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Selon le Conseiller de Soro: Voici la vraie angoisse de la Côte d’Ivoire

conseiller de soro

Franklin Nyamsi estime qu’il y a eu d’énormes progrès réalisés après le 11 avril 2011.

soro guillaume

Il s’est tenu à Abidjan, du mardi 28 au mercredi 29 avril derniers, un colloque international à l’Assemblée nationale, dont le thème était : ”La Côte d’Ivoire d’avant et d’après le 11 avril 2011”.

L’initiateur de ce colloque, Franklin Nyamsi, à la tête d’un groupe d’intellectuels venus de plusieurs pays, a indiqué à la presse les raisons de la tenue de cette rencontre, qui a été ouverte par le chef du parlement, Guillaume Soro. Selon lui, la Côte d’Ivoire se porte mieux depuis la fin de la crise post-électorale. En revanche, dit-il, la principale source d’angoisse pour ce pays, c’est la situation de la jeunesse et d’un certain nombre de groupes sociaux fortement défavorisés que les politiques n’arrivent pas entièrement à sortir de la précarité. «Voici la vraie angoisse de ce pays. L’élection présidentielle de 2015 est l’une des élections démocratiques que l’Afrique ne pourra jamais connaître», se réjouit-il d’ailleurs.

Revenant sur l’intérêt de ce colloque, le conseiller de Guillaume Soro a relevé qu’il s’agira pour les intellectuels invités, de dire objectivement ce qui a changé en Côte d’Ivoire après le 11 avril 2011, date de la chute de l’ancien régime, avec l’arrestation de l’ex-président, Laurent Gbagbo. « Il existe des moyens scientifiques pour évaluer l’état d’une société, d’une culture, des institutions politiques, d’une économie. Les intellectuels rassemblés dans ce colloque ont un seul devoir: objectivement, dire ce qui n’a pas changé et dire ce qui a changé», a indiqué M Nyamsi. «Nous voulons, en particulier, répondre à quelques questions très simples: pourquoi aujourd’hui en Côte d’Ivoire, alors que le chef de l’ancien régime a été vaincu, est-il vivant, alors qu’on connaît de la part de l’ancien régime, une phase critique de sa propre existence où il a donné la mort au chef du régime qui rivalisait avec lui?», s’est interrogé le collaborateur de Soro. En gros, selon lui, il s’est agi, au cours de ce colloque, d’interroger le passé pour mieux comprendre le présent et dégager les perspectives. Franklin Nyamsi estime, par ailleurs, que si la Côte d’Ivoire a atteint ce niveau aujourd’hui, c’est grâce à la conjugaison de trois forces.

Première force, soutient-il, c’est le peuple de Côte d’Ivoire qui a choisi librement ses dirigeants. «Ça a été possible grâce à l’alliance du Rhdp incarné ici par la sagesse du président Bédié, tout le monde le sait. La deuxième force, c’est l’art de la gouvernance incarné par le président Alassane Ouattara, qui est en train de le montrer au monde entier, faisant ravir à la Côte d’Ivoire les meilleurs indices économiques et politiques en Afrique francophone aujourd’hui, alors même qu’elle est un pays qui sort de crise», croit-il savoir. Enfin, la troisième force, aux yeux du conférencier, est le courage de la jeunesse ivoirienne incarnée par le président de l’Assemblée nationale. «Guillaume Soro a été le Premier ministre, ministre de la Défense des temps difficiles, parce qu’il fallait transformer la volonté du peuple en réalité. On ne peut pas penser aujourd’hui la Côte d’Ivoire d’après le 11 avril sans ces trois forces: La sagesse du président Bédié, l’élégance dans la gouvernance du président Alassane Ouattara et le courage intrépide pour la justice, du président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro», a-t-il conclu.

Faut-il le savoir, ce colloque a pris fin hier, et les actes qui en ont découlé feront l’objet d’une communication, selon le comité d’organisation.

Y.DOUMBIA

L’inter

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