéaire qu’est la guerre postélectorale ivoirienne soient mis sur le même banc des accusés pour qu’émerge la vérité. Au cas contraire il convenait d’épargner a l’humanité cette farce judiciaire honteuse pour la côte d’ivoire et de déshonneur pour l’Afrique qui risque de fabriquer d’autres « monstres » criminels de guerre assuré d’une future impunité. Parce que le droit et la règle serait de ne pas être vaincu de guerre pour se voir opposé à la justice judiciaire de la cour pénale internationale. Ce qui rendra les guerres plus constantes et les victimes encore plus nombreuses, parce que le criminel de guerre ne serait assujettis à la justice que sauf s’il perd la guerre et par conséquence le pouvoir d’état. Voilà pour le diagnostic, parce qu’il en va de la Médecine comme de la politique et tout comme de la justice, il n’y a pas de bon remède sans un juste diagnostic. Ceci étant diagnostiqué, revenons aux remèdes qui s’imposent.

*- Il faut s’allié pour l’intérêt général d’abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques.

Donc prenons tous ensembles la seule voie indiqué de sortie honorable a la crise ivoirienne et ici la voie légale tracée est celle-ci, une vraie réconciliation nationale pyramidale : 1)- Libéré les prisonniers politiques, 2)- Faire rentrer les exilés politiques, 3)- Ouvrir le dialogue social sincère 4)- Aller au pardon devant le peuple souverain avec LE POURQUOI DU PARDON, et le courage de dire la vérité, rien que la vérité 5)- Couronné le tout par une populaire Amnistie générale référendaire qui doit être votée à 80% de Oui. L’ordre social est à ce prix, la stabilité sociopolitique est à ce prix, l’Harmonie communautaire est à ce prix, la paix sociopolitique Houphouët-ienne est à ce prix. Ceci débouchera sur une voie légale de conquête du pouvoir d’état, ou pour sortir de l’engrenage de la crise sciemment entretenue pour accaparer le pouvoir d’état par les hommes mafieux affairiste dans une logique de pouvoir absolu. Le manichéisme de ce pouvoir a atteint le summum de la perversité, et anxieux de la présence de son propre ombre, les exilés sont désormais l’incarnation du mal en ses yeux.

Au moment où la réconciliation nationale nécessite leurs retours, qui servirait à la cause de la paix sociopolitique. Ce fichu pouvoir d’une cohorte bornée de clébards aux gueules puantes à chaque ouverture sur des Cros aux couleurs du sang humain. Et surtout qui ne songent plus qu’à japper derrière et à mordre aux mollets de tous ceux qui les tournent dos par dégout, y compris les exilés politiques au titre de la convention des nations unies de 1951 et au titre de la convention de l’OUA « UA» de 1969. Des exilés qui affrontent les conditions insupportable de changement brutal de condition de vie, avec tous les maux que cela comporte « existentielle, psychologique, dégradation, financières et sentimentaux, ou souvent l’exilé est regarder comme un sous homme ou même comme animal, etc.

*- La côte d’ivoire roule sur une route de déviation non balisée qui ne peut mener qu’au chaos sempiternel.

Oui, ils aiment bien ces exilés politiques ivoiriens, mais rentrant au pays à genoux ou dans un cercueil. « La fraternité du dirigeant chinois et du moine tibétain quoi ! Donc il convient de souligné ici que, le jour que ces gens-là meurent, il n’y a pas lieu de chercher les causes de gauche à droite, pas d’autopsie, c’est la maladie de mensonges et la mythomanie qui les auraient tué. L’anxiété du mytho-maniaque et les complots de maladies de mensonges tuent toujours les mythomane endurcis. C’est ça qui est la vérité ». Avec ces gens-là, politicards ripoux, la côte d’ivoire de Felix Houphouët Boigny est tombée très bas. Agbô ! « Äbouâââh !!! ». Or c’est ce qui risque d’être fatale pour la côte d’ivoire, pour le peuple ivoirien, s’il doit exister par la côte d’ivoire souveraine dans le concert des nations, et fatale pour chaque ivoirien.

Donc il faut s’allié pour l’intérêt général d’abord et rassembler au-delà de ses appartenances idéologico-politiques. Oui, sous réserve de l’apparition dans un bref délai des fils blancs de sa couture, LES NOUVELLES PRÉSIDENCES DE PARTIS POLITIQUES TRANSPORTENT SAGESSE, HUMANISME ET DIGNITÉ. Mais voilà ! Il est constante de par le monde que, les traces de la trahison d’un peuple ne s’effacent pas du jour au lendemain, son empreinte est indélébile et résiste au temps « Le peuple trahi, dégouté, est fatigué, même à candidature unique le RHDP ne pourrait pas gagner les élections de 2020, sauf à s’imposé par les armes face à une alliance circonstancielle qui les remporteront. De nouvelles alliances régulatrices ou aller seul et espérer des reports de voix circonstancielles au deuxième tour est la solution. Donc au risque d’exposé nos oreilles a une extension nous disons que le PDCI (+) plus le FPI soutenus par les organisations et mouvements politiques hétéroclites satellites futuristes (=) égal pouvoir d’état stabilité politique, et paix sociale ».

Dans le respect des droits, dans le respect des libertés, dans le respect des règles démocrates et dans une société de paix pérenne. Détrompons-nous la crise en Côte d’Ivoire n’est pas derrière nous. Elle est peut-être devant nous, si… La période qui va de maintenant à 2020 est l’heure de vérité pour la Côte d’Ivoire pour faire face à la crise. Il va falloir faire ensemble de ces élections de 2020 la porte de sortie de crise, donc le test ultime de la reconstruction nationale sur tous les points. C’est-à-dire faire en sorte d’aider la Côte d’Ivoire pour que les élections de 2020 soit la fin définitive du chaos sociopolitique. La côte d’ivoire roule sur une route de déviation non balisée elle ne peut mener le peuple qu’à la damnation sempiternelle. « Et si la côte d’ivoire de FELIX HOUPHOUET BOIGNY doit sortir de cette crise ou les inacceptables et les injustifiables crimes ont été commis par la voie de la répression judiciaire internationale, il nous faut un tribunal pénal international pour la côte d’ivoire « TPI-CI » de création onusienne (conseil de sécurité). Et les voies toutes tracées existent pour y arriver mais il n’est pas sûr que la côte d’ivoire s’en grandisse. Que la nature protège la Côte d’Ivoire de Félix HOUPHOUET BOIGNY.

*- La goutte d’eaux : Une chronique de Lepetitfils Da Candy Leader de la Légitimité Citoyenne (en exile)

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