03282017Headline:

Report des élections…:FPI- Le camp Sangaré prend de grandes décisions-Le contenu d’un document secret rédigé

Abou-Dramane-Sangare

Inéligibilité de Ouattara, report des élections…: Le camp Sangaré prend de grandes décisions

Le Conseil constitutionnel mis en garde
Le contenu d’un document secret rédigé
Le Front populaire ivoirien (Fpi) tendance Abou Drahamane Sangaré a bouclé, le week-end dernier, un rapport sur la conduite à tenir pour les présidentielles d’octobre prochain.

Le document, rédigé au terme de plusieurs missions éclatées conduites par 80 délégations (ndlr: qui couvrent l’ensemble des fédérations de ce parti politique), traite de questions liées à l’article 35 et à la position des ex-dirigeants ivoiriens vis-à-vis de la tenue du scrutin à venir.

De l’inéligibilité du candidat Ouattara, les adeptes de ”Gbagbo ou rien” ont interpellé l’opinion sur les graves dérives qui pourraient découler si le Conseil constitutionnel ne dit pas le droit. «Le Fpi prend la communauté nationale et internationale à témoin sur l’inéligibilité d’Alassane Ouattara qui, à la faveur d’une rébellion armée, est parvenu au pouvoir d’Etat suite à une candidature exceptionnelle (ndlr: accords de Pretoria). Le Fpi exige, pour les prochaines élections de Côte d’Ivoire, le strict respect de la Constitution ivoirienne qui stipule en son article 35 que: ”le candidat à l’élection présidentielle doit être âgé de 40 ans au moins et de 75 ans au plus. Il doit-être Ivoirien d’origine, né de père et de mère eux-mêmes Ivoiriens d’origine. Il ne doit avoir jamais renoncé à la nationalité ivoirienne…».

Le Fpi version Sangaré fait remarquer que la décision de l’arrêt N°E0001-2000 de la Cour Suprême concernant les élections présidentielles d’octobre 2000 a déjà rejeté la candidature d’Alassane Ouattara. Aussi, ce parti interpelle-t-il le Conseil constitutionnel sur sa responsabilité quant aux décisions qu’il va prendre, eu égard au péril sur la paix sociale que cela pourrait entraîner en cas de violations de la Constitution ivoirienne.

Dans le même ordre d’idée, Abou Drahamane Sangaré et ses camarades rappellent les revendications jamais prises en compte qu’ils ont eues, depuis le 29 septembre 2011, dans le cadre du dialogue direct avec le pouvoir. Ces revendications, estiment ces partisans de Laurent Gbagbo, restent toujours d’actualité pour l’assainissement de la vie politique avant la tenue des élections. Il s’agit de questions liées à la sécurité sur l’ensemble du territoire national, aux libertés démocratiques, à l’expression plurielle et surtout à la levée des mesures frappant les ex-dirigeants détenus dans des prisons, en exil ou ayant leurs comptes gelés, etc. La libération de Laurent Gbagbo pour une réconciliation effective en Côte d’Ivoire, la libération sans condition de tous les prisonniers politiques civils et militaires sont entre autres points saillants de ces revendications que pose le camp Sangaré, qui a tenu à rappeler qu’il n’a déclaré aucun candidat pour les élections présidentielles à venir. «Il s’agit, pour l’instant, de se battre pour créer les conditions d’élections transparentes, équitables et apaisées», indique le document dans lequel le Pr. Sangaré et ses camarades appellent les militants du Fpi à rester à l’écoute des mots d’ordre de leur direction.

Venance KOKORA à Gagnoa

L’inter

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